Les bailleurs de fonds institutionnels internationaux...
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La Belgique

Le secteur de la Coopération au développement est actuellement en Belgique en pleine restructuration.

L’intégration de l’Administration de la Coopération au Développement dans le département des Affaires étrangères, sous la forme d’un Directorat Général de la Coopération Internationale (D.G.C.I.) est en cours.

Les deux instruments de la Coopération sont :

La Coopération belge est relayée sur le terrain par 21 sections de Coopération opérant auprès des ambassades.

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Ministère des Affaires Étrangères
Rue Brederode, n°6, 1000 - Bruxelles
Site Internet: http://www.diplobel.fgov.be
Email: info@diplobel.org

Les nouvelles orientations de la politique belge en matière de coopération au développement sont définies dans la Loi du 25 mai 1999 qui accorde la priorité aux secteurs suivants :

En outre, la loi impose la concentration de la coopération bilatérale sur 25 pays ou organisations régionales de pays, et la concentration de la coopération multilatérale sur une vingtaine d'organisations internationales.

Les 25 pays partenaires de la "coopération bilatérale directe" sont les suivants:

En Afrique:

- République du Niger (zone franc cfa)
- Burkina Faso (zone franc cfa)
- République du Burundi
- République du Mozambique
- République du Mali (zone franc cfa)
- République Rwandaise
- République du Bénin (zone franc cfa)
- République de l’Ouganda
- République du Sénégal (zone franc cfa)
- République fédérale démocratique d’Ethiopie
- République de Côte d’Ivoire (zone franc cfa)
- République démocratique du Congo
- République Unie de Tanzanie
- République Sud-africaine
- Southern African Development Community (SADC)
- Royaume du Maroc
-République algérienne démocratique et populaire

Au Moyen Orient: 

- Territoires palestiniens

En Asie: 

- Royaume du Cambodge
- République démocratique populaire lao
- République socialiste du Vietnam
- République populaire du Bangladesh

En Amérique latine: 

- République de Bolivie
- République du Pérou
- République de l’Équateur

La réforme de la coopération au développement a principalement concerné la coopération bilatérale; la préparation de la politique de coopération bilatérale et l'exécution sont dorénavant séparées.

L'exécution des programmes et projets est en voie d'être transférée à la société anonyme de droit public la "Coopération Technique Belge" (C.T.B.), qui reprend la gestion effective des projets et programmes de formation.

La préparation de la politique vis-à-vis des 25 pays partenaires est définie par la Direction de la coordination au sein de la Direction de la Coopération Internationale des Affaires étrangères.

Enfin, la réforme a également prévu une décentralisation des responsabilités vers les pays partenaires, puisque l'identification des programmes de coopération devra être la tâche exclusive des pays partenaires.

L’aide bi-latérale, en diminution, représente environ 50 % de l’ensemble de l’aide, dont 95 % sous forme de dons.

En terme de volume, le total des dépenses de la coopération bilatérale directe s'élevait à 8.031 milliards de FB en 1992. Il ne s'élève plus qu'à  4.166 milliards en 1998. Seule une douzaine de pays ont bénéficié d'une aide supérieure à 100 millions de FB en 1998.

Le gouvernement belge s'est engagé à accroître progressivement le budget de la coopération pour tendre à 0,7 % du PNB du pays. Le but est d'atteindre, à la fin de la législature, le niveau des dépenses du début des années 1990, soit un doublement des dépenses.