Don du Japon de 2 milliards de francs CFA à l'Unicef
contre le paludisme et l'achat de vaccins contre la polio en Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 19 fév 2007 - Le gouvernement japonais a accordé à l'Unicef une aide de
deux milliards de FCFA (3 M EUR) pour l'achat de vaccins contre la polio et la
lutte contre le paludisme en Côte d'Ivoire, a annoncé lundi l'ambassade du Japon
en Côte d'Ivoire dans un communiqué. Ce don permettra de protéger du paludisme
300.000 familles ivoiriennes comprenant des enfants âgés de moins de 5 ans et
des femmes enceintes, les plus vulnérables à la maladie, par l'utilisation de
moustiquaires imprégnées d'insecticide, précise-t-il. Il permettra également
l'achat de vaccins destinés à éradiquer la poliomyélite (ou polio) et le
renforcement de la chaîne de froid pour assurer une meilleure conservation des
vaccins, ajoute-t-il. Le paludisme (ou malaria), qui se transmet par les
moustiques, tue plus d'un million de personnes chaque année, pour la plupart des
enfants africains de moins de cinq ans, selon l'Organisation mondiale de la
santé (OMS). La poliomyélite attaque le système nerveux, provoquant la
paralysie, des atrophies musculaires et parfois la mort par insuffisance
respiratoire. Depuis la fin des années 50, les campagnes de vaccination ont
permis de faire disparaître cette maladie infectieuse dans la plupart des pays
du monde.
L'Union européenne donne 167,6 milliards de francs CFA
à la Côte d'Ivoire pour l'organisation des élections et le désarmement
ABIDJAN, 11 jan 2007 - L'Union européenne (UE) a annoncé jeudi à Abidjan
l'octroi de 67,6 milliards de FCFA (103 millions d'euros) à la Côte d'Ivoire
pour appuyer le processus de sortie de crise, notamment l'organisation des
élections et le désarmement. Le commissaire européen au développement et à
l'aide humanitaire, Louis Michel, et le Premier ministre ivoirien Charles Konan
Banny ont signé jeudi le protocole d'accord qui traduit le soutien de l'UE "aux
efforts de la communauté internationale et des Ivoiriens" pour sortir de la
crise, a déclaré M. Michel. "Le soutien politique et les déclarations se
suffisent pas toujours, j'ai voulu poser des actes concrets", a-t-il poursuivi,
indiquant qu'il s'agit également "d'un soutien direct aux actions" du Premier
ministre Banny. Désigné en décembre 2005 par la communauté internationale pour
mener à bien le processus de paix, M. Banny s'est efforcé de son côté de
rassurer ses hôtes européens sur l'avancement de ce processus malgré
"l'impression que rien n'avance". "L'impression que rien n'avance n'est pas
correcte. Il y a un travail de fond qui se fait (...), l'effort de la communauté
internationale et de l'UE ne sera pas vain", a-t-il affirmé. Outre
l'identification et le désarmement, les deux principaux axes du programme de
sortie de crise ivoirien, cette aide servira également à la réhabilitation des
communautés locales et au renforcement des organisations de la société civile
par le financement de microprojets, a précisé M. Michel. Le processus de paix
ivoirien vise à réunifier un pays coupé en deux depuis la tentative de coup
d'Etat de la rébellion des Forces nouvelles (FN) contre le président Laurent
Gbagbo en septembre 2002. M. Gbagbo contrôle toujours le sud du pays, alors que
le nord est aux mains des FN.
526 millions de francs CFA de l'Union européenne
disponibles pour des projets de soutien à la démocratisation et de promotion des
droits de l'homme en Côte d'Ivoire
La Délégation de la Commission européenne à Abidjan a lancé le 30 décembre 2006
son cinquième appel à propositions local de microprojets, dans le cadre du
programme « Initiative européenne pour la Démocratie et les Droits de l'Homme »
(IEDDH) financé par l'Union européenne. Le budget disponible pour cet appel
s'élève à 802 500 € soit près de 526 millions de francs CFA. La subvention
accordée à chaque microprojet sera comprise entre 50 000 € et 100 000 €, soit
entre 32,8 et 65,6 millions de francs CFA, la part de financement de la
Commission européenne se situant entre 50 et 90% du budget de l'action. Les
Organisations non gouvernementales (ONG) et autres organisations de la société
civile sans but lucratif et les structures d'enseignement supérieur peuvent,
jusqu'au 3 avril 2007 (à 17h 00, heure d'Abidjan), soumettre des microprojets,
dont le thème principal se rapporte à deux campagnes distinctes: la promotion du
processus démocratique, d'une part ; la promotion de l'égalité, de la tolérance
et de la paix, d'autre part. Les microprojets, à réaliser en Côte d'Ivoire,
auront une durée d'exécution de vingt-quatre mois au maximum. Ils viseront à
contribuer, pour la première campagne, au développement de la démocratie
participative et d'un débat démocratique pluraliste, avec une attention
particulière à la promotion et au développement de processus électoraux
équitables et transparents. Dans la deuxième campagne, les microprojets se
consacreront aux questions de discrimination raciale, d'intolérance et de
xénophobie. Ils viseront à promouvoir l'égalité des droits et de traitement de
tous les individus, sans distinction de race, de groupe ethnique, de langue ou
de religion, ainsi que la compréhension interculturelle et interethnique, la
prévention et la résolution des conflits intercommunautaires. L'ensemble des
documents nécessaires pour rédiger une proposition peut être obtenu, contre
remise d'une disquette vierge, à la Délégation de la Commission européenne à
Abidjan-Plateau (18, avenue du Dr. Crozet, immeuble Azur). Ces documents peuvent
également être téléchargés sur les sites internet de la Délégation ou du Siège
de la Commission européenne, respectivement : http://www.delciv.ec.europa.eu/ ou
http://ec.europa.eu/europeaid/cgi/frame12.pl. Une ou plusieurs sessions
d'information relatives à cet appel à propositions seront organisées pour les
organisations intéressés. A l'issue du précédent appel à propositions, sept ONG
et organisations de la société civile ont signé à la mi-décembre 2006 des
contrats de subvention d'un montant global de près de 362 millions de francs CFA
(551 105,21 €) pour des actions relatives à la sensibilisation aux droits
spécifiques des jeunes, des femmes, des enfants, à l'éducation à la citoyenneté,
au droit de vote, à la prévention des conflits fonciers, à la libre circulation
et au droit de résidence des ressortissants de l'UEMOA et la CEDEAO.
Aide chinoise de trois milliards de FCFA à la Côte
d'Ivoire destinée au financement de plusieurs projets de coopération entre les
deux pays
ABIDJAN, 4 jan 2007 - La Chine a octroyé au gouvernement ivoirien une aide d'un
montant de trois milliards de FCFA (4,6 millions d'euros) destinée au
financement de plusieurs projets de coopération entre les deux pays, a-t-on
appris jeudi de source officielle à Abidjan. Trois quarts de cet appui financier
constituent des dons, le reste étant alloué en crédit fournisseur pour l'achat
d'équipements. La Chine honore une promesse faite à la Côte d'Ivoire qui avait
envoyé, le 5 novembre dernier, une forte délégation au sommet sino-africain,
selon le ministère ivoirien des Affaires étrangères. Le 15 novembre, le
président du Conseil économique et social (CES) ivoirien, Laurent Dona Fologo,
qui conduisait cette délégation, avait estimé que le salut de son pays
"viendrait de la Chine" qui "ne traîne pas derrière elle des casseroles
coloniales" et ne "s'ingère pas dans nos affaires internes" comme certains pays
européens. Depuis le déclenchement de la crise politico-militaire ivoirienne, la
Chine a construit et financé à 72% la "Maison des députés" de Yamoussoukro
(centre), un important complexe d'un prix de 22 milliards de francs CFA (33
millions d'euros) inauguré le 26 mai dernier par le président Laurent Gbagbo.
Pékin finance également la construction d'un nouveau palais présidentiel et
d'une nouvelle assemblée nationale à Yamoussoukro. La Côte d'Ivoire est coupée
en deux depuis une tentative de coup d'Etat de la rébellion des Forces nouvelles
(FN) contre M. Gbagbo en septembre 2002. Ce dernier contrôle toujours le sud du
pays, alors que le nord est aux mains des FN.
La Commission de l'Union africaine a approuvé un
financement pour un montant de plus de 67,5 milliards de francs CFA qui
permettra de poursuivre la réhabilitation des infrastructures et la fourniture
de services sociaux de base aux populations affectées par la crise
La Commission européenne a approuvé, le 15 décembre, le financement du Quatrième
Programme d’Urgence de Réhabilitation post-crise (PUR IV) pour la Côte d'Ivoire,
pour un montant de 103 millions d'euros. Ce programme permettra de poursuivre la
réhabilitation des infrastructures et la fourniture de services sociaux de base
aux populations affectées par la crise, ainsi que le financement de la
transition politique devant mener à la sortie de crise. «Il s'agit du montant le
plus élevé, pour un seul programme, jamais approuvé par la Commission en faveur
de la Côte d'Ivoire, a indiqué, à cette occasion M. Louis Michel, le Commissaire
européen au Développement et à l’Aide humanitaire. Ce programme représente une
contribution spéciale de l'Union européenne au processus de paix dans le pays ».
Dans des rencontres récentes avec le Premier Ministre de la Côte d'Ivoire, le
Commissaire Michel s'était engagé personnellement à soutenir davantage le pays
et les populations les plus affectées par la crise à travers une contribution
exceptionnelle au processus de paix et de sortie de crise. Le programme approuvé
prévoit des actions de réhabilitation d’urgence qui aideront à faire face aux
problèmes créés par la crise dans les domaines de l’accès à l’eau potable, de
l’assainissement, de l’électricité, de la santé primaire et de
l’approvisionnement en médicaments. Les actions concerneront également le
redémarrage et l’amélioration de la qualité de l’enseignement, la réhabilitation
de pistes et de ponts en milieu rural. Par ailleurs, le financement des actions
de redéploiement de l'administration sera poursuivi en prenant en compte la
réhabilitation, l’équipement et la formation des services territoriaux, en vue
d’un fonctionnement amélioré. En outre, l’appui au processus de sortie de crise
permettra la poursuite des financements pour l’organisation des élections, le
processus d’identification de la population et le désarmement – démobilisation -
réinsertion (DDR). Il est également prévu la réhabilitation des communautés de
base et le renforcement des organisations de la société civile par le
financement de microprojets. Enfin, le programme soutiendra des actions en
faveur de la bonne gouvernance économique, notamment pour améliorer la gestion
des finances publiques et l'environnement des affaires. Pour le Commissaire
Michel, « avec cette décision de financement, la Commission européenne veut
marquer, une fois de plus, son appui au processus de transition conduit par le
Premier Ministre Charles Konan Banny et témoigner au peuple de la Côte d'Ivoire
de sa confiance, ainsi que de sa volonté de l'accompagner sur le chemin de la
réconciliation nationale, de la bonne gouvernance et du retour au développement
».
L’Union européenne accorde plus d’un milliard de francs
CFA de subventions à 15 plantations de bananes ivoiriennes qui exportent vers le
marché européen
Dans le cadre du soutien qu’elle apporte au secteur des fruits en Côte d’ivoire,
l’Union européenne a accordé 1 044 234 347 de francs CFA (1 591 925 euros) de
subventions aux producteurs de bananes. Les bénéficiaires de ces subventions
sont 15 plantations de bananes qui exportent vers le marché européen. Les
subventions, accordées sur base des résultats d’un appel à propositions lancé en
juin dernier, s’échelonnent entre 17,7 et 278,8 millions de francs CFA. L’aide
de l’Union européenne est destinée au financement des investissements directs
dans les plantations, afin d’améliorer leur compétitivité sur le marché
européen, face aux bananes venant d’Amérique latine. Les activités
subventionnées permettront de réduire les coûts de production et d’améliorer les
rendements. Il s’agit par exemple d’activités liées à l’amélioration de stations
de conditionnement, des systèmes de transport « cableway », de l’amélioration
des conditions de travail, des pistes, de la diversification variétale, etc. Ces
subventions s’inscrivent dans un programme plus vaste d’appui au secteur
ivoirien de la banane d’exportation. Ce programme qui couvre la période
1999-2008 s’inscrit comme mesure compensatoire offerte par l’Union européenne
aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) traditionnellement
producteurs de bananes, en raison des modifications graduelles des conditions
préférentielles d’accès au marché dont ils bénéficiaient par le passé. Ces
aménagements sont intervenus notamment suite à une plainte des producteurs de
bananes latino-américains devant l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), à
propos des préférences - jugées non compatibles avec les règles de l’OMC -
accordées aux producteurs ACP, dont la Côte d’Ivoire.
L'Union européenne finance un programme
d'amélioration de la qualité du café et du cacao ivoiriens à hauteur de 1,2
milliard de francs CFA
L’Union européenne et la Côte d’Ivoire ont procédé le 12
décembre, à Abidjan, au lancement d’un programme d'amélioration de la qualité du
café et du cacao ivoiriens financé à hauteur de 1,2 milliard de francs CFA, qui
sera mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture, avec l’assistance technique
de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel (ONUDI).
Cette subvention permettra à la Côte d’Ivoire d’améliorer la qualité et la
sécurité sanitaire de ses deux principaux produits d’exportation, en vue de
répondre aux normes du commerce international. Le programme vise la prévention
de la contamination du café et du cacao par l’ochratoxine A, une toxine produite
par des champignons microscopiques, qui peut également se trouver dans les
céréales, le raisin et d’autres produits. Du fait de sa toxicité, l’ochratoxine
A fait l’objet d’un examen vigilant de la part des services de protection de la
santé des consommateurs. La subvention accordée par l'Union européenne servira
notamment à doter la Côte d’Ivoire d’un laboratoire de référence pour les
analyses d’ochratoxine A, ainsi qu'à vulgariser les bonnes pratiques agricoles
destinées à réduire la contamination du café et du cacao par l'ochratoxine A
tout au long de la chaîne de production et des traitements post-récolte.Ce
programme a été lancé par M. Sangofowa Coulibaly, directeur de cabinet du
ministre de l’Agriculture, M. Vincent G. Dowd, chef des opérations de
Coopération de la Délégation de la Commission européenne et M. Alessandro
Parlatore, représentant résident de l’ONUDI.
L'Organisation mondiale de la santé
offre près de 577 millions de F CFA de matériel sanitaire et de médicaments à la
Côte d'Ivoire pour le renforcement des capacités des hôpitaux ivoiriens
ABIDJAN, 30 nov 2006 - L'Organisation mondiale de la santé (OMS)
a offert jeudi à la Côte d'Ivoire un lot de matériels et de médicaments d'une
valeur de 880.000 euros (577 millions de FCFA) pour renforcer "les capacités"
des hôpitaux publics ivoiriens, indique un communiqué transmis à l'AFP. "Le
bureau de la représentation de l'OMS en Côte d'Ivoire a remis ce jour plusieurs
lots de matériels et médicaments d'une valeur de plus de 577 millions de francs
CFA au ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique", indique-t-il. Le
représentant de l'OMS en Côte d'Ivoire, le Dr Etienne Komla Siamevi, cité par le
communiqué, a affirmé que son organisme souhaitait ainsi contribuer "au
renforcement des capacités d'intervention des services de santé" ivoirien, lors
de la cérémonie de remise du don à Abidjan. Ce don est composé essentiellement
de "850.000 doses de vaccins contre la fièvre, des kits médicaux d'urgence
(...), des kits contre le choléra et des produits antipaludéens ainsi qu'un
véhicule de supervision et divers matériels", souligne le communiqué. L'OMS
avait par ailleurs offert lundi 123.000 euros (80 millions de FCFA) de matériel
au ministère ivoirien de Lutte contre le sida, en prélude à la célébration
vendredi de la 19è journée mondiale de lutte contre cette pandémie.
Aide commune européenne de 143
milliards de F CFA pour 2008-2013 allouée à la Côte d'Ivoire qui doit servir
à promouvoir une bonne gouvernance économique et politique, à consolider la
paix, la cohésion sociale et les infrastructures et appui aux filières agricoles
ABIDJAN, 14 oct 2006 - L'Union européenne a alloué à la Côte
d'Ivoire une enveloppe de 143 milliards de francs CFA (218,4 millions d'euros)
au titre de la coopération communautaire pour la période 2008-2013, indique
samedi un communiqué de la délégation de la Commission européenne à Abidjan.
Cette enveloppe, qui correspond au 10ème Fonds européen de développement (FED),
doit servir à "promouvoir une bonne gouvernance économique et politique" (32,8
millions d'euros) et à "consolider la paix, la cohésion sociale et les
infrastructures" (152 millions d'euros), précise le communiqué. Le reste de
l'enveloppe (32,8 millions d'euros) doit venir appuyer plusieurs programmes de
développement des filières agricoles, d'intégration régionale, de coopération
technique et de soutien à la société civile, ajoute-t-il. Les sommes engagées
correspondent au budget de coopération dédié à la Côte d'Ivoire mis à
disposition par les 25 Etats membres de l'Union européenne, et ne comprennent
donc pas l'aide bilatérale propre à chaque pays. Le 10ème FED s'inscrit dans le
cadre du partenariat entre l'Union européenne et les 77 pays de la zone Afrique
Caraïbes Pacifique (ACP) défini par l'accord de Cotonou du 23 juin 2000, révisé
à Luxembourg le 25 juin 2005. La situation précaire de l'Etat ivoirien, coupé en
deux depuis une tentative de coup d'Etat en septembre 2002 et régulièrement
secoué depuis par des accès de violences, n'a pas permis la mise en oeuvre du 9e
FED. Après un coup d'Etat fin 1999, la croissance ivoirienne a reculé de 2,3% en
2000. L'activité n'est redevenue significativement positive qu'à partir de 2004,
avec 1,6% de croissance en 2004 et 1,8% en 2005, selon l'UE, qui reste le
principal contributeur à l'aide au développement en Côte d'Ivoire.
L'UE a accordé au gouvernement ivoirien 538 millions de F CFA
pour assurer la disponibilité de médicaments essentiels de qualité à moindre
coût aux populations de près de 1,8 millions de personnes vivant dans la zone
sous contrôle rebelle
ABIDJAN, 10 juil 2006 - L'Union
européenne (UE) a accordé une subvention de 538 millions de FCFA (820.000 euros)
afin de réduire le coût "des médicaments essentiels" dans des hôpitaux du nord
de la Côte d'Ivoire sous contrôle rebelle, indique un communiqué. Ce fonds
bénéficiera à près de 1,8 million de personnes vivant dans sept localités
situées dans le nord du pays sous contrôle de la rébellion des Forces nouvelles
(FN). Il servira également à "l'encadrement" et au "fonctionnement" des hôpitaux
de ces localités, précise le texte. "Le projet a pour objectif d'assurer la
disponibilité de médicaments essentiels de qualité à moindre coût aux
populations", selon l'UE.
Pour
appuyer le processus d'identification des populations, l'UE a accordé au
gouvernement ivoirien, dans le cadre des Programmes d'urgence de réhabilitation,
une subvention de 7,2 milliards de F CFA
ABIDJAN, 7 juil 2006 - L'Union
européenne (UE) a accordé une subvention de 7,2 milliards de FCFA (11 millions
d'euros) pour appuyer l'organisation des "audiences foraines", le processus
d'identification des populations ivoiriennes, a-t-on appris vendredi de source
officielle. Les "fonds alloués par l'UE sont dans le cadre des Programmes
d'urgence de réhabilitation (PUR) et contribueront à la prise en charge des
équipes déployées dans toutes les régions de la Côte d'Ivoire", indique un
communiqué de l'UE. Réunis mercredi à Yamoussoukro (centre) avec le secrétaire
général de l'Onu Kofi Annan, les protagonistes de la crise ivoirienne ont
réaffirmé que le désarmement, le démantèlement des milices et le début des
"audiences foraines" sont "d'une extrême urgence". Ils ont également indiqué
qu'une cinquantaine d'équipes chargées de ces audiences devraient être déployées
d'ici le 15 juillet sur l'ensemble du territoire. Le 29 juin, le ministre
ivoirien de la Justice Mamadou Koné a officiellement installé le "Comité de
pilotage des audiences foraines", chargé de suivre le processus d'identification
des populations. Le Premier ministre Charles Konan Banny avait lancé le 18 mai
une phase pilote de ces "audiences foraines" dans sept villes situées sur tout
le territoire. Magistrats et fonctionnaires de l'état civil y délivraient, après
audition publique des notables locaux et sur la foi de témoins, des actes de
naissance aux personnes de plus de 13 ans sans papiers, ayant pu prouver leur
naissance dans ces localités. Dans une deuxième phase, une carte d'identité
ivoirienne sera délivrée à toute personne y ayant droit.
Financé à travers le Fonds
ivoiro-suisse de développement économique et social, la Suisse octroie une aide
de 16 milliards de F CFA au gouvernement ivoirien pour l'organisation des
élections générales ainsi que la reconstruction des zones touchées par la guerre
et le redéploiement de l'administration dans la zone rebelle
ABIDJAN, 21 juin 2006 - Le gouvernement suisse a
annoncé mercredi à Abidjan l'octroi d'une aide d'un montant de 16 milliards de
FCFA (24,4 millions d'euros) à la Côte d'Ivoire, en crise depuis quatre ans,
pour le financement des "grands programmes d'urgence de l'Etat". L'accord de
financement entre les deux pays a été signé par le ministre ivoirien de
l'Economie, Charles Diby Koffi et l'ambassadeur de la Confédération helvétique à
Abidjan, Dominik Langenbacher. Cette aide, financée à travers le Fonds ivoiro-suisse
de développement économique et social (FISDES), servira au financement des
élections générales prévues à la fin octobre par la communauté internationale,
ainsi qu'à la reconstruction des zones touchées par la guerre, notamment le nord
et l'ouest du pays, a précisé l'ambassadeur Elle est également destiné au
redéploiement de l'administration dans le nord de la Côte d'Ivoire sous contrôle
de la rébellion des Forces nouvelles (FN). Créé en 1994 à Berne, le FISDES est
né d'un accord sur la réduction de la dette extérieure signé entre les
gouvernements ivoirien et helvétique. La Côte d'Ivoire est coupée en deux depuis
septembre 2002 après un coup d'Etat raté des FN.
Le FMI donne son accord de
principe pour une reprise des financements en Côte d'Ivoire, après deux semaines
de discussions avec le gouvernement ivoirien
ABIDJAN, 16 mai 2006 - Les discussions entre le
gouvernement ivoirien et le Fonds monétaire international (FMI) entamées il y a
deux semaines à Abidjan ont abouti à un "accord de principe" pour une prochaine
reprise de l'assistance économique à ce pays, a-t-on appris mardi de source
officielle. "Les pourparlers ont abouti à un accord de principe sur les grandes
lignes d'un programme économique pour 2006 qui pourrait bénéficier de
l'assistance du FMI", a déclaré Arend Kouwenaar, chef de mission d'une mission
du FMI qui a séjourné du 2 au 16 mai à Abidjan. Au cours de son séjour, cette
mission a mené toute une série d'entretiens avec des membres du gouvernement et
les institutions financières du pays, faisant le point notamment de l'état des
finances publiques, du secteur café/cacao, des perspectives économiques, et des
réformes structurelles. La mission du FMI a fixé plusieurs préalables au futur
déblocage de ses fonds dans le cadre d'un programme d'assistance aux pays
sortant de congflit (EPCA). "Le réengagement financier du FMI dépendra (...) de
l'existence d'un effort international concerté pour aider la Côte d'Ivoire à
sortir de la crise et surtout d'un progrès notable dans le désarmement et la
poursuite du processus d'identification", a expliqué au cours d'une conférence
de presse M. Kouwenaar, qui n'a donné aucune date pour un éventuel décaissement
des fonds. La Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement (BAD)
et le FMI, principaux bailleurs de fonds de la Côte d'Ivoire, ont suspendu leurs
décaissements depuis plus de trois ans. "La bonne gouvernance des ressources
publiques a été au coeur de nos discussions, se focalisant sur les mesures à
court et moyen termes à inscrire dans le programme post-conflit", a-t-il
précisé. L'institution bancaire a ainsi recommandé au gouvernement ivoirien la
"publication régulière de l'éxécution du budget, la réorientation des dépenses
vers les besoins de reconstruction en diminuant les dépenses non essentielles".
La délégation du FMI a également souhaité des audits des sociétés d'Etat qui
gèrent les ressources publiques et une plus grande transparence dans
l'utilisation des recettes des secteurs du cacao, du café et du pétrole. "Tous
ces points ont fait l'objet de nos discussions. Nous sommes tombés d'accord sur
un certain nombre de mesures (...)", a expliqué le responsable du FMI, précisant
cependant qu'il "existe quelques petits points à vérifier". Le Premier ministre
ivoirien Charles Konan Banny s'était rendu fin avril à Washington où il avait
rencontré le directeur général du FMI, Rodrigo Rato, qui s'était dit "prêt à se
réengager en Côte d'Ivoire". Intervenant par vidéoconférence depuis Ouagadougou,
où il est actuellement en déplacement, M. Banny a demandé au FMI de soutenir
"dès maintenant" le processus de retour à la paix
Aide de la Commission européenne de 40
millions d'euros
BRUXELLES, 3 mai 2006 - La Commission européenne a annoncé
mercredi qu'elle allait débloquer prochainement 40 millions d'euros d'aide pour
la Côte d'Ivoire, principalement dans les domaines de l'approvisionnement en eau
potable, de l'assainissement et de la santé. Le Premier ministre ivoirien
Charles Konan Banny, en visite à Bruxelles, "a attiré notre attention sur la
nécessité d'être au côté de la Côté d'Ivoire et de son gouvernement pour
répondre à des urgences, aux problèmes humanitaires immédiats comme l'eau", a
indiqué le commissaire européen au Développement Louis Michel au cours d'une
conférence de presse commune avec M. Banny. "L'afflux de 1,5 million de
personnes à Abidjan pose des problèmes d'eau et d'infrastructure", a-t-il
poursuivi avant d'avancer la somme de 40 millions d'euros pour faire face à
cette situation. Cette somme, qui est en fait le quatrième programme annuel
d'urgence et de réhabilitation en faveur de la Côte d'Ivoire, devrait être
débloquée "dans les semaines à venir", a précisé son porte-parole Amadeu Altafaj.
Ce programme a été mis en place pour compenser, partiellement, les sommes du
Fonds européen au développement (FED) bloquées par l'UE depuis la tentative de
coup d'Etat de septembre 2002 qui a plongé le pays dans la crise. Ces sommes
bloquées représentent 198 millions d'euros qui devraient être débloquées après
le processus de recensement et d'identification de la population qui doit être
mené d'ici aux élections générales prévues en octobre, a précisé M. Michel. Le
Premier ministre ivoirien avait demandé mercredi matin devant la commission du
Développement du Parlement européen davantage de soutien, notamment financier,
de la part de l'UE dans le processus de réconciliation nationale et pour
répondre à d'autres besoins d'urgence de son pays
Don du Fonds central d'intervention
d'urgence (Cerf) de l'ONU de 950 000 dollars
ABIDJAN, 12 mars 2006 - La Côte d'Ivoire sera le premier pays
à bénéficier du "Fonds central d'intervention d'urgence (Cerf)" de l'Onu, mis en
place pour apporter une assistance humanitaire d'urgence aux populations en zone
de crise ou de catastrophe naturelle, selon un communiqué de presse onusien. Au
titre du Cerf, officiellement lancé jeudi à New York par le secrétaire général
de l'Onu Kofi Annan, la Côte d'Ivoire a bénéficié d'un don de plus de 950.000
dollars "destiné aux agences des Nations unies et à leurs partenaires" dans ce
pays, indique ce communiqué. "Le Cerf doit permettre de sauver des vies en
assurant d'emblée un financement des secours d'urgence et une réponse rapide
pour les urgences imprévues, les crises négligées et les situations en
détérioration rapide", explique le texte. Approuvée en décembre 2005 par
l'Assemblée générale de l'Onu, la création de ce fonds, présenté comme "une
étape importante dans la réforme" du système onusien, avait été initiée au
lendemain du tsunami qui avait ravagé les côtes de l'océan Indien fin 2004.
L'immense émotion suscitée dans le monde par la catastrophe avait ramené des
millions de dollars de dons aux agences de l'Onu et organisations humanitaires,
contrastant singulièrement avec les difficultés de financer d'autres
interventions humanitaires dans des crises oubliées, peu médiatisées ou ignorées
du grand public. Le Cerf doit "permettre de rectifier les déséquilibres qui
existent actuellement dans la répartition de l'aide et qui a pour conséquence de
laisser dans le besoin des millions de personnes victimes des crises négligées
ou oubliées, alors que d'autres bénéficient de programmes mieux financés"
Accord de subvention de l'Union Européenne
de 22 milliards de F CFA
ABIDJAN, 17 fév 2006 - L'Union européenne (UE) a accordé une
subvention de 22 milliards de francs CFA (33,2 millions d'euros) à la Côte
d'Ivoire pour appuyer "la feuille de route" du gouvernement de transition, et
notamment le processus d'identification des populations dans ce pays. L'annonce
en a été faite vendredi au cours de la signature d'une convention entre le
gouvernement ivoirien, représenté par son Premier ministre Charles Konan Banny,
et le chef de la délégation de la Commission européenne en Côte d'Ivoire, Michel
Arrion, a constaté l'AFP. La cérémonie s'est déroulée au siège de l'Opération
des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) à Abidjan, en marge de l'ouverture de
la quatrième réunion mensuelle du Groupe de travail international (GTI), chargé
du suivi du processus de paix dans ce pays. Ces 33,2 millions d'euros serviront
en partie à des actions de reconstruction des infrastructures, et plus
particulièrement "aux opérations qui permettront à l'ensemble de la population
d'être correctement identifiée afin de pouvoir bénéficier de documents légaux",
selon l'UE. L'identification est l'un des principaux enjeux de la crise
ivoirienne. "Les défis qu'il nous faut relever sont nombreux", a déclaré M.
Banny, qui a remercié l'UE "pour les efforts qu'elle ne cesse de déployer" pour
aider la Côte d'Ivoire à sortir de la crise. "Nous avons besoin du soutien de la
communauté internationale pour nous aider à sortir de cette situation difficile.
Mais il importe que nous comptions d'abord sur nos propres forces", souligné M.
Banny, à l'adresse des Ivoiriens. Ce don "est une fois de plus la preuve de
l'engagement de l'UE aux côtés de notre pays", s'est-il félicité. Il a réaffirmé
sa "détermination et celle de gouvernement à respecter les termes des accords
signés, à respecter les engagements pris et les principes de bonne gestion, de
bonne gouvernance" dans la gestion des fonds alloués par la communauté
internationale
La Banque mondiale (BM), qui avait repris le 1er février 2002 sa coopération avec la Côte
d'Ivoire après l'apurement par celle ci d' une dette de 40 millions de dollars,
a déclaré le 3 novembre 2004 "improductifs" tous les prêts et crédits accordés à
la Côte d'Ivoire, une procédure appliquée lorsqu'un pays n'a plus effectué de
remboursement de crédits ou de prêts depuis plus de six mois, a annoncé mercredi
la banque dans un communiqué.
La mesure est effective à partir du 2 novembre 2004, selon la
Banque, qui précise que les arriérés d'Abidjan envers la Banque internationale
de reconstruction et de développement (BIRD) s'élèvent à 64,2 millions de
dollars pour un encours total de crédits d'environ 443 M USD hors intérêt.
Les arriérés dus au bras financier de la Banque mondiale (IDA)
s'élève à 16,7 millions de dollars sur un encours total d'environ 1,8 milliard
de dollars.
La Banque a précisé que la reprise des financements et des
déboursements des prêts et crédits en cours est liée au paiement des arriérés.
L'Union Européenne,
qui avait suspendu ses appuis budgétaires à la Côte d'Ivoire fin 1998 pour cause
de "mauvaise gouvernance" et avait maintenu cette décision à la suite du coup
d'Etat militaire de décembre 1999, a décidé le 20 février
2002 la reprise "pleine et entière" de sa coopération avec la Côte d'Ivoire
Cette décision fait "écho à la politique
d'ouverture menée par le gouvernement ivoirien. Elle permettra, pour la période
à venir, la mise en oeuvre normale des instruments de la coopération
communautaire, y compris le neuvième FED" (Fonds européen de développement).
Le neuvième FED représente un montant d'environ
264 millions d'euros qui ne sera toutefois pas disponible avant plusieurs mois.
Reconstruction de la Côte d'Ivoire: l'UE décaisse près
de 14 millions d'euros
ABIDJAN, 28 mai 2004 (AFP) - 17h36 - La
Commission européenne a annoncé vendredi à Abidjan, le décaissement d'une aide
de 13,9 millions d'euros (8,9 milliards de destinée au financement des services
sociaux et à la réhabilitation d'infrastructures de base en Côte d'Ivoire
secouée par une grave crise politico-militaire depuis le début d'une rébellion
armée en septembre 2002. Dans un communiqué transmis à l'AFP, la Commission
souligne que ces "actions visent principalement à apporter un appui à
l'amélioration des conditions de vie des populations directement affectées en
permettant la relance des activités en matière d'agriculture, d'éducation et de
santé".
Ces actions, réalisées dans le cadre du
premier Programme d'urgence de réhabilitation post-crise, signé entre le
Gouvernement de la Côte d'Ivoire et la Commission européenne en juillet 2003,
viennent en appui à la mise en oeuvre des accords de Marcoussis (signés fin
janvier 2003 en France par les principaux partis politiques et les mouvements
rebelles, ndlr).
Le 19 février dernier, la Commission
européenne avait annoncé le décaissement d'une aide de 30 millions d'euros pour
la reconstruction de la Côte d'Ivoire.
Financement du FAD pour l'Organisation inter-africaine
du café
TUNIS, 13 oct 2003 (AFP) - 12h13 - Le
Fonds africain de développement (FAD) a accordé un don de 2,2 millions de
dollars à l'Organisation inter-africaine du café pour renforcer ses capacités,
annonce lundi un communiqué du groupe de la Banque à Tunis.
L'ambition est d'améliorer dans les 25
pays membres de l'OIAC la qualité, la commercialisation et la promotion des
exportations de café. Ce projet a pour objectif également d'améliorer l'accès
aux données sur les marchés en mettant en place un système régional
d'information au siège de l'OIAC, en Côte d'Ivoire tandis qu'un forum africain
sera organisé en Afrique pour présenter les produits du continent aux acheteurs
internationaux.
L'accord a été signé à Tunis par le
vice-président de la BAD, Olabisi Ogunjobi et la secrétaire générale de l'OIAC,
Joseta Sacko.
Le café représente 10% de l'ensemble
des recettes extérieures des pays membres de l'OIAC, pour des revenus annuels de
l'ordre de 4 milliards de dollars à l'échelle du continent africain, a rappelé
M. Ogunjobi.
"Toutefois, l'effondrement, en 1989, du
système de contingents conjugué à des difficultés internes dans les principaux
pays producteurs s'est traduit par une baisse de production et une dégradation
des recettes liées au café des pays africains", a-t-il rappelé.
Les exportations ont chuté de 19%
depuis 1996, et la part de l'Afrique dans le marché mondial a régressé de 6%
depuis 1996, a encore dit le vice-président de la Banque mondiale. Mme Sacko
s'est félicité de ce don du FAD, ajoutant: "Si nous ne faisons rien, nous allons
tout simplement disparaître".
Créée en 1962, l'OIAC a pour mission
d'aider ses pays membres, par le biais de négociations et de consultations, à
obtenir des prix rémunérateurs durables et équitables pour les petits
exploitants agricoles.
Ses 25 pays membres sont: Angola,
Bénin, Burundi, Cameroun, Congo-Brazzaville, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon,
Ghana, Guinée Equatoriale, Guinée Conakry, Kenya, Liberia, Madagascar, Malawi,
Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, RDCongo, Rwanda, Sierra Leone,
Tanzanie, Togo, Zambie et Zimbabwe.
Côte d'Ivoire: l'Union
européenne débloque 36 millions d'euros
ABIDJAN, 11 sept 2002 (AFP) - 18h56 - La Commission européenne a décidé
d'octroyer 36 millions d'euros (23,6 milliards de FCFA) à la Côte d'Ivoire au
titre du huitième Fonds européen de développement (FED), a-t-on appris mercredi
auprès de la délégation européenne à Abidjan.
Ce montant, qui constitue la deuxième tranche du 8e FED, vient s'ajouter à
une première tranche de 84 millions d'euros.
Ces sommes sont destinées "en large partie" à financer une aide renforcée au
budget de l'état ivoirien pour l'exercice 2002, notamment dans les secteurs de
la santé, l'agriculture, l'environnement, le planning régional et la
décentralisation, indique-t-on à la délégation.
L'UE avait décidé la reprise "pleine et entière" de sa coopération avec la
Côte d'Ivoire en février 2002. Elle avait suspendu ses appuis budgétaires à la
Côte d'Ivoire fin 1998 pour cause de "mauvaise gouvernance" et avait maintenu
cette décision à la suite du coup d'Etat militaire de décembre 1999.
La reprise de la coopération "pleine et entière" avait permis la relance
immédiate du Stabex 99 (environ 75 millions d'euros) et du reliquat du 8ème
D'ici à 2007, il est également prévu qu'une enveloppe de 264 millions d'euros
soit accordée par l'UE à la Côte d'Ivoire dans le cadre du 9e FED.
Don de 1,1 million
d'euros à la Côte d'Ivoire pour la région de l'Agnéby
ABIDJAN, 4 sept 2002 (AFP) - 20h44 - Le Fonds africain de développement (FAD)
a approuvé un don d'environ 727 millions de francs CFA (1,1 million d'euros)
pour financer l'étude du plan de développement rural de la région de l'Agnéby,
dans la zone forestière du sud-est de la Côte d'Ivoire, a annoncé la BAD
mercredi.
Cette étude doit favoriser l'utilisation des ressources en eau et en terres
disponibles, la production agricole et animale, la participation du secteur
privé et la protection de l'environnement, précise le communiqué de la Banque
africaine de développement, reçu à Abidjan.
Le projet prioritaire retenu à l'issue de l'étude contribuera à l'allègement
de la pauvreté et à l'accroissement du revenu des producteurs grâce à une
augmentation de la production agricole, et à une meilleure préservation des
ressources naturelles.
Prêt de 76 millions
d'euros de la BAD à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 5 août 2002 (AFP) - 14h19 - La Banque africaine de développement
(BAD) doit approuver mardi un prêt de 50 milliards de F CFA (76,22 millions
d'euros) à la Côte d'Ivoire au titre du Fonds africain de developpement (FAD),
selon un communiqué de la BAD parvenu lundi à l'AFP.
Ce prêt concerne trois accords. Le premier de 22,16 milliards de F CFA (33,24
millions d'euros) est destiné "à financer le projet d'appui à la formation pour
l'insertion des jeunes et à l'amélioration du système éducatif en Côte
d'Ivoire", indique le communiqué.
Le second accord porte sur un montant de 13,30 milliards de francs CFA (21,49
millions d'euros) et vise "à financer le projet d'appui au développement rural
de la région moyen comoé en Côte d'Ivoire", indique le texte.
Ce projet contribuera également "à la réduction de la pauvreté en milieu
rural".
Le troisième accord est une enveloppe de 13,30 milliards de francs CFA, qui
doit servir "au financement du Programme d'appui à la relance économique de la
Côte d'Ivoire".
Ce programme vise "à l'assainissement de l'environnement macro-économique, la
redynamisation des filières agricoles, la création de conditions propices au
développement du secteur privé", conclut le communiqué.
Sida et éducation: don
français de près de 4 millions d'euros à Abidjan
ABIDJAN, 26 juil 2002 (AFP) - 15h29 - La France a mis à la disposition de la
Côte d'Ivoire 2,5 milliards de francs CFA (3,81 millions d'euros) pour financer
la lutte contre le sida et la formation professionnelle, selon une convention
signée à Abidjan.
Ce don devrait notamment servir au dépistage gratuit dans plusieurs villes et
à la prise en charge des personnes séropositives, selon la convention signée par
le ministre ivoirien de l'Economie et des Finances, Paul Bouhoun Bouabré, et
l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, Renaud Vignal.
La Côte d'Ivoire est l'un des pays les plus touchés par la pandémie en
Afrique de l'ouest, avec un taux de séroprévalence estimé entre 10 et 14%.
En mars 2001, ce pays avait obtenu une baisse de 90% des prix des
antirétroviraux (ARV) au terme de négociations avec des groupes pharmaceutiques,
mais seules quelque 2.000 personnes bénéficient actuellement de traitements ARV.
Prêt de 182 millions d'euros de l'AFD à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 16 mai 2002 (AFP) - 14h57 -
L'Agence française de développement (AFD) a octroyé un prêt d'ajustement
structurel d'un montant de 182.938.821 millions d'euros (120 milliards de F.CFA)
à la Côte d'Ivoire, rapporte jeudi le journal pro gouvernemental Fraternité
Matin.
Avec la signature de cette convention de prêt l'AFD
reprend ainsi sa coopération avec la Côte d'Ivoire.
"Nous sommes heureux qu'on ait pu conclure ces
discussions avec la France pour obtenir de telles conditions de financement de
notre économie", a déclaré le ministre ivoirien de l'Economie et des finances,
Paul Bouhoun Bouabré.
Selon lui, "le taux d'intérêt (du prêt) est de
0,41% et la durée de remboursement est de dix ans avec un différé
d'amortissement de cinq ans".
Le directeur général de l'AFD, Jean-Michel
Sévérino, a indiqué pour sa part que la reprise de la coopération est un "acte
important (et) est le signe du règlement de l'ensemble des relations de la Côte
d'Ivoire avec la communauté financière internationale".
Il a affirmé également que "cette année la
restructuration de l'AFD va être achevée (et) espère qu'en 2002 et 2003 l'Agence
décaissera environs 70 millions d'euros" en faveur de la Côte d'Ivoire.
La
BM accorde un crédit de 1,2 million de dollars à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 29 avr 2002 (AFP) - 14h43 - La Banque
mondiale (BM) a accordé lundi un crédit de 1,2 million de dollars (environ 1,2
milliard de CFA) à la Côte d'Ivoire pour un soutien à l'éducation, selon un
communiqué du service de la communication de la présidence ivoirienne parvenu à
l'AFP.
Selon le texte, ce prêt permettra à la
Côte d'Ivoire "d'assurer la formation continue de 4.200 fonctionnaires et agents
de l'Etat, sur 4 ans".
Selon les officiels ivoiriens, ce prêt consacre
la reprise totale des décaissements de la BM en faveur de la Côte d'Ivoire.
Mercredi 24 avril, La Côte d'Ivoire avait
procédé à la signature du procès verbal des négociations avec l'Association
Internationale pour le Développement (AID) concernant un crédit d'appui à la
relance économique.
D'un montant de 200 millions de dollars, le
document final de ces négociations a été paraphé par le ministre ivoirien de
l'Economie et des finances, Bohoun Bouabré et le Directeur sectoriel et chef de
la Délégation de la BM, Emmanuel Akpa.
La BAD accorde un prêt de 3,5 millions d'euros à la Côte
d'Ivoire
ABIDJAN, 19 avr 2002
(AFP) - 14h47 - La Banque africaine de développement (BAD) a accordé un prêt de
23 milliards de francs CFA (3,5 millions d'euros) à la Côte d'Ivoire pour
financer un projet d'appui à la formation pour l'insertion des jeunes et à
l'amélioration du système éducatif, selon un communiqué parvenu vendredi à
l'AFP.
Ce projet "s'inscrit dans le cadre de la mise en
oeuvre du plan national de développement de l'éducation/formation (PNDEF), pour
la période 1998-2010 élaboré par le gouvernement" ivoirien, indique le
communiqué publié à Abidjan, siège de la Banque.
En outre, ce projet facilitera "l'intégration
des jeunes déscolarisés dans la vie active", souligne le texte.
Annulation de 911 M de la dette extérieure ivoirienne au Club de Paris
PARIS, 10 avr 2002 (AFP) - 18h43 - Le Club de
Paris, qui réunit les créanciers publics de la planète, a convenu de
rééchelonner environ 2,26 milliards de dollars de la dette de la Côte d'Ivoire,
conduisant à l'annulation immédiate d'environ 911 millions de dollars de sa
dette extérieure, a-t-il annoncé mercredi.
L'accord traite environ 2,26 milliards de
dollars, dont 39% au titre des prêts d'aide publique au développement (APD), a
précisé le Club de Paris dans un communiqué.
Le montant global se décompose en 1,06 milliard
de dollars d'arriérés en principal, intérêts et intérêts de retard au 31 mars
2002, et 1,2 milliard de dollars d'échéances en principal et en intérêts dues
entre le 1er avril 2002 et le 31 décembre 2004, a détaillé le Club.
Cet accord réduit le service de la dette
ivoirienne due aux créanciers du Club de Paris entre le 1er avril 2002 et le 31
décembre 2004, le faisant passer de 2,26 mds USD à 750 millions de dollars.
Côte d'Ivoire/BAD: reprise "totale" de la coopération financière
ABIDJAN, 4 avr 2002 (AFP) - 20h47 - La Banque
africaine de développement (BAD) a repris jeudi à Abidjan sa coopération avec la
Côte d'Ivoire avec la signature d'un accord de prêt de 21 milliards de FCFA (32
millions d'euros) au titre du Mécanisme de financement supplémentaire (MFS), a
constaté l'AFP.
"Le prêt MFS est un appui budgétaire destiné à
l'allègement de la dette (et est) octroyé à titre exceptionnel" à la Côte
d'Ivoire, a déclaré le président de la BAD, Omar Kabbaj, lors de la céremonie de
signature au siège de la BAD.
"Cette cérémonie consacre la reprise totale de
la coopération avec la BAD", a déclaré de son côté le ministre ivoirien de
l'Economie et des finances, Paul Bouhoun Bouabré.
Après deux ans d'isolement, a-t-il poursuivi,
"la Côte d'Ivoire a retrouvé sa place dans la communauté financière
internationale".
Mercredi la BAD a approuvé un programme de
reprise de la coopération avec la Côte d'Ivoire, qui doit permettre à la banque
de "mettre à la disposition de la Côte d'Ivoire une enveloppe de près de 172
milliards de CFA"millions d'euros), selon M. Kabbaj.
"La banque prévoit également pour septembre une
enveloppe de 160 milliards de FCFA pour la Côte d'Ivoire dans le cadre (de
l'initiative) des Pays pauvres très endettés (PPTE)", a-t-il précisé.
La Côte d'Ivoire avait des arriérés envers la
BAD qui n'avaient pas été réglés au lendemain du coup d'Etat militaire de
décembre 1999, et la Banque avait en conséquence suspendu tout nouveau crédit.
Au total, la Côte d'Ivoire bénéficiera de 430
milliards de CFAmillions d'euros), a souligné M. Kabbaj.
Don de 366.559 euros du Japon à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 1er mars 2002 (AFP) - 13h39 - Le Japon
a octroyé un don d'un montant de 366.559 euros à la Côte d'Ivoire dans le cadre
d'un programme d'aide non-remboursable pour les Petits projets locaux (APL),
selon un communiqué parvenu vendredi à l'AFP.
Ce don, portant sur neuf contrats, vise "à
contribuer à l'exécution des activités de diverses structures de sociétés
civiles, telles que les mairies, les ONG, les associations ou certaines
structures publiques dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l'accès aux
services de santé même pour les plus démunis", souligne le texte.
Le Japon, poursuit le communiqué, a décidé
d'apporter son soutien à ces projets parce qu'il "considère que la santé est un
domaine clé pour sortir de la pauvreté et réaliser un développement économique
durable".
La
BAD approuve un don de 6,5 millions d'euros en faveur de la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 26 fév 2002 (AFP) - 12h46 - La Banque
africaine de développement (BAD) a approuvé un don de 6,5 millions d'euros (4,3
milliards FCFA) en faveur de la Côte d'Ivoire portant sur un programme de bonne
gouvernance et des systèmes d'approvisionnement en eau potable, a constaté mardi
l'AFP.
Le premier don, d'un montant de 3,5 milliards de
FCFA, "permettra au gouvernement ivoirien de faire face au défi de la
gouvernance et de rétablir la confiance des citoyens, des opérateurs économiques
et des partenaires au développement", a affirmé lors de la signature des accords
à la primature le président du groupe de la BAD, Omar Kabbaj, en présence du
Premier ministre ivoirien, Pascal Affi N'Guessan et du ministre de l'Economie et
des finances, Paul Bouhoun Bouabré.
Le second, d'un montant de 785 millions de FCFA,
relatif à l'amélioration des systèmes d'approvisionnement en eau potable des
villes d'Abidjan et de Bouaké (centre) "vise à la mise en place d'outils
appropriés pour le développement des systèmes de production et de distribution
en eau potable".
Les relations entre la Côte d'Ivoire et la BAD
s'étaient normalisées le 18 janvier, après une suspension des crédits au
lendemain du coup d'Etat militaire de décembre 1999.
Depuis 1971, la BAD a investi 930,38 milliards
de CFA en Côte d'Ivoire.
Aide financière de la France: la "plus importante en Afrique" depuis 1995
ABIDJAN, 20 fév 2002 (AFP) - 11h06 - La France a
souligné mercredi que l'aide financière de 183 millions d'euros (bien 183, 120
milliards de francs CFA) qu'elle vient de débloquer en faveur de la Côte
d'Ivoire, est "la plus importante qui ait été attribuée depuis 1995 à un pays
africain par la France".
Cette aide constitue une "contribution au
financement en 2002, du programme triennal que la Côte d'Ivoire doit conclure
avec le FMI, fin février début mars", précise un communiqué de l'ambassade de
France à Abidjan.
Dans ce document, Paris estime que ce soutien
financier "témoigne de la hauteurs des espoirs que la France place dans la
volonté et la capacités de autorités ivoiriennes à mettre en oeuvre de manière
rigoureuse les réformes nécessaires à l'assainissement durable de la situation
économique et financière du pays".
"Ce concours budgétaire, qui permet à la Côte
d'Ivoire d'entamer l'année 2002 sur des bases solides, est un satisfecit décerné
au Président Laurent Gbagbo et à son gouvernement pour l'approfondissement de la
démocratie et le dialogue politique, concrétisés par la tenue du Forum pour la
réconciliation nationale", avait-on estimé du côté ivoirien lundi.
Paris et les principaux bailleurs de fonds
avaient suspendu leur aide à la Côte d'Ivoire en 1999 pour cause de "mauvaise
gouvernance" et de corruption. Après le coup d'Etat du 25 décembre 1999 et les
violences qui s'en sont suivies, la Côte d'Ivoire s'est enfoncée dans une grave
crise économique.
La
BM annonce un prêt de 240 millions de dollars pour la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 1er fév 2002 (AFP) - 13h49 - La Banque
mondiale (BM) a annoncé vendredi à Abidjan des décaissements à hauteur de 240
millions de dollars pour la Côte d'Ivoire pour l'année 2002, selon son directeur
des opérations, Mamadou Dia.
"Le développement intervenu permet d'ouvrir la
porte à la préparation des prêts nouveaux pour la Côte d'Ivoire" a souligné M.
Dia au cours d'une conférence de presse.
Pour l'année 2002, la BM entend octroyer pour le
Crédit de relance économique (CRE) un prêt de "200 millions de dollars avec
l'accent mis sur la réduction de la pauvreté", a-t-il ajouté.
La BM, a-t-il indiqué, a élaboré un programme de
lutte contre le VIH/Sida. d'un montant de 40 millions de dollars.
Un projet sur la décentralisation dont le
montant n'a pas été indiqué est en cours d'élaboration pour l'année 2003, a-t-il
conclu.
La Banque mondiale (BM) a repris jeudi sa
coopération suspendue avec la Côte d'Ivoire, qui vient d'apurer une dette de 40
millions de dollars.
Cette coopération concernait des décaissements
d'un montant global de 280 millions de dollars recouvrant 11 projets qui avaient
été suspendus, notamment dans les domaines de l'éducation et des infrastructures
économiques.
La BM et le FMI avaient suspendu leur
coopération financière avec la Côte depuis décembre 1998, pour cause de
"mauvaise gouvernance".
La BM avait placé la Côte d'Ivoire sous le
régime de non paiement début mars 2001, Abidjan ne remboursant plus ses emprunts
depuis plus de six mois. L'encours des prêts de la BM s'élevait alors à 1,945
milliard de dollars, dont 81 millions d'impayés.
L'Union européenne débloque 24,4 millions d'euros pour la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 17 déc 2001 (AFP) - 20h59 - L'Union
européenne (UE) et la Côte d'Ivoire ont signé lundi soir à Abidjan des accords
de financement de plusieurs programmes de coopération, pour un montant global de
24,4 millions d'euros, selon un communiqué du ministère ivoirien de l'Economie
et des finances parvenu à l'AFP.
Cette signature s'inscrit "dans le cadre de la
reprise graduelle de la coopération entre l'UE et la Côte d'Ivoire", indique le
texte précisant que ces accords portent sur un montant global de 16 milliards de
CFA dans le cadre du Fonds européen de développement (FED).
"Cinq milliards de CFA seront immédiatement
affectés au remboursement des frais de scolarité et à la réhabilitation des
bâtiments scolaires dans les zones rurales", souligne le communiqué, indiquant
qu'un programme d'appui de l'UE à la Côte d'Ivoire "qui tous montants confondus
représente 300 milliards de CFA sous forme de dons" doit être "mis en oeuvre
aussitôt que les circonstances le permettront".
L'UE doit annoncer en janvier 2002 si elle
reprend totalement sa coopération financière avec la Côte d'Ivoire, après
l'avoir partiellement reprise fin juin au bout de presque trois ans de
suspension pour "mauvaise gouvernance".
Don d'un million d'euros de matériel militaire chinois à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 11 Sept 2001 (AFP) - 16h22 - Les
autorités chinoises ont fait don de plus d'un million d'euros de matériel
militaire à la Côte d'Ivoire a indiqué mardi le journal Fraternité Matin
(public).
Selon le quotidien ivoirien, ce don fait suite à
la signature d'un protocole d'accord entre le ministre ivoirien de la Défense,
Moïse Lida Kouassi et le général Chi Haotian, vice-président de la commission
militaire, conseiller d'Etat et ministre de la Défense de la République
populaire de Chine (RPC).
Cet accord doit "permettre de doter les Forces
armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI) de divers matériels militaires d'une
valeur globale de 700 millions de FCFA" (1,06 million d'euros), a précisé la
même source.
La Côte d'Ivoire et la Chine entretiennent des
relations militaires et diplomatiques depuis le début des années 8O, marquées
depuis 1995 par une coopération bilatérale.
Le Premier ministre ivoirien, Pascal Affi N'Guessan
a remercié la RPC "pour les actions d'envergure réalisées au profit de son pays,
à savoir la formation d'une quarantaine d'officiers ivoiriens, de l'équipement
de l'atelier, de la Marine nationale, etc...".
L'Union européenne alloue 75,5 millions d'euros à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 10 sept 2001 (AFP) - 21h03 - Le chef de
la délégation de l'Union Européenne (UE) à Abidjan, Friedrich Nagel, et le
ministre ivoirien de l'Economie et des Finances, Bohoun Bouabré, ont signé lundi
un accord de transfert de fonds de 49,5 milliards de francs CFA (75,5 millions
d'euros).
Selon un communiqué de l'UE parvenu lundi soir à
l'AFP à Abidjan, cet argent représente "une contribution de l'UE à la
compensation des pertes de recettes d'exportation de café subies par la Côte
d'Ivoire en 1999".
"La subvention accordée servira notamment à
l'appui au secteur agricole ainsi qu'à l'amélioration des services et
infrastructures de base offerts au monde rural dans les domaines sociaux",
ajoute le texte.
"Elle favorisera donc la relance des activités
économiques dans les grandes filières de production libéralisées et contribuera
à la lutte contre la pauvreté en milieu rural", indique encore l'UE.
Cet accord s'inscrit "dans le cadre de la
relance de la coopération avec la Côte d'Ivoire décidée fin juin par l'UE"
précise le communiqué indiquant qu'"un cadre d'obligations mutuelles sera
prochainement signé (...) pour préciser les modalités concrètes de préparation
et de mise en oeuvre des opérations couverte par ce financement".
La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de
cacao avec 40% des parts de marché, a entamé, depuis le début de l'année, une
réforme de la filière café-cacao, qui connaît certaines difficultés.
Convention de financement
d'1,5 million d'euros de l'AFD pour la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 14 juin 2001 (AFP) - 19h28 - Le
gouvernement ivoirien et l'Agence française de développement (AFD) ont signé
jeudi à Abidjan une convention de financement d'1,5 million d'euros (1 milliard
de F CFA), selon un communiqué parvenu jeudi à l'AFP.
"Cette convention de financement concerne la
mise en place, au bénéfice de l'Etat ivoirien, d'un quatrième Fonds d'études et
de préparation de projets (FEPP)", selon le texte.
La convention a été signée par le ministre
ivoirien de l'Economie et des Finances Paul Bouhoun Bouabré et le directeur de
l'AFD en Côte d'Ivoire, Guy Terracol, en présence du ministre ivoirien des
Infrastructures économiques Patrick Achy et de l'ambassadeur de France Renaud
Vignal.
La signature de cette convention porte à 3
milliards de F CFA (environs 4 millions d'euros) les FEPP accordés par l'AFD à
la Côte d'Ivoire depuis 1994.
Paris et Abidjan signent 4
conventions de coopération pour 7,7 M d'euros
ABIDJAN, 24 avr 2001 (AFP) - 23h39 - Quatre
conventions de coopération d'un montant total de 51 millions de FF (7,7 millions
d'euros) ont été signées mardi à Abidjan entre les autorités ivoiriennes et
françaises, a constaté l'AFP.
Ces conventions concernent les domaines de la
santé, de l'enseignement, de l'agriculture et du développement social.
"Notre présence à Abidjan, celle du ministre de
l'Economie, des Finances et de l'Industrie, Laurent Fabius, et de moi-même sont
des signes tangibles de l'engagement et de la fidélité française en Afrique, aux
pays membres de la zone franc et plus particulièrement la Côte d'Ivoire" a
déclaré le ministre français de la Coopération Charles Josselin, à l'occasion de
la signature des quatre conventions, à la résidence du président Laurent Gbagbo.
Ces quatre conventions illustrent "le maintien
de la France et de son engagement en Côte d'Ivoire", a de son côté déclaré le
ministre ivoirien de l'Economie et des Finances, M. Bohoun Bouabré.
MM. Fabius et Josselin sont arrivés mardi à
Abidjan pour participer mercredi à la réunion des ministres des Finances de la
zone franc.
Aide française d'un million de FF pour le processus électoral:
ABIDJAN, 28 juin 2000 (AFP) - 19h24 - La France
va accorder une aide d'un million de francs (100 millions de francs CFA, 152.000
euros) pour l'organisation des élections devant "permettre le retour à des
institutions démocratiques en Côte d'Ivoire", a annoncé mercredi l'ambassade de
France à Abidjan.
Une convention en ce sens doit être signée jeudi
et les fonds seront décaissés sur un compte spécial ouvert par les Nations unies
pour recueillir les aides des pays étrangers au processus électoral promis par
la junte au pouvoir depuis le coup d'Etat du 24 décembre dernier.
Ce processus doit débuter par un référendum sur
une nouvelle Constitution le 23 juillet et s'achever au plus tard le 31 octobre
2000 après des élections présidentielle, législatives et municipales.
L'aide française "sera affectée au financement
d'une partie des dépenses liées à l'acquisition du matériel électoral nécessaire
à l'organisation du référendum prévu dans les prochaines semaines, sachant que
ce matériel devra également servir aux autres scrutins", indique un communiqué
de l'ambassade de France.
L'AFD accorde deux prêts de 19,9 milliards de F CFA à la Côte d'Ivoire:
ABIDJAN, 28 juin 2000 (AFP) - 13h35 - L'Agence
française de développement (AFD) a accordé deux prêts de 19,9 milliards de
francs CFA (199 millions FF, 30,3 millions euros) à la Côte d'Ivoire, indique
mercredi un communiqué de cette institution.
Le premier projet d'un montant de 6,2 milliards
de F CFA vise à "réhabiliter la centrale hydroélectrique de Buyo" (400 Km au
sud-ouest d'Abidjan).
Il permettra de "restaurer la pleine capacité de
production du barrage", notamment par "la réparation des équipements
électromécaniques des groupes turbines-alternateurs et l'éxécution de travaux de
génie civil".
Le second projet, de 13,7 milliards de F CFA,
concerne la réfection et la construction de ponts dans 12 départements du sud et
du sud-est du pays.
Le projet porte sur "la construction de 170
ouvrages de franchissement de rivières et de marigots" et vise à "intensifier le
développement économique des zones considérées et développer la compétitivité
des produits agricoles".
Prêt de plus de 38 millions de dollars de la BAD à la Côte d'Ivoire:
ABIDJAN, 30 mars 2000 (AFP) - 18h26 - Le Fonds
africain de développement (FAD, groupe Banque africaine de développement) a
accordé un prêt de 38,598 millions de dollars à la Côte d'Ivoire, indique jeudi
un communiqué de cette institution dont le siège est à Abidjan.
Ce prêt, au titre du "mécanisme de financement
supplémentaire" (MFS), est destiné à financer une partie des intérêts dûs par la
Côte d'Ivoire pour 1999 sur des prêts précédemment contractés auprès de la BAD.
"Ce prêt est remboursable sur 50 ans avec un
différé de 10 ans et surtout il est sans intérêt. Il est seulement assorti d'une
commission de service de 0,75%, a indiqué à l'AFP le service de communication de
la BAD.
"Il permet à la Côte d'Ivoire de rembourser les
intérêts de prêts non concessionnels contractés il y a plusieurs années et de
respecter les échéances de ces remboursement", a poursuivi cette même source.
La Côte d'Ivoire se trouve dans une situation
budgétaire très délicate et est privée de la plupart des aides extérieures, le
FMI et la Banque mondiale ayant suspendu fin 1998 leurs appuis budgétaire pour
cause de mauvaise gouvernance.
Le pays consacrera encore cette année une large
part de son budget au remboursement de la dette, soit 756,8 milliards de francs
CFA (7,56 milliards de FF, 1,15 milliard d'euros) dont 166,8 milliards de dette
intérieure.
Don allemand de 3,8
milliards de F CFA à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 21 juil 1999 (AFP) - Le gouvernement
allemand a accordé un don de 3,8 milliards de F CFA (38 millions de FF) à la
Côte d'Ivoire pour le "financement d'un projet de santé dans le pays", a-t-on
appris mercredi de source officielle à Abidjan.
Don de 3,8 milliards
de F CFA des Emirats Arabes Unis à la Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 19 juil 1999 (AFP) - Les Emirats Arabes
Unis ont accordé ce week-end un don de 3,8 milliards de F CFA (38 millions de
FF) à la Côte d'Ivoire pour le "financement des travaux" d'une mosquée au
Plateau, quartier administratif d'Abidjan, a-t-on appris lundi de source
officielle.
Aide de 16 millions
de dollars du Japon à la Côte d'Ivoire
TOKYO, 29 juin 1999 (AFP) - 18h42 - Le Japon a
décidé d'octroyer une aide de 16 millions de dollars environ à la Côte d'Ivoire
pour lui permettre de promouvoir ses réformes économiques et augmenter sa
production alimentaire, a-t-on appris mardi de source officielle à Tokyo.
Le président ivoirien M. Henri Konan Bédié se
trouve au Japon où il effectue depuis lundi une visite officielle de cinq jours,
la première d'un chef d'Etat ivoirien dans ce pays où il a rencontré le Premier
ministre M. Keizo Obuchi.
A cette occasion, les ministres des Affaires
étrangères Masahiko Komura et Amara Essy ont signé un document portant sur cette
aide, a-t-on ajouté de même source.
Selon l'accord, plus de 12 millions de dollars
seront utilisés pour importer des biens nécessaires aux structures économiques
de la Côte d'Ivoire, le reste allant à l'achat de matériel et d'équipement
destinés au développement de la culture du riz et du blé.
Accord d'allègement
de la dette ivoirienne au Japon
ABIDJAN, 18 juin 1999 (AFP) - 21h26 - Le Japon
et la Côte d'Ivoire ont procédé vendredi à Abidjan à un échange de notes
concernant l'allègement sous forme de consolidation de la dette ivoirienne à
l'égard du Japon, indique un communiqué de l'ambassade nipponne en Côte
d'Ivoire.
Le montant total des dettes qui font ainsi
l'objet de consolidations s'élève à 13,418 milliards de francs CFA (134,18
millions de FF), précise le communiqué.
Ces dettes avaient été contractées en 1982 et
1989 dans le cadre du Projet d'entretien routier et du programme d'ajustement du
secteur agricole.
Source: AFP