
| L'actualité du Togo (d'après l'Agence France Presse) |
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Togo: La liste du nouveau
gouvernement togolais dirigé par le Premier Ministre Komlan Mally marquée
par l'absence des partis de l'opposition l'UFC et le CAR
Lomé - 13 déc. 2007: Le nouveau premier ministre
togolais Komlan Mally a formé jeudi soir son gouvernement, un cabinet
d'ouverture qui comprend nettement moins de postes que dans l'équipe
précédente.
L'équipe de M. Mally compte 21 ministres contre 34
pour l'ancien cabinet.
Au total 12 ministres sont maintenus notamment l'opposant Léopold Gnininvi qui
quitte le ministère de l'énergie pour les affaires étrangères avec rang de
ministre d'Etat.
Parmi les départs figure Kpatcha Gnassingbé - frère du président Faure
Gnassingbé - dont le portefeuille, le ministère de la défense est désormais
"rattaché" à la présidence de la République, selon le décret présidentiel.
Huit personnalités parmi lesquelles Pascal Bodjona, directeur de cabinet à la
présidence de la République et Kokou Tozoun - plusieurs fois ministres - font
leur entrée dans ce cabinet dominé par le Rassemblement du peuple togolais (au
pouvoir).
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT
- Premier ministre, chef du gouvernement : Komlan Mally (nouveau)
- Ministre d'Etat, ministre de la santé: Charles Kondi Agba
- Ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et de l'intégration
régionale: Léolpold Gnininvi (changement de poste)
- Ministre d'Etat, ministre de l'administration territoriale, de la
décentralisation et des collectivités locales, porte-parole du gouvernement:
Pascal Bodjona (nouveau)
- Ministre de l'environnement, du tourisme et des ressources forestières:
Issifou Okoulou-Kantchati (inchangé)
- Ministre de l'économie et des finances: Adji Ayassor (inchangé)
- Ministre de la fonction publique, de la réforme administrative et des
relations avec institutions de la république: Katari Foli-Bazi
- Ministre du Commerce, de l'industrie, de l'artisanat et des petites et
moyennes entreprises: Yandja Yentchabré (changement de poste)
- Ministre de la coopération, du développement et de l'aménagement du
territoire: Gilbert Bawara (inchangé)
- Ministre de la sécurité et de la protection civile: Colonel Atcha Titikpina
(inchangé)
- Garde des sceaux, ministre de la justice: Kokou Tozoun (nouveau)
- Ministre de l'action sociale, de la promotion de la femme, de la protection de
l'enfant et des personnes âgées: Mme Mémounatou Ibrahima (changement de
poste)
- Ministre des enseignements primaire et secondaire, de l'enseignement technique
et de la formation professionnelle et de l'alphabétisation: Yves Nagou Madow
(changement de poste)
- Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche: Messan Adimado
Aduayom (inchangé)
- Ministre des postes et télécommunications et des innovations technologiques:
Kokouvi Dogbé (inchangé)
- Ministre des droits de l'homme et de la consolidation de la démocratie: Mme
Célestine Akouavi Aïdam (inchangé)
- Ministre des travaux publics, des transports, de l'urbanisme et de l'habitat:
Célestin Talaki (nouveau)
- Ministre de la communication, de la culture et de la formation civique:
Cornélius Aïdam (nouveau)
- Ministre des mines, de l'énergie et de l'eau: Noupokou Dammipi
(nouveau)
- Ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche: Kossi Messan Ewovor
( nouveau)
- Ministre de la jeunesse, des sports et des loisirs: Antoine Folly
(nouveau)
- Ministre du travail et de la sécurité sociale: Octave Nicoué Broohm
(nouveau)
(inchangé)
Togo: L'Union européenne a alloué mardi au Togo, une subvention non remboursable de 3,2 milliards de francs CFA pour lui permettre de payer une partie de ses arriérés vis-à-vis de la Banque européenne d'investissement
LOME, 12 déc 2007 - L'Union européenne a alloué mardi au Togo, une subvention non remboursable de 5 millions d'euros (3,2 milliards de francs CFA), a-t-on appris mercredi auprès de la Commission européenne à Lomé. Ces fonds permettront à l'Etat togolais de payer une partie de ses arriérés vis-à-vis de la Banque européenne d'investissement. Le montant total de la dette du Togo envers cette Banque s'élève à 20 millions d'euros (13,11 milliards francs CFA), selon le ministère de la coopération. L'UE a repris fin novembre une coopération "pleine et entière" avec le Togo, rompue depuis 1993 pour "déficit démocratique".
Togo: Le président sortant de l'Assemblée nationale du Togo, Abass Bonfoh, député du parti au pouvoir a été réélu samedi à la tête de l'institution
LOME, 26 nov 2007 - Le président sortant de l'Assemblée nationale du Togo, Abass Bonfoh, député du parti au pouvoir a été réélu samedi à la tête de l'institution, a-t-on appris lundi auprès du Parlement. M.Bonfoh a obtenu 51 voix contre 27 à Isabelle Améganvi de l'Union des forces de changement (UFC) de l'opposant Gilchrist Olympio à l'issue d'un vote à main levée, selon cette source. Député du Rassemblement du peuple togolais (RPT), M.Bonfoh avait été élu en février 2005 et assuré l'intérim de la présidence de la République (février-avril 2005) à la suite de la démission de Faure Gnassingbé installé dans un premier temps à ce poste par l'armée, après le décès de son père Gnassingbé Eyadéma. Le poste de président du Parlement, second personnage de l'Etat, était l'un des objectifs des principales forces politiques qui s'étaient battues durant les législatives du 14 octobre. Avec 50 sièges sur 81, le RPT n'a rencontré aucune difficulté pour reconduire M.Bonfoh, considéré comme l'un des "sages" du parti. L'UFC et le Comité d'action pour le renouveau (CAR) du premier ministre démissionnaire Yawovi Agboyibo siègent également dans la nouvelle Assemblée avec respectivement 27 et 7 députés. Les sept postes de présidents de commissions parlementaires sont revenus au RPT suite au refus de l'UFC et du CAR de présenter des candidats. "Nous avons décidé de ne pas participer suite l'élection d'un député RPT comme premier vice-président du parlement, poste qui en principe nous revenait" a expliqué à l'AFP Jean Pierre Fabre, député et secrétaire général de l'UFC.
Togo: La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a accordé mardi au Togo un prêt d'environ 4 milliards de francs CFA pour la construction des routes
LOME, 21 nov 2007 - La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a accordé mardi au Togo un prêt de plus de 6 millions d'euros (environ 4 milliards de francs CFA) pour la construction des routes, a-t-on appris mercredi de sources officielle. Ce prêt servira notamment à financer un projet de pavage de routes et d'assainissement de Lomé. Ce prêt porte à 143 millions d'euros (environ 87,6 milliards de FCFA) le montant total des subventions allouées par la BOAD au Togo.
Togo: Selon le Commissaire européen au développement et à l'aide humanitaire, Louis Michel, le Togo a rempli les conditions pouvant lui permettre de renouer avec l'Union européenne
LOME, 18 nov 2007 - Le Togo a rempli les conditions pouvant lui permettre de renouer avec l'Union européenne (UE), a estimé samedi soir à Lomé Louis Michel, le Commissaire européen au développement et à l'aide humanitaire. "De mon point de vue, les conditions pour ouvrir la normalisation complète de la coopération entre l'UE et le Togo sont remplies", a déclaré la presse M. Michel, après un entretien avec le président Faure Gnassingbé. "Normalement, dans les semaines qui viennent, c'est-à-dire avant la fin de l'année, il devrait y avoir une décision qui devrait cautionner l'idée de cette normalisation", a-t-il indiqué. Le haut responsable européen a fécilité M. Gnassingbé pour les "progrès impressionnants" enregistrés ces derniers mois au Togo. L'UE a interrompu son aide au Togo depuis 1993 pour "déficit démocratique" et, depuis plusieurs années, les actions européennes se limitent à des projets sociaux, en vertu d'un principe de "non pénalisation" de la population. Bruxelles a conditionné la reprise de sa coopération avec Lomé par l'organisation des élections législatives "libres" et "transparentes". Ce scrutin qui s'est déroulé le 14 octobre, a été jugé "démocratique" et "transparent" par l'ensemble des missions internationales d'observateurs dont celles de l'UE et de l'Union africaine (UA).
Togo: L'Union européenne a accordé mardi au Togo deux subventions non remboursables d'un montant total d'environ 17 milliards de francs CFA pour des projets institutionnels et d'aménagement urbain
LOME, 14 nov 2007 - L'Union européenne a accordé mardi au Togo deux subventions non remboursables d'un montant total de 26 millions d'euros (environ 17 milliards de francs CFA) pour des projets institutionnels et d'aménagement urbain, a-t-on appris mercredi de source officielle. La première subvention de 8 millions d'euros (5,2 milliards de francs CFA) servira à consolider la transparence de la gouvernance politique et économique à travers l'aide à la gestion des finances publiques et au renforcement de la démocratie. La deuxième de 18 millions d'euros (11,8 milliards de francs CFA) permettra d'aider le ministère de la Ville et de l'Urbanisme pour la réalisation de travaux de voirie urbaine et d'assainissement urbain dans les principales villes. L'UE qui a privé le Togo d'aide substantielle depuis 1993 pour "déficit démocratique", a assoupli ces dernières années sa position en raison des efforts fournis par les autorités dans le domaine du respect des droits de l'homme. En signe d'encouragement, Bruxelles avait débloqué au profit de Lomé le 15 novembre 2006 les reliquats du 9e Fonds européen de développement (FED), estimé à 40 millions d'euros (26 milliards de francs CFA). L'UE pourrait reprendre totalement sa coopération avec le Togo à la suite des élections législatives du 14 octobre jugées "libres" et transparentes" par l'ensemble des observateurs internationaux, principale condition posée par Bruxelles.
Togo: Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée
LOME, 13 nov 2007 - Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée, a-t-on appris auprès de la présidence togolaise. "Je suis venu remettre ma démission au Président de la république", a déclaré M. Agboyibo devant les caméras de la télévision nationale. M. Gnassingbé a chargé le Premier ministre sortant d'"expédier les affaires courantes" jusqu'à la désignation de son successeur, selon le service de presse de la présidence. "J'ai été désigné pour une mission déterminée, conduire avec la Commission électorale nationale indépendante (Céni) l'organisation des législatives. Ma mission est clôturée depuis le 14 octobre" (date du scrutin), a-t-il ajouté. Avocat de formation et vieille figure de l'opposition, M. Agboyibo a été nommé le 16 septembre 2006 par M. Gnassingbé à la suite d'un accord politique signé en août précédent par tous les acteurs politiques pour mettre fin à des années de crispation et de violence politiques. Les législatives du 14 octobre, considérées comme transparentes et démocratiques par l'ensemble des observateurs internationaux, ont vu la victoire en sièges (50 sur 81) du parti au pouvoir, le Rassemblement du peuple Togolais (RPT), mais avec une forte poussée des deux principaux partis d'opposition qui ont totalisé à eux deux plus de voix. Pour la première fois depuis 17 ans tous les partis d'opposition y ont participé, en particulier l'Union des forces de changement (UFC) de l'opposant historique Gilchrist Olympio qui a enlevé 27 sièges. Le Comité d'Action pour le renouveau (CAR) de Me Agboyibo avait de son côté obtenu les quatre sièges restants. En exil à Paris, M. Olympio avait décidé de revenir dans le jeu politique, et avec lui l'UFC, à l'occasion de ce scrutin. Du vivant du président Eyadéma, le père de l'actuel chef de l'Etat, rien ne semblait pouvoir en convaincre cet homme, aujourd'hui âgé de 71 ans. Son père, Sylvanus, premier président du Togo indépendant, mourut assassiné en 1963 lors d'un coup d'Etat auquel participa Gnassingbé Eyadéma. Devenu clairement le deuxième parti du pays en sièges et surtout en voix (il talonne le RPT), l'UFC n'exclut désormais plus la possibilité de participer à certaines conditions à un gouvernement d'union nationale. Le nom du successeur de Me Agboyibo n'était pas encore connu mardi. S'il est issu des rangs de l'UFC, il s'agira probablement du plus important signe politique de l'"après-Eyadéma", le président décédé en février 2005 après avoir gouverné sans partage le Togo pendant 38 ans.
Togo : Le parti au pouvoir au Togo, le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), a remporté la majorité absolue au parlement avec 49 sièges sur 81, lors des législatives de dimanche, selon des résultats provisoires partiels
LOME, 18 oct 2007 - Le parti au pouvoir au Togo, le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), a remporté la majorité absolue au parlement avec 49 sièges sur 81, lors des législatives de dimanche, selon des résultats provisoires partiels annoncés mercredi soir par le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Tozim Potopere. Eternel rival du RPT, le parti d'opposition de l'Union des Forces de Changement UFC, dirigé par Gilchrist Olympio, a obtenu 21 sièges, tandis que quatre ont été enlevés par le Comité d'Action du Renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo, l'actuel Premier ministre d'opposition. Sept sièges restent à pourvoir pour deux circonscriptions non encore dépouillées, notamment celle de Lomé où l'UFC semble en position dominante. La participation a été extrêmement forte à 95% avec 2.820.845 votants sur 2.974.718 électeurs inscrits, a précisé M. Potopere. Ces résultats provisoires doivent encore être définitivement validés par la Cour constitutionnelle. "C'est la victoire du peuple togolais qui s'est déplacé massivement. Ensemble nous allons reconstruire ce pays", a déclaré le secrétaire du RPT Esso Solitoki après la proclamation des résultats. Seule note discordante: l'absence lors de l'annonce de ces résultats des deux représentants de l'UFC au sein de la Céni. Le parti d'Olympio avait dénoncé dès mardi de nombreuses irrégularités dans une lettre au président de la commission électorale. Près de trois millions d'électeurs étaient appelés à choisir 81 députés parmi 2.100 candidats de 32 partis politiques ou indépendants, dans un scrutin de liste à la plus forte moyenne. L'Union européenne, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) et l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), ont pour leur part estimé que le déroulement de la consultation avait été satisfaisant et "transparent". Ce jugement pourrait s'avérer crucial pour le Togo, dont l'économie est en berne, car il conditionne la reprise de la coopération de l'Union Européenne suspendue en 1993 par Bruxelles pour "déficit démocratique". Plus de 3.500 observateurs nationaux et internationaux dont ceux de l'UE, l'Union Africaine (UA) et la Cédéao, étaient sur place pour superviser ces législatives qui se sont déroulées sans incidents violents, une première depuis une quinzaine d'années. Fait notable du scrutin également, tous les principaux partis d'opposition ont participé à la consultation, à commencer par l'Union des forces de changement (UFC) de l'opposant Gilchrist Olympio dont c'était la première participation depuis 1990. En 2002, ces principaux partis avaient boycotté les législatives, laissant le RPT rafler 72 des 81 sièges. Pour le RPT, fondé et dirigé jusqu'à sa mort en février 2005 par le président Gnassingbé Eyadéma, ce scrutin représentait le premier vrai test de son emprise sur le pays depuis la disparition de l'homme qui dirigea le pays pendant 38 ans. Pour l'emporter, le RPT avait axé sa campagne sur la politique d'ouverture menée par le président Faure Gnassingbé, un des fils de Gnassingbé Eyadéma qui a débouché en 2006 sur un "accord politique global" signé par tous les partis et la nomination à la primature d'une grande figure de l'opposition, Yawovi Agboyibo. "Le Togo apaisé est une option définitive et irrémédiable. S'il y a encore des sceptiques je ferai tout pour les convaincre", avait ainsi affirmé des dimanche Faure Gnassingbé, juste après avoir voté.
Togo : Arrivée à Lomé d'observateurs militaires de la CEDEAO pour superviser les élections législatives du 14 octobre
LOME, 2 oct 2007 - Une mission d'observation militaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) est arrivée au Togo pour superviser les élections législatives du 14 octobre, a-t-on appris mardi auprès cette Mission. Elle est composé d'une centaine d'officiers supérieurs des Etats membres de la Cédéao, a indiqué le responsable de Mission, le colonel malien Siaka Sangaré. "Nos hommes seront déployés sur l'ensemble du pays, afin de prévenir les risques et d'alerter le dispositif de sécurité mis en place par les autorités togolaises", a-t-il souligné. C'est la première mission d'observation militaire de la Cédéao pour des élections au Togo. Le Togo a été secoué ces dernières années par une série de violences électorales, notamment lors de la présidentielle d'avril 2005, au lendemain du décès de l'ancien président Gnassingbé Eyadéma après 38 ans de pouvoir. Le pouvoir n'a jamais donné de bilan officiel, tandis que les estimations varient de 105 morts, selon une association proche du pouvoir, à 811 selon l'opposition. Un rapport de l'ONU parle d'un chiffre "entre 400 et 500 morts". L'organisation des législatives "libres" et "transparentes" est la principale condition posée par l'Union européenne pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique". Faure Gnassingbé, le fils du défunt général Gnassingbé Eyadéma, a remporté la présidentielle de 2005 et dirige depuis le pays.
Togo : La Banque islamique de développement a accordé au Togo un prêt de plus de 45 milliards de francs
CFA pour la relance du secteur du phosphate
LOME, 29 sept 2007 - La Banque islamique de développement (BID) a accordé au Togo un prêt de plus de 68 millions d'euros (45 milliards de francs
Togo: Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée Togo: Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée Togo: Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée Togo: Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée Togo: Le Premier ministre togolais Yawovi Agboyibo a remis mardi sa démission au président Faure Gnassingbé qui l'a acceptée CFA) pour la relance du secteur du phosphate, a-t-on appris samedi auprès du ministère des finances. Ce financement permettra notamment l'acquisition des machines et matériels, ainsi que la réhabilitation d'infrastructures sur les sites d'extraction et l'usine de traitement de phosphate. Ce prêt porte à plus de 99 millions d'euros (environ 65 milliards de FCFA), le montant total des subventions accordées depuis 1999 par la BID au Togo depuis son adhésion à cette institution financière. Le secteur du phosphate, premier produit d'exportation du pays, est aujourd'hui sinistré, la production ayant chuté de plus de moitié en 10 ans.
Togo: L'Union européenne a décidé d'accorder environ 1,3 milliard de francs CFA pour aider le Togo, le Ghana et le Burkina Faso touchés par des inondations
LOME, 28 sept 2007 - L'Union européenne a décidé d'accorder environ 2 millions d'euros (1,3 milliard de francs CFA) pour aider le Togo, le Ghana et le Burkina Faso touchés par des inondations, a-t-on appris vendredi auprès de la Commission européenne à Lomé. Cette somme est destinée aux besoins "d'urgence immédiats", notamment la distribution de vivres, la fourniture de biens de première nécessité et la prévention des épidémies de paludisme grâce à la distribution des moustiquaires. Une vingtaine de pays africains sont frappés depuis juillet par de graves inondations provoquées par des pluies diluviennes qui ont fait près de 300 morts et environ 1,5 million de sinistrés. Au Togo, 23 personnes sont mortes dans ces inondations, selon un dernier bilan publié jeudi.
Togo: Environ 3.500 observateurs nationaux et internationaux vont superviser les élections législatives du 14 octobre au Togo
LOME, 24 sept 2007 - Environ 3.500 observateurs nationaux et internationaux vont superviser les élections législatives du 14 octobre au Togo, a-t-on appris lundi de source officielle. Ces observateurs, notamment de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), de l'Union africaine (UA) et l'Union européenne (UE) seront déployés dans tout le pays, a indiqué à la télévision nationale un responsable de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). "La plupart de ces observateurs sont attendus dans les jours à venir, mais certains sont déjà à Lomé, tels que ceux de l'UE" arrivés début septembre, a souligné Mme Kissem Tchangaï-Walla, dont la structure est chargée d'organiser ces législatives. Les observateurs de l'UE resteront jusqu'en novembre afin de suivre le processus électoral dans son ensemble. La dernière mission de l'UE dans ce pays remonte à la présidentielle de 1998, scrutin à l'issue duquel des observateurs européens avaient dénoncé des "irrégularités". Bruxelles n'avait pas envoyé d'observateurs pour les législatives de 2002 ni pour les présidentielles de 2003 et de 2005, faute de "missions exploratoires". La Céni est tenue d'organiser des législatives "libres" et "transparentes", principale condition posée par l'UE pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique". La campagne électorale se déroulera du 29 septembre au 12 octobre.
Togo: L'Union européenne va envoyer une mission d'observation des élections législatives prévues le 14 octobre au Togo
LOME, 11 sept 2007 - L'Union européenne (UE) va envoyer une mission d'observation des élections législatives prévues le 14 octobre au Togo, a-t-on appris mardi auprès de la Commission européenne à Lomé. Cette mission sera déployée sur l'ensemble du pays avant et pendant ces législatives, suite à un mémorandum signé début août entre le Togo et l'UE, a expliqué à l'AFP un responsable de cette Commission. La dernière mission d'observation des élections de l'UE à Lomé remonte à la présidentielle de 1998, scrutin à l'issue duquel des observateurs européens avaient dénoncé des "irrégularités". L'UE n'avait pas envoyé d'observateurs pour les législatives de 2002 et les présidentielles de 2003 et de 2005, faute de "missions exploratoires". L'organisation des législatives "libres" et "transparentes" est la principale condition posée par l'UE pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique". Plus de 2,9 millions de Togolais se sont inscrits sur les listes électorales, selon les résultats provisoires du dernier recensement électoral publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). La présidentielle d'avril 2005 avait enregistré 3,5 millions d'électeurs pour une population de plus de 5 millions d'habitants. La campagne électorale en vue de ces législatives est prévue du 29 septembre au 12 octobre.
Togo: Les journalistes togolais se sont engagés lundi à respecter un code de bonne conduite durant les élections législatives prévues le 14 octobre au Togo
LOME, 4 sept 2007 - Les journalistes togolais se sont engagés lundi à respecter un code de bonne conduite durant les élections législatives prévues le 14 octobre au Togo, a-t-on appris mardi auprès de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la Communication (HAAC). C'est la première fois que les journalistes togolais, tant des médias public que privés, s'engagent à respecter un code de bonne conduite. Ce texte comporte une dizaine de dispositions relatives aux "règles élémentaires" qui régissent la profession, a indiqué le président de la HAAC Philippe Evegno. "C'est un cadre d'auto-régulation comportant certaines règles à respecter dans le traitement de l'information, notamment l'équité, l'équilibre et le respect de la personne humaine durant ces législatives", a souligné M. Evegno. La presse togolaise, notamment les médias privés, ont fait l'objet de vives critiques ces dernières années. Les instances nationales de régulation reprochent aux journalistes leur manque de "professionnalisme". Certains observateurs attribuent les dérives à la souplesse du code de la presse adopté en août 2004 qui dépénalisait les délits de presse passibles de peines privatives en matière de diffamation et d'atteinte à l'honneur. Plusieurs procès en "diffamation" - dont certains liés à des publications d'articles extraits de sites internet - ont eu lieu ces dernières années au tribunal de Lomé, selon des sources judiciaires. Le Togo compte plus de 60 radios et sept chaînes de télévisions, ainsi qu'une vingtaine de journaux régulièrement édités dont Togo Presse, l'unique quotidien d'Etat.
Togo: Les élections législatives prévues le 14 octobre au Togo seront organisées dans la sérénité, a assuré lundi à Ouagadougou le Premier ministre togolais, Yawovi Agboyibo
OUAGADOUGOU, 3 sept 2007 - Les élections législatives prévues le 14 octobre au Togo seront organisées dans la sérénité, a assuré lundi à Ouagadougou le Premier ministre togolais, Yawovi Agboyibo. "Ces élections sont très attendues par le monde entier et les Togolais. Nous les préparons de manière sereine et dans un sentiment général de satisfaction", a déclaré à la télévision publique M. Agboyibo, arrivé lundi pour une brève visite au Burkina Faso. "Nous estimons que les élections que nous avons vécues dans le passé dans des contextes quelque peu douloureux, ces (genres d') élections, on n'en connaîtra pas cette année", a-t-il affirmé. Le chef du gouvernement togolais devait s'entretenir lundi avec le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise au Togo, selon la présidence burkinabè. "C'est pour remercier le président Compaoré et lui renouveler tous nos sentiments de reconnaissance que je suis venu", a déclaré M. Agboyibo, en estimant que "l'accompagnement" du Burkina Faso dans la résolution de la crise togolaise "a été extrêmement déterminant pour la paix que le Togo est en train de connaître". L'organisation des législatives "libres" et "transparentes" est la principale condition posée par l'Union européenne pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique". Ces élections ont été reportée deux fois par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Le scrutin avait dans un premier temps été fixé au 24 juin 2007, puis repoussé au 5 août, avant d'être reprogrammé au 14 octobre. Les législatives d'octobre 2002 avaient été boycottées par les principaux partis d'opposition. Seuls le parti au pouvoir et des partis affiliés y avaient participé. Les précédents scrutins, notamment la présidentielle d'avril 2005 - qui a porté au pouvoir Faure Gnassingbé après de décès de son père Gnassingbé Eyadéma - avaient généralement fait l'objet de contestations suivies de violences durement réprimées. Le recensement électoral en vue de ce scrutin s'est déroulé du 16 juillet au 19 août, sans incidents, selon les autorités togolaises. La campagne électorale est prévue du 29 septembre au 12 octobre.
Togo: La France a octroyé au Togo, une subvention non remboursable d'environ 1,9 milliard de FCFA pour l'organisation des prochaines élections législatives
LOME, 23 juil 2007 - La France a octroyé au Togo, une subvention non remboursable d'environ trois millions d'euros (1,9 milliard de FCFA) pour l'organisation des prochaines élections législatives, a-t-on appris lundi de source officielle. L'Union européenne (UE) avait déjà décaissé début juin, environ 13,6 millions (9 milliards de FCFA) pour aider la Commission électorale nationale indépendante (Céni) dans l'organisation de ces législatives théoriquement prévue cette année, le mandat de l'actuel parlement s'achevant en octobre. Aucune date officielle n'a été encore retenue, la Commission électorale ayant déjà reporté deux fois le scrutin qui devait se tenir en juin puis en août, officiellement en raison des difficultés techniques et matérielles. Le recensement électoral en vue des législatives a démarré le 16 juillet et doit s'achever le 17 août. La Céni est tenue d'organiser des législatives "libres" et "transparentes", principale condition posée par l'UE pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique".
Togo: L'Union européenne a accordé au Togo une subvention non remboursable de 5,2 milliards de F.CFA pour un projet de réforme de son secteur judiciaire
LOME, 17 juil 2007 - L'Union européenne (UE) a accordé au Togo une subvention non remboursable de 8 millions d'euros (5,2 milliards de F.CFA) pour un projet de réforme de son secteur judiciaire, a-t-on appris mardi auprès de la Commission européenne à Lomé. Les autorités togolaises ont élaboré en décembre 2006 un vaste projet de modernisation de l'appareil judiciaire. Estimé à 15 millions d'euros (10 milliards de F.CFA), ce projet sera financé par des partenaires étrangers à hauteur de 11,5 millions d'euros (7,5 milliards de F.CFA). En avril, la France avait déjà versé 1,5 million d'euros pour ce projet qui doit permettre notamment la réhabilitation et l'équipement des tribunaux, ainsi que la formation des magistrats et auxiliaires de justice. Le Togo compte environ 160 magistrats pour une population de quelque cinq millions d'habitants. Le projet vise également à doter le pays d'un nouveau code civil, après la révision de certains textes et à élaborer une nouvelle politique carcérale, la plupart des prisons étant surpeuplées, abritant jusqu'à trois fois plus de détenus que leur capacité.
Togo: En vue des prochaines élections législatives togolaises, le Président Faure Gnassingbé invite tous les togolais à sortir massivement pour le recensement électoral qui se déroulera du 16 juillet au 17 août 2007
LOME, 15 juil 2007 - Le président togolais Faure Gnassingbé a invité dimanche soir, ses compatriotes à sortir "massivement" pour le recensement électoral qui doit démarrer lundi en vue des prochaines élections législatives. "Je vous invite mes chers compatriotes à aller vous inscrire massivement pour le recensement électoral, afin que les élections législatives à venir soient réussites pour le Togo", a déclaré M. Gnassingbé dans un message télévisé à la nation. Le recensement pour ce scrutin législatif dont la date n'a pas encore été fixé se déroulera du 16 juillet au 17 août. Les élections législatives devaient avoir lieu le 5 août, mais en raison de difficultés pratiques, elles ont été reportées à deux reprises par la commission électorale nationale indépendante (Céni) chargée de leur organisation. "Le recensement qui va avoir lieu, n'a aucune commune mesure avec les opérations du même type organisées jusqu'ici dans notre pays. Ce qui va être entrepris est en avance sur tout ce qui a pu se faire dans ce domaine", a indiqué M. Gnassingbé. "Les outils qui permettront de faire ce travail de façon efficace et diligente, tout en préservant et protégeant le droit de vote des Togolais, sont tout aussi différents dans leur concept, rassurants dans la méthode et sûrs dans l'exécution", a-t-il affirmé. Environ 3.000 kits de recensement ayant servi à la dernière présidentielle en République démocratique du Congo ont été mis à la disposition du Togo. C'est la première fois que le Togo utilise un tel matériel et pour éviter toute contestation les autorités ont également opté pour des cartes d'électeurs sécurisées avec photo numérisée. Des législatives "libres" et "transparentes" sont la principale condition posée par l'Union européenne (UE) pour normaliser ses relations avec Lomé, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique". La Céni n'a fourni aucune estimation sur le nombre d'électeurs. Lors des dernières élections présidentielles au Togo en avril 2005, ils étaient 3,5 millions inscrits sur les listes électorales pour une population de plus de 5 millions d'habitants.
Togo: Les élections législatives au Togo ne pourront plus se tenir le 5 août, a annoncé jeudi soir, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) lors d'une rencontre avec les partis politiques
LOME, 6 juil 2007 - Les élections législatives au Togo ne pourront plus se tenir le 5 août, a annoncé jeudi soir, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) Tozim Potopéré lors d'une rencontre avec les partis politiques. "Nous ne voulons plus avancer une nouvelle date. Nous souhaiterions observer le déroulement du recensement électoral avant de nous fixer", a précisé M. Potopéré dont l'institution est chargée d'organiser le scrutin. Le président de la Céni a indiqué que le recensement se déroulera du 16 juillet au 17 août, les kits ayant été acheminés dans la plupart des régions. Environ 3.000 kits de recensement ayant servi aux dernières élections présidentielles en RD Congo ont été mis à la disposition du Togo pour une meilleure organisation de ces législatives. Le processus électoral rencontre d'énormes difficultés pratiques depuis quelques semaines. Faute d'un bon calendrier, les dates du recensement et du scrutin ont été déjà reportées une fois. La Céni avait proposé dans un premier temps, le 24 juin pour ce scrutin. "C'est le même schéma. Nous sommes toujours inquiets, dans la mesure où aucun chronogramme n'est rendu public ce jour", a confié un responsable de l'opposition. Au Togo, le choix de la date du scrutin revient au gouvernement sur proposition de la commission électorale. Le mandat de l'actuel Parlement doit s'achever en octobre. Des législatives "libres" et "transparentes" sont la principale condition posée par l'Union européenne (UE) pour normaliser ses relations avec Lomé, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique".
Togo: L'Union européenne a octroyé au Togo une subvention non remboursable d'environ 8,92 milliards de francs CFA pour l'organisation des prochaines élections législatives
LOME, 12 juin 2007 - L'Union européenne (UE) a octroyé au Togo une subvention non remboursable d'environ 13,6 millions d'euros pour l'organisation des prochaines élections législatives, a-t-on appris mardi auprès de la Commission européenne à Lomé. Ce fonds (qui représente 9 milliards de francs CFA) servira notamment à aider la Commission électorale nationale indépendante (Céni) dans l'organisation de ces législatives théoriquement prévues le 5 août. "Cette subvention permettra surtout de renforcer les capacités d'actions de la société civile et celles des forces de sécurité pour une bonne organisation de ce scrutin", a expliqué à l'AFP un responsable de la Commission européenne. Au Togo, les élections ont toujours fait l'objet de contestations suivies de violences, notamment lors de la présidentielle d'avril 2005, au lendemain du décès du général Gnassingbé Eyadéma après 38 ans de pouvoir. Le gouvernement a décidé fin mai de créer une structure dénommée "Force sécurité élections législatives" (Fosel 2007) qui sera chargée d'assurer la sécurité avant, pendant et après ce scrutin. Des législatives "libres" et "transparentes" constituent les principales conditions posées par l'UE pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique".
Togo: Le gouvernement togolais prévoit de dépenser environ 8 milliards de francs CFA pour la lutte contre le sida pour la période 2007-2010
LOME, 3 mai 2007 - Le gouvernement togolais prévoit de dépenser environ 12,5 millions d'euros (8 milliards de francs CFA) pour la lutte contre le sida pour la période 2007-2010, a annoncé le président Faure Gnassingbé. Le chef de l'Etat a énuméré les actions menées ces six dernières années par le Togo, notamment les campagnes de sensibilisation, la distribution de guides d'enseignement sur la maladie dans les écoles et la création d'unités de prise en charge des femmes enceintes et leurs nouveaux-nés. Il a tenu ces propos lors d'une visite récente dans une cellule locale de lutte contre le sida. "Pour la période 2007-2010, un plan stratégique a été mis sur pied visant six domaines prioritaires dont la prise en charge des orphelins et enfants en situation vulnérable, l'appui aux personnes vivant avec le VIH/sida", a-t-il précisé. Le président a également promis la construire d'un laboratoire de recherches sur l'immunothérapie des personnes vivant avec le VIH/sida. Depuis plusieurs mois, Faure Gnassingbé a fait de la lutte contre le sida l'une de ses priorités, invitant à plusieurs reprises ses compatriotes, notamment la jeunesse, à se mobiliser contre le fléau. Au Togo, où les premiers cas de sida ont été enregistrés en 1987, le taux de prévalence est estimé à 3,2% pour une population estimée à 5 millions d'habitants, selon de récentes statistiques du ministère de la santé. On dénombre plus de 120.000 séropositifs et plus de 5.400 personnes bénéficient de traitements antirétroviraux (ARV) sur un total de plus de 18.000 malades.
Togo: Don de 1,637 milliards de francs CFA d'euros de la France au Togo pour le financement de micro-projets de développement et la réalisation d'un projet de modernisation de la justice
LOME, 5 avr 2007 - La France a accordé au Togo une subvention non remboursable de 2,5 millions d'euros (1,637 milliard de F.CFA), a-t-on appris jeudi après du ministère togolais des Affaires étrangères à Lomé. Environ un million d'euros (655 millions de F.CFA) serviront au financement de micro-projets de développement et le reste sera consacré à la réalisation d'un projet de modernisation de la justice. Les autorités togolaises ont élaboré en 2006 un vaste projet visant à "moderniser" la justice de leur pays. Estimé à 15 millions d'euros (10 milliards de F.CFA), ce projet sera financé par des partenaires étrangers.
Togo: Don d'environ 1,3 milliards de francs CFA de l'Union européenne au Togo pour financer des projets à caractère social dans plusieurs régions du pays
LOME, 24 mars 2007 - L'Union européenne (UE) a octroyé vendredi au Togo une subvention de 2 millions d'euros (environ 1,3 milliard de francs CFA) pour des projets sociaux, a-t-on appris samedi de source officielle. Ce don servira à financer notamment des projets à caractère social dans plusieurs régions du pays, a indiqué sur les médias d'Etat l'ambassadeur de l'UE au Togo, Filiberto Sebregondi. "Une série de projets de coopération sont en préparation, suite au dialogue engagé par le pouvoir avec l'opposition et le processus électoral en cours", a t-il dit. L'UE a rompu sa coopération avec le Togo depuis 1993 pour "déficit démocratique" et, depuis plusieurs années, les actions européennes se limitent à des projets en faveur de la société civile, en vertu d'un principe de "non pénalisation" de la population. Des efforts fournis par les autorités togolaises ces derniers mois dans le domaine du respect des droits de l'homme ont conduit le Conseil des ministres de l'UE à débloquer le 15 novembre les reliquats du 9ème Fonds européen de développement (FED), estimé à 40 millions d'euros (environ 26 milliard de francs CFA). L'organisation d'élections législatives "libres et transparentes" est la principale condition posée par l'UE pour normaliser ses relations avec Lomé. Ces législatives sont théoriquement prévues cette année, le mandat du Parlement s'achevant en octobre.
Togo: Les autorités togolaises sollicitent le concours des bailleurs des fonds pour une "bonne organisation" des élections législatives prévues cette année
LOME, 16 mars 2007 (AFP) - Les autorités togolaises ont demandé vendredi l'aide des bailleurs de fonds pour une "bonne organisation" des élections législatives théoriquement prévues cette année. "Nous vous sollicitons ardemment afin que ces élections se déroulent dans de bonnes conditions", a déclaré le ministre de la Coopération Gilbert Bawara devant des diplomates accrédités au Togo. Plusieurs ministres, ainsi que le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) Tozim Potopéré ont rencontré ces diplomates à qui ils ont fait le "point" du processus électoral. "Nous avons véritablement besoin de votre concours, pour que la Céni ait les moyens de son action et que le dispositif de sécurité rompe totalement avec le passé", a souligné M. Bawara. Le Togo a été secoué ces dernières années par une série de violences électorales, notamment lors de la présidentielle d'avril 2005, au lendemain du décès du général Gnassingbé Eyadéma après 38 ans de pouvoir. Les forces armées togolaises (FAT) ont été régulièrement accusées d'avoir perpétré ces violences pour soutenir le pouvoir en place. Environ 6.000 gendarmes et policiers seront déployés sur l'ensemble du pays durant la période électorale, a précisé le ministre. Par ailleurs M. Bawara a indiqué que le Togo allait recevoir de la République démocratique du Congo environ 3.000 kits pour le recensement électoral. Des cartes d'électeurs sécurisées avec photo numérisée ont été retenues pour ces élections. L'organisation des législatives "libres" et "transparentes" est la principale condition posée par l'Union européenne (UE) pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique". Une "mission exploratoire" de l'UE pour l'observation de ce scrutin séjourne d'ailleurs à Lomé depuis quelques jours, a indiqué un responsable de la Commission européenne à Lomé.
Togo: Limogeage du ministre des Finances et des privatisations, Payadowa Boukpessi, qui a été remplacé par Adji Ayassor
LOME, 15 mars 2007 - Le président togolais Faure Gnassingbé a limogé le ministre des Finances, du budget et des privatisations, Payadowa Boukpessi, qui sera remplacé par Adji Ayassor, a-t-on appris jeudi de source officielle. "Il est mis fin aux fonctions de M. Boukpessi", selon un décret lu sur les médias d'Etat. La présidence togolaise interrogée n'a pas voulu faire de commentaire sur le limogeage, survenu mercredi, du M. Boukpessi, nommé en juin 2005. Il avait été reconduit à son poste en septembre 2006. C'est la première fois que M. Gnassingbé limoge un ministre depuis son arrivée au pouvoir en avril 2005.
Togo: Le Parlement adopte un nouveau statut des Forces armées qui ouvre désormais la carrière militaire aux femmes et interdit de faire de la politique au sein des armées
LOMÉ, 28 fév 2007 - Les députés togolais ont adopté à l'unanimité un nouveau statut des Forces armées togolaises (FAT) qui ouvre désormais la carrière militaire aux femmes et interdit de faire de la politique au sein des armées, a-t-on appris mercredi auprès du Parlement. Selon le nouveau texte, les militaires du rang sont recrutés parmi les "volontaires civils des deux sexes âgés de 18 à 24 ans". Ce texte interdit au militaire de faire de la politique au sein des armées, exigeant une "autorisation" du ministre de la Défense lorsque celui-ci désire évoquer "publiquement des questions politiques ou mettant en cause une puissance étrangère ou une organisation internationale". Selon la même loi, "la propagande dans les enceintes et établissements militaires, ainsi qu'à bord des bâtiments de la flotte, de toute publication ou de tout objet quelle que soit sa forme, pouvant nuire au moral ou à la discipline, est interdite". Par ailleurs, ce texte adopté mardi prévoit la création d'un "conseil supérieur" chargé d'examiner les "problèmes de la fonction militaire". "La loi adoptée en 1963 constitue le seul texte définissant le statut des personnels militaires. En dépit des modifications apportées en 1964 (...) ce texte conçu pour une armée de quelques centaines d'hommes, ne répond plus aux exigences de Commandement de FAT", a expliqué à l'AFP, un haut responsable militaire. Les FAT ont été régulièrement accusées ces dernières années d'avoir perpétré des violences pour soutenir le pouvoir en place, notamment après l'élection présidentielle d'avril 2005 où des manifestations de l'opposition dénonçant la victoire de Faure Gnassingbé avaient été durement réprimées. Le pouvoir n'a jamais donné de bilan officiel, tandis que les estimations varient de 105 morts, selon une association proche du pouvoir, à 811 selon l'opposition. Un rapport de l'ONU parle d'"entre 400 et 500 morts".
Togo: Mise en service mardi à Cotonou du réseau d'interconnexion liant la Communauté électrique Bénin (CEB) à la Power Holding Company of Nigeria (PHCN) qui permettra de fournir, à partir du Nigeria, une quantité suffisante d'énergie au Bénin et au Togo à moindre coût
COTONOU, 11 fév 2007 - Cinq chefs d'Etat du Togo, Nigeria, Niger, Burkina et Ghana sont attendus mardi à Cotonou à l'occasions de la mise en service du réseau d'interconnexion liant la Communauté électrique Bénin (CEB) à la Power Holding Company of Nigeria (PHCN). "La mise en service de réseau d'interconnexion dont les travaux du projet ont démarré en décembre 2001, permettra de fournir, à partir du Nigeria, une quantité suffisante d'énergie au Bénin et au Togo à moindre coût", indique le communiqué de la présidence béninoise. "Ces cinq chefs d'Etat membre de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) après la cérémonie de mise en service qui aura lieu à Sakété à 100 km au sud-est de Cotonou, auront des entretiens sur des questions d'intérêt commun", précise la même source. Le réseau CEB-PHCN, long de 70 kilomètres de lignes 330 KV entre Sakété (Bénin) et Ikéja (Nigeria) et un poste d'interconnexion de 330/161 KV, sera doté d'une puissance de 75 Mwatts. Depuis septembre 2006 le Bénin et le Togo regroupés au sein de la CEB subissent quotidiennement entre 10 à 12 heures de délestage dû à un assèchement du niveau d'eau dans le barrage de d'Akossombo au Ghana et à des problèmes d'approvisionnement en gaz pour les centrales thermiques d'Azito en Côte d'Ivoire.
Togo: Trois pays de l'Afrique de l'Ouest viennent de créer une zone de co-prospérité dénommée COPAZ afin d'accélérer l'intégration de leurs économies nationales
ABUJA, 8 fév 2007 - Le Nigeria, le Bénin et le Togo ont créé jeudi une zone de co-prospérité - Co-Prosperity Alliance Zone (COPAZ) - afin d'accélérer l'intégration de leurs économies nationales. L'annonce officielle de la naissance du nouvel organisme a été faite à l'issue d'une réunion au sommet des présidents nigérian Olusegun Obasanjo, béninois Boni Yak et Togolais Faure Gnassingbe. "La COPAZ que nous venons de créer n'a pas de programme politique mais constitue une initiative centrée sur l'économie et le développement" a déclaré M. Obasanjo, précisant que le Nigeria n'a pas de visées annexionnistes et n'a pas l'intention de dominer ses deux voisins. "Nous croyons à la prospérité partagée avec nos voisins. A travers ce partenariat, nous espérons mobiliser nos ressources humaines et matérielles communes aux profits de nos peuples", a ajouté M. Obasanjo. "Les échecs des précédentes tentatives de coopération étroite, qui s'exprimaient dans plusieurs accords et protocoles bilatéraux qui n'ont pas donné beaucoup de résultats, ont largement motivé notre démarche radicale de créer une zone de co-prospérité" a dit Obasanjo. Le chef de l'Etat nigérian, qui terme son mandat en mai, a affirmé que ce nouvel organisme aidera à faire avancer les objectifs de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest, regroupant 15 nations. M. Obasanjo a énuméré les défis auxquels les trois voisins sont confrontés : taux important d'analphabétisme, système de santé défaillant, systèmes de transport et de communication interrégionaux sous-développés, taux de chômage élevé et démographie galopante. Dans leur communiqué final, les trois présidents déclarent avoir également passé en revue les situations de crises dans plusieurs pays africains, et en particulier au Soudan, en Côte d'Ivoire, en Somalie et dans la République démocratique du Congo, en appelant toutes les parties en cause à poursuivre le chemin de la paix par le dialogue.
Togo: Le Parlement togolais adopte à l'unanimité un nouveau code électoral renforçant les prérogatives de la Commission électorale nationale indépendante conformément à l'accord politique d'août 2006
LOME, 2 fév 2007 - Les députés togolais ont adopté jeudi à l'unanimité un projet de modification du code électoral qui renforce notamment les prérogatives de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), conformément à un accord politique signé en août 2006. Ce nouveau code électoral attribue l'organisation et la supervision de ces législatives à la Céni qui n'avait jusque-là que le contrôle et la supervision du scrutin, son organisation relevant du ministère de l'Intérieur. Le nombre de membres de la Céni a par ailleurs été porté de 13 à 19: 5 de la mouvance présidentielle, 2 pour chacun des cinq principaux partis d'opposition, 2 de la société civile et 2 du gouvernement. Précédemment la Céni comprenait cinq membres de la majorité présidentielle, cinq de l'opposition, un magistrat de la Cour d'Appel de Lomé et deux représentants de la société civile. Le nouveau code consacre enfin le mode de scrutin de liste pour les législatives, alors que les députés étaient auparavant élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Les différents courants ont signé le 20 août à Lomé un accord politique qui prévoit des "aménagements nécessaires" au cadre électoral, afin que les prochaines législatives soient "libres" et "transparentes". Aucune date n'a été annoncée mais la Céni a proposé le 24 juin, le mandat des députés s'achevant en octobre. Des législatives "libres" et "transparentes" sont la principale condition posée par l'Union européenne (UE) pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique".
Les articles publiés en 2006
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