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Les activités du Fonds
Monétaire International en zone franc,
du 1er juillet 2003 au 30 juin 2004.
Source:
Réunion des ministres de la zone franc à Paris, Septembre 2004 |
Les services du FMI anticipent une amélioration sensible de la
croissance dans la CEMAC, tirée par le secteur pétrolier. La reprise
modérée de la croissance dans l'UEMOA demeure étroitement liée à
l'amélioration de la situation politique en Côte d'Ivoire.
L'inflation, sous contrôle, reste bien inférieure à celle
constatée en Afrique subsaharienne.
Dans le cadre des revues UEMOA et CEMA C, le FMI relève le
relâchement des efforts des pays membres en matière de convergence.
Les autorités des pays de la zone doivent maintenir leurs efforts
tant sur le plan budgétaire que sur le plan structurel et poursuivre
les réformes visant à renforcer la compétitivité de la zone.
L'amélioration de la gestion budgétaire et du suivi des dépenses
publiques est également fondamentale dans la perspective de la mise
en oeuvre des programmes de lutte contre la pauvreté et de
l'allègement de dette PPTE.
Le FMI a engagé une réflexion sur son rôle envers les pays à
faible revenu. Le principe de l'engagement de long terme du Fonds en
faveur de ces pays a été unanimement soutenu mais les modalités de
cette assistance divisent les actionnaires de l'institution. La France
continue de plaider pour le maintien de la capacité d'intervention
financière du FMI à son niveau actuel, la création d'un instrument
financier permettant de réduire la vulnérabilité de ces pays aux
chocs exogènes (variation du cours des matières premières et des
produits agricoles) et l'interprétation souple du cadre d'analyse de
la viabilité de la dette prenant en compte les spécificités et
contraintes des pays. Un programme de travail précis sur ces
questions a été validé par le conseil le 30 août.
1 -Programmes en cours avec le FMI
:
Au 30 juin 2004, cinq pays de la zone franc bénéficiaient d'un
accord avec le Fonds Monétaire au titre de la Facilité pour la
réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC / Poverty Reduction
and Growth Facility - PRGF).
En Afrique de l'Ouest, plusieurs accords FRPC sont arrivés à
échéance au cours des derniers mois et les pays concernés ont
accédé à (Mali) ou négocient actuellement (Bénin, Niger) de
nouveaux accords avec un financement plus limité (10% de la
quote-part). Les perspectives de reprise d'un programme au Togo
demeurent limitées. Le programme FRPC de la Côte d'Ivoire demeure
suspendu depuis l'éclatement de la crise. La mise en place d'un
programme post-conflit y est en cours de négociation, de même que
pour la Guinée Bissau.
En Afrique centrale, seul le Cameroun
est sous accord FRPC mais la
conclusion de la cinquième revue est actuellement compromise. La
sixième revue FR-PC du Tchad n'a pu être conclue avant l'échéance
du programme et les négociations sur un nouvel arrangement sont en
cours, à la suite de la consultation Article IV qui s'est tenue en
juin dernier. La République Centrafricaine (RCA) a conclu un
programme post conflit en juillet qui permet d'accompagner le
processus de réconciliation engagé par les autorités dans le cadre
du dialogue national. Le Gabon a conclu un accord de confirmation en
juin (Stand-By Arrangement). La République du Congo devrait accéder
à un accord FRPC en novembre à l'issue d'un programme suivi par les
services sur le premier semestre 2004. Enfin, le dialogue entre la
Guinée Équatoriale et le FMI s'est intensifié mais la mise en place
d'un programme n'est pas encore d'actualité.
L'ensemble des accords représentaient au 30 juin 2004
un volume
d'engagements de 586 millions de DTS (au 27 août 2004, 1 DTS
valait 1,46 USD), contre 650 millions de DTS
au 30 juin 2003, dont 293 pour la Côte d'Ivoire dont le programme est
suspendu. Le niveau moins élevé des financements pour les nouveaux
accords FRPC du Sénégal et du Mali tient compte de la politique
d'accès limitée pour les accords successeurs (Low Access PRGF),
conséquence du succès des politiques macroéconomiques mises en
place.
Les pays de la zone franc ont bénéficié d'un niveau d'accès
moyen de 72% de leur quote-part, inférieur au taux moyen constaté
pour l'ensemble des autres pays d'Afrique subsaharienne (79%) (ceci
s'explique par la conclusion de nouveaux programmes pour quelques pays
hors zone franc, dont c'est le premier arrangement au titre de la FRPC,
et qui ont ainsi pu bénéficier d'un accès plus important en
pourcentage de leur quota).
Durant l'exercice budgétaire 2004, le FMI a décaissé environ 67
millions de DTS en faveur des pays de la zone franc (contre 76
millions en 2003). Ces tirages représentent 17% des versements du FMI
à l'Afrique subsaharienne (environ 389 millions de DTS). Cette baisse
des décaissements s'explique principalement par les retards dans la
conclusion des revues pour plusieurs pays de la zone (notamment
Cameroun, Sénégal, Tchad). Par ailleurs, plusieurs pays de la zone
n'ont pas encore accédé à de nouveaux financements du FMI
(République du Congo, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, RCA ... )
et les niveaux d'accès des nouveaux programmes (Mali, Sénégal) sont
plus faibles.
Les flux financiers entre les pays de la zone franc et le FMI sont
depuis maintenant deux ans largement en faveur du FMI (solde entre les
tirages et remboursements en 2002/03 de -103,1 millions de DTS et en
2003/04 de -168 millions de DTS) marquant une tendance au
désengagement financier du FMI (encours au 30 juin 2004 de 1120,2
millions de DTS contre 1392 millions au 30 juin 2002).
2 - Évolutions macroéconomiques
:
Indicateurs de croissance et d'inflation
Indicateurs de croissance et d'inflation 2002-2003
| Croissance
du PIB (%) |
2002 |
2003 |
2004
prévision |
| Afrique subsaharienne (ASS) |
3,6 |
3,7 |
4,7 |
| ASS hors Afrique du Sud
et Nigeria |
3,8 |
3,3 |
5,9 |
| Afrique Centrale et de l'Ouest |
3,5 |
6,7 |
5,8 |
| Zone Franc |
4,4 |
4,1 |
7,9 |
| UEMOA |
2,0 |
2,6 |
4,2 |
| CEMAC |
7,7 |
6,2 |
12,4 |
| Inflation
(%) |
2002 |
2003 |
2004
prévision |
| Afrique subsaharienne (ASS) |
12,1 |
12,9 |
10 |
| ASS hors Afrique du Sud
et Nigeria |
14,1 |
18 |
14,5 |
| Afrique Centrale et de l'Ouest |
8,4 |
9,5 |
8,4 |
| Zone Franc |
3,8 |
1,9 |
2,7 |
| UEMOA |
2,7 |
1,4 |
2,1 |
| CEMAC |
5,4 |
2,5 |
3,4 |
Source : FMI - Département Afrique & WEO
Le rapport du mois d'août 2004 sur les dernières évolutions de
la situation économique mondiale (WEO) indique que la croissance de
l'Afrique sub-saharienne qui a été modeste en 2003 (3,7 %) devrait
se redresser fortement cette année malgré la situation humanitaire
catastrophique de certains pays (Soudan). Cette évolution positive
s'appuie sur l'amélioration des conditions macroéconomiques,
l'augmentation du prix des matières premières, davantage de
stabilité politique, de meilleures conditions climatiques (Éthiopie),
ainsi que sur la forte croissance de la production de gaz et de
pétrole dans plusieurs pays.
Dans la zone franc, la croissance du PIB subit un léger tassement
en 2003 au regard de la performance atteinte en 2002 et devrait
progresser en 2004 à un rythme plus soutenu que la moyenne pour
l'Afrique de l'ouest et centrale (7,9% contre 5,8%). Dans la région
CEMAC, le taux de croissance, tiré par le secteur pétrolier,
doublerait en 2004, passant de 6,2% à 12,4%, avec toutefois de fortes
disparités entre les pays de la zone. L'UEMOA enregistre un
ralentissement sensible (lié, notamment, aux conséquences de la
crise en Côte d'Ivoire) avec un taux de croissance de 2,6% en 2003 et
une reprise à 4,2% en 2004. En effet, s'agissant de la Côte d'Noire,
après une récession en 2003 de -2,8%, les services anticipent une
reprise de la croissance de 1,7 % en 2004.
Par ailleurs, l'inflation pour 2004 demeure modérée, avec
toutefois une légère reprise pour la CEMAC (2,1% pour l'UEMOA, 3,4%
pour la CEMAC contre respectivement 1,4% et 2,5% en 2003). Ces
données confirment néanmoins que la maîtrise de l'inflation au sein
de la zone franc reste très supérieure à celle de l'Afrique
subsaharienne.
Les conclusions générales des derniers rapports de surveillance
des performances au niveau régional pour la CEMAC et l'UEMOA (Évolutions récentes et questions de politique régionale -
CEMAC , discuté au Conseil du FMI du 12 novembre 2003; UEMOA , prévu
au conseil du FMI du 6 octobre 2004)
soulignent l'évolution lente des indicateurs de développement
humain, la vulnérabilité persistante des économies des pays de la
zone aux chocs exogènes et la nécessité de poursuivre plus
vigoureusement la mise en oeuvre des réformes, en particulier en
matière de finances publiques afin d'améliorer la collecte fiscale
et d'assurer une meilleure gestion de la dépense publique. Des
efforts accrus sont également attendus de la part des autorités des
pays des deux zones pour la mise en oeuvre de leur programme régional
de convergence respectif dont les résultats demeurent mitigés.
3 - Évolution de la politique d'intervention du FMI
:
Si les prévisions de reprise soutenue de la croissance de
l'économie mondiale et des pays africains sont une bonne nouvelle,
ces derniers n'en demeurent pas moins confrontés à d'importants
défis. La persistance de déséquilibres majeurs à l'échelle
mondiale (déficits jumeaux aux États-Unis) et de fortes tensions sur
le prix du pétrole crée en effet des incertitudes qui pourraient
remettre en cause, à terme, les progrès enregistrés. Dans ce
contexte, il est difficile d'affirmer que la vulnérabilité des pays
à faible revenu a diminué, en particulier pour ceux de la région
d'Afrique sub-saharienne. En fait, pour ces derniers, les chances
d'atteindre les objectifs du millénaire apparaissent faibles
contrairement aux pays d'Asie du Sud et de l'Est. Ce constat renforce
la nécessité d'une réflexion de fond sur la politique
d'accompagnement et d'assistance de la communauté financière
internationale envers les pays d'Afrique sub-saharienne.
Le FMI est directement concerné par cette problématique. A la
suite du rapport sur le rôle du FMI dans les pays à faible revenu et
ses implications financières discuté au conseil le 31 mars 2004, les
travaux se sont poursuivis. Un document stratégique sur les grandes
lignes de l'action du Fonds envers les pays en développement ainsi
qu'un programme de travail ont été approuvés par le conseil le 30
août. En parallèle, la concertation se poursuit entre les services
du FMI et les partenaires du développement (gouvernements des pays
débiteurs et créanciers, universitaires, ONG) sur les
recommandations concrètes en matière d'évolution de la politique
d'intervention du Fonds et de ses instruments.
Pour l'instant, si le principe de l'intervention du Fonds en faveur
des pays à faible revenu est unanimement accepté, des divergences
significatives persistent entre les différents actionnaires du Fonds
sur les modalités et l'ampleur de cette intervention. Ainsi, les
principaux piliers de l'action du FMI en faveur des pays en
développement - conseil en matière de politiques macro économiques,
renforcement des capacités, soutien financier, suivi des objectifs de
développement du millénaire - ne suscitent pas d'objection dans leur
principe mais leur déclinaison pratique opposent:
- ceux qui souhaitent que le FMI s'implique dans la durée et
financièrement en faveur des pays en développement, position que la
France défend activement avec d'autres chaises ;
- et ceux qui estiment que le Fonds doit se limiter à une mission
de conseil et d'assistance technique, complétée exceptionnellement
par des financements concessionnels de courte durée.
Les principaux sujets de discussions demeurent les mêmes que ceux
décrits en avril dernier:
- l'assouplissement des modalités d'assistance aux pays en
situation de post-conflit demeure à l'ordre du jour mais avance très
lentement, en l'absence d'un soutien suffisamment large de la part des
actionnaires de l'institution ;
- stratégie de sortie pour les " bons élèves " : il
s'agit de l'un des principaux points de discussion. Pour l'instant,
l'octroi de FRPC à faible montant permet d'accompagner les pays à
faible revenu ayant stabilisé leur situation macroéconomique,
contrôlé leur endettement (atteinte du point d'achèvement de
l'initiative PPTE) mais demeurant vulnérables, notamment à un choc
externe (exemples du Burkina Faso, du Mali, du Niger, etc.). La France
avec d'autres chaises plaide pour la création de FRPC de précaution
et/ou d'une fenêtre concessionnelle spécifique permettant d'amortir
les conséquences d'un choc exogène sur de telles économies (cf ci-dessous).
A contrario, les États-Unis et d'autres pays développés plaident
pour l'abandon des financements concessionnels en faveur de ces "
bons élèves " et leur remplacement par des programmes sans
financement, cantonnant le Fonds dans un pur rôle de conseil et de
suivi. Le mécanisme de surveillance renforcée actuellement mis en
oeuvre par le Nigeria pourrait constituer selon ces pays une première
ébauche d'un tel système. La France s'oppose à l'idée de
programmes sans financement dans la mesure où leur mise en oeuvre
risque de se traduire par une réduction drastique des financements
concessionnels en faveur des pays à faible revenu. Nous avons
rappelé que les pays à faible revenu demeuraient vulnérables,
notamment aux chocs exogènes (cours des matières premières et des
produits agricoles), et disposaient rarement des capacités
institutionnelles nécessaires pour mener, dans la durée, des
politiques macroéconomiques prudentes et adaptées ;
- de manière plus générale s'agissant des chocs
exogènes, le
conseil demeure partagé entre ceux qui estiment, comme nous, que le
FMI devait continuer à fournir un appui financier rapide et
déterminant aux pays touchés et ceux qui plaident pour un rôle plus
limité de " catalyseur " de l'aide internationale. L'idée
d'une augmentation ad hoc du montant des programmes (FRPC) pour faire
face à des chocs exogènes semble avancer et les services proposent
de créer une fenêtre spécifique "réponse aux chocs exogènes
" au sein du fonds fiduciaire PPTE/FRPC ;
- la discussion de l'aspect financier de l'assistance du FMI aux
pays à faible revenu avance très lentement. Le fonds fiduciaire FRPC
qui permet de financer les programmes concessionnels doit en effet
être autonome financièrement à partir de 2006. Il apparaît
cependant d'ores et déjà que, sans contributions bilatérales
supplémentaires, il ne permettra pas de maintenir en volume l'effort
actuellement fourni. D'après les évaluations des services, la
capacité d'intervention du Fonds pourrait être diminuée de moitié
à partir de 2006 (650 MUSD/an contre 1100 MUSD/an actuellement).
Maintenir la capacité d'intervention à son niveau actuel suppose le
renouvellement soit des prêts bilatéraux au fonds fiduciaire, soit
de permettre au compte de ressources général du FMI de financer les
prêts FRPC (ce que la France suggère) ;
- la question de la viabilité à long terme de la dette des pays
éligibles à l'initiative PPTE est également un sujet de
préoccupation. A la suite d'un premier rapport réalisé en
concertation avec la Banque mondiale qui proposait une nouvelle
méthodologie d'analyse du niveau de viabilité de la dette prenant en
compte à la fois les critères de capacités institutionnelles et la
sensibilité aux chocs externes, les services travaillent à des
propositions plus opérationnelles. Un nouveau rapport devrait être
discuté la semaine précédant les assemblées annuelles. Nous
continuons de plaider pour que les conclusions des analyses de
viabilité de la dette ne se traduisent pas par des recommandations
contraignantes (par exemple, recours aux seuls dons) mais demeurent
souples et adaptées aux spécificités et contraintes des pays ;
- par ailleurs, la gouvernance et la lutte anti-corruption
demeurent des sujets de préoccupation permanents. Les progrès en
matière de lutte contre le blanchiment d'argent et contre le
financement du terrorisme font également l'objet d'un suivi attentif.
Enfin, le FMI a mis en place un " mécanisme d'intégration
commerciale " (" Trade Integration Mechanism " - TIM-)
visant à compenser les éventuels déséquilibres de court terme de
balance des paiements liés à la mise en oeuvre d'un accord
multilatéral dans le cadre de l'OMC ou d'un accord régional non-discriminatoire.
Le TIM ne prévoit pas la création d'une nouvelle facilité, mais la
conclusion d'un accord avec un Etat qui le souhaite, permettant des
tirages supplémentaires sur les ressources des facilités existantes
: accord de confirmation, mécanisme élargi de crédit et FRPC. Ce
mécanisme permettrait de compenser les conséquences potentiellement
négatives à court terme de l'érosion des préférences commerciales
dont bénéficient certains pays en développement (sucre, banane,
textile), pour faciliter la formation des consensus en vue d'accords
commerciaux, notamment dans le cadre de l'OMC. Ce mécanisme vient
d'être utilisé une première fois avec le Bangladesh. Il correspond
peu ou prou à une idée française lancée il y a quatre ans.
Accords avec le FMI au 30 juin 2004
Accords
de confirmation
(Stand By Arrangements) |
Nombre
d'accords |
Date
approbation |
Date
expiration |
Montants
(M DTS) |
%
Quote-part |
Solde
non tiré
(M DTS) |
| Gabon |
- |
25/05/2004 |
30/06/2005 |
69 |
45 |
56 |
| Zone franc |
- |
- |
- |
69 |
- |
56 |
| Autres
États Afrique Subsaharienne |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
| Total mondial |
16 |
- |
- |
42
891 |
- |
15
293 |
Accords
élargis de financement
(Extended Arrangements) |
Nombre
d'accords |
Date
approbation |
Date
expiration |
Montants
(M DTS) |
%
Quote-part |
Solde
non tiré
(M DTS) |
| Zone franc |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
| Autres
États Afrique Subsaharienne |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
| Total mondial |
3 |
- |
- |
4
432 |
- |
1
262 |
Facilité
pour la réduction de la pauvreté et la croissance
(Poverty Reduction and Growth facility PRGF) |
Nombre
d'accords |
Date
approbation |
Date
expiration |
Montants
(M DTS) |
%
Quote-part |
Solde
non tiré
(M DTS) |
| Burkina
Faso |
- |
11/06/2003 |
10/06/2006 |
24 |
40 |
17 |
| Côte
d'Ivoire |
- |
29/03/2002 |
28/03/2005 |
292 |
90 |
234 |
| Cameroun |
- |
21/12/2000 |
20/12/2004 |
111 |
60 |
43 |
| Mali |
- |
23/06/2004 |
22/06/2007 |
9 |
10 |
8 |
| Niger |
- |
22/12/2000 |
30/06/2004 |
59 |
90 |
- |
| Sénégal |
- |
28/04/2003 |
27/04/2006 |
24 |
15 |
17 |
| Zone
franc |
9 |
- |
- |
519 |
72 |
319 |
| Autres
États Afrique
Subsaharienne |
14 |
- |
- |
1
560 |
79 |
703 |
| Total
mondial |
38 |
- |
- |
4
919 |
- |
2
787 |
N.B. Autres pays de la zone franc sans programme en vigueur avec le
FMI au 30 juin 2003 :
- République Centrafricaine : accès en juillet à un programme
post-conflit
- Comores : conditions préalables à un programme intérimaire non
remplies
- République du Congo : programme intérimaire (1er semestre 2004) -
négociation en cours pour un accord FRPC
- Guinée Équatoriale : conditions préalables à un programme
intérimaire non remplies
- Togo : conditions préalables à un programme intérimaire non
remplies
- Bénin : Négociation en cours d'une FRPC
Situation des
utilisations au 30 juin 2004 - tirages sur la période 1er juillet
2003- 30 juin 2004
| Pays |
1999/2000 |
2000/01 |
2001/02 |
2002/03 |
2003/04 |
| Cameroun |
encours |
8,4 |
- |
- |
- |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Centrafrique |
encours |
- |
- |
- |
- |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Congo
(République du) |
encours |
7,2 |
17,8 |
15,1 |
11,5 |
7,9 |
| tirages |
- |
10,6 |
- |
- |
- |
| Côte
d'Ivoire |
encours |
- |
- |
- |
44,5 |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Gabon |
encours |
58,8 |
64,7 |
54,6 |
2,6 |
45 |
| tirages |
- |
13,2 |
- |
- |
13,9 |
| Guinée
Bissau |
encours |
3,6 |
3,6 |
3,6 |
- |
- |
| tirages |
3,6 |
- |
- |
- |
- |
| Niger |
encours |
- |
- |
- |
- |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Sénégal |
encours |
- |
- |
- |
- |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Tchad |
encours |
- |
- |
- |
- |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Total
zone franc |
encours |
78 |
86,1 |
73,2 |
58,5 |
52,9 |
| tirages |
3,6 |
23,8 |
- |
- |
13,9 |
| Total
Afrique subsaharienne |
encours |
1031 |
986 |
864,3 |
864,8 |
864,8 |
| tirages |
43,9 |
34,2 |
- |
36,6 |
36,6 |
Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance
(FRPC), en millions DTS
Situation des utilisations au 30 juin 2004 - tirages sur la période
1er juillet 2003 - 30 juin 2004
| Pays |
1999/2000 |
2000/01 |
2001/02 |
2002/03 |
2003/04 |
| Bénin |
encours |
62,8 |
63,2 |
55,5 |
51,8 |
46 |
| tirages |
3,6 |
10,8 |
4 |
8,1 |
4 |
| Burkina Faso |
encours |
84,7 |
86,6 |
93,2 |
90,1 |
80,5 |
| tirages |
5,6 |
11,2 |
16,8 |
9 |
3,4 |
| Cameroun |
encours |
144,1 |
178 |
209,9 |
223,1 |
225,5 |
| tirages |
36 |
33,9 |
31,8 |
15,9 |
15,9 |
| Centrafrique |
encours |
16,5 |
24,5 |
24,5 |
24,5 |
23,6 |
| tirages |
8,2 |
8 |
- |
- |
- |
| Comores |
encours |
1,3 |
0,9 |
0,5 |
0,3 |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Congo (République du) |
encours |
13,9 |
13,9 |
12,5 |
9,7 |
7 |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Côte d'Ivoire |
encours |
439,5 |
397,8 |
394,4 |
327,7 |
240,3 |
| tirages |
- |
- |
58,5 |
- |
- |
| Guinée Bissau |
encours |
10,5 |
15,3 |
14,5 |
13,1 |
11 |
| tirages |
- |
5,1 |
- |
- |
- |
| Guinée Équatoriale |
encours |
4,8 |
2,8 |
1,3 |
0,4 |
- |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Mali |
encours |
134,4 |
126,8 |
126 |
117,5 |
103,8 |
| tirages |
6,8 |
6,8 |
18,2 |
13,5 |
7,5 |
| Niger |
encours |
49 |
56,8 |
71,8 |
87,2 |
92 |
| tirages |
- |
8,5 |
16,9 |
20,3 |
13,5 |
| Sénégal |
encours |
204,4 |
198,3 |
197,1 |
176,2 |
148,1 |
| tirages |
28,5 |
14,3 |
18 |
3,5 |
3,5 |
| Tchad |
encours |
54,8 |
69,9 |
76,4 |
75,2 |
66,8 |
| tirages |
5,2 |
16 |
10,6 |
5,4 |
5,2 |
| Togo |
encours |
57 |
49,3 |
41,3 |
33,7 |
22,8 |
| tirages |
- |
- |
- |
- |
- |
| Total zone franc |
encours |
1 277,7 |
1 284,00 |
1 318,80 |
1 230,4 |
1 067,30 |
| tirages |
93,9 |
114,5 |
174,9 |
75,7 |
53,1 |
| Total Afrique subsaharienne |
encours |
3 840,4 |
3 961,3 |
4 320 |
4 065,5 |
3 858,90 |
| tirages |
294,1 |
425,2 |
1 005,7 |
331,6 |
375,6 |
(*) La FRPC a officiellement remplacé la Facilité d'Ajustement
Structurel Renforcée (FASR) à partir du 22 novembre 1999
Évolution
des concours du FMI, en millions DTS
du 1er juillet 2003 au 30 juin 2004
| Pays |
1999/2000 |
2000/01 |
2001/02 |
2002/03 |
2003/04 |
| Tirage |
Remb. |
Solde |
Tirage |
Remb. |
Solde |
Tirage |
Remb. |
Solde |
Tirage |
Remb. |
Solde |
Tirage |
Remb. |
Solde |
| Bénin |
3,6 |
7,7 |
-4,1 |
10,8 |
10,4 |
0,4 |
4 |
11,8 |
-7,8 |
8,1 |
11,7 |
-3,7 |
4 |
9,8 |
-5,8 |
| Burkina
Faso |
5,6 |
5,7 |
-0,1 |
11,2 |
9,2 |
2 |
16,8 |
10,2 |
6,6 |
9 |
12,2 |
-3,1 |
3,4 |
13 |
-9,6 |
| Cameroun |
36 |
15,2 |
20,8 |
33,9 |
8,5 |
25,5 |
31,8 |
0 |
31,8 |
15,9 |
2,7 |
13,2 |
15,9 |
13,6 |
2,4 |
| Centrafrique |
8,2 |
1,2 |
7 |
8 |
0 |
8 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
1 |
-1 |
| Comores |
0 |
0,4 |
-0,4 |
0 |
0,5 |
-0,5 |
0 |
0,4 |
-0,4 |
0 |
0,3 |
-0,3 |
0 |
0,3 |
-0,3 |
| Congo |
0 |
0 |
0 |
10,6 |
0 |
10,6 |
0 |
4,1 |
-4,1 |
0 |
6,4 |
-6,4 |
0 |
6,4 |
-6,4 |
| Côte
d'Ivoire |
0 |
17,9 |
-17,9 |
0 |
41,7 |
-41,7 |
58,5 |
61,9 |
-3,4 |
0 |
66,7 |
-66,7 |
0 |
87,4 |
-87,4 |
| Gabon |
0 |
12 |
-12,0 |
13,2 |
7,4 |
5,8 |
0 |
10 |
-10,1 |
0 |
10,1 |
-10,1 |
14 |
13,4 |
0,5 |
| Guinée
Bissau |
3,6 |
0,2 |
3,4 |
5,1 |
0,3 |
4,8 |
0 |
0,7 |
-0,7 |
0 |
2,4 |
-2,4 |
0 |
3,9 |
-3,9 |
| Guinée
Equat. |
0 |
2 |
-2,0 |
0 |
2 |
-2,0 |
0 |
1,5 |
-1,5 |
0 |
0,9 |
-0,9 |
0 |
0,4 |
-0,4 |
| Mali |
6,8 |
11,5 |
-4,7 |
6,8 |
14,4 |
-7,6 |
18,2 |
19 |
-0,8 |
13,5 |
22,1 |
-8,6 |
7,5 |
21,1 |
-13,6 |
| Niger |
0 |
2,2 |
-2,2 |
8,5 |
0,7 |
7,8 |
16,9 |
1,9 |
15 |
20,3 |
4,8 |
15,5 |
13,5 |
8,7 |
4,8 |
| Sénégal |
28,5 |
16,6 |
11,9 |
14,3 |
20,4 |
-6,1 |
18 |
19,2 |
-1,2 |
3,5 |
24,4 |
-20,9 |
3,5 |
31,5 |
-28,0 |
| Tchad |
5,2 |
2,1 |
3,1 |
16 |
0,8 |
15,2 |
10,6 |
4,1 |
6,5 |
5,4 |
6,6 |
-1,2 |
5,2 |
13,7 |
-8,5 |
| Togo |
0 |
6,4 |
-6,4 |
0 |
7,7 |
-7,7 |
0 |
8,1 |
-8,1 |
0 |
7,6 |
-7,6 |
0 |
10,9 |
-10,9 |
| Total
zone franc |
97,5 |
101,1 |
-3,6 |
138,2 |
124 |
14,3 |
174,9 |
153 |
21,9 |
75,7 |
178,8 |
-103,1 |
67 |
234,8 |
-168 |
| % Afrique
subsahar.. |
29% |
24% |
- |
30% |
26% |
- |
17% |
17% |
- |
21% |
34% |
- |
17% |
37% |
- |
| Total
Afrique subsaharienne |
338,0 |
442,1 |
-84,1 |
459,4 |
482,8 |
26,2 |
1
005 |
888,7 |
45% |
368,2 |
533,6 |
-199,5 |
389 |
630 |
-320,6 |
* * *
Source:
Réunion des ministres de la zone franc à Paris, Septembre 2004
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