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Sénégal: Les transferts des Sénégalais travaillant à l'étranger vont connaître une baisse de 20% en 2009, de l'ordre de 100 milliards de francs CFA, en raison de la crise économique mondiale DAKAR, 22 juin 2009 - Les transferts des Sénégalais travaillant à l'étranger vont connaître une baisse de 20% en 2009 en raison de la crise économique mondiale, a annoncé lundi à Dakar le Fonds monétaire international (FMI). "On estime qu'il y aura une baisse de 20% des transferts des émigrés, de l'ordre de 100 milliards de francs CFA (plus de 150 millions d'euros) pour 2009", a déclaré le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI), Alex Ségura au cours d'une conférence de presse. Pays pauvre de 12 millions d'habitants, le Sénégal compte une forte diaspora dont les envois d'argent contribuent fortement au pouvoir d'achat des ménages. M. Ségura a également annoncé une "baisse des exportations", sans préciser quels étaient les produits concernés. "La croissance économique sera encore faible cette année, elle sera autour de 3%. L'année 2009 sera encore difficile" pour le Sénégal, a-t-il confirmé. A son côté, le ministre sénégalais de l'Economie et des finances, Abdoulaye Diop, a précisé: "La prévision initiale était de 5,3% mais elle sera de 3,1%" en 2009. Le FMI a accordé vendredi au Sénégal un appui financier de 73 millions d'euros au titre de la facilité destinée à aider les pays victimes d'une crise née en dehors de leurs frontières. En 2008, le Sénégal a souffert de la flambée des prix internationaux de produits alimentaires et énergétiques mais également des effets sur son activité de sa très lourde dette intérieure. En décembre, le président Abdoulaye Wade avait reconnu que des "erreurs" avaient été commises dans la gestion des finances publiques en 2007 et 2008. L'Etat avait accumulé une dette très importante vis-à-vis du secteur privé, pour un montant de 342 millions d'euros (225 milliards de FCFA) selon les bailleurs de fond. Sénégal: Le FMI a attribué au Sénégal un appui financier de 48 milliards de FCFA au titre de la facilité destinée à aider les pays victimes d'une crise née en dehors de leurs frontières DAKAR, 20 juin 2009 - Le Fonds monétaire international a attribué au Sénégal un appui financier de 73 millions d'euros au titre de la facilité destinée à aider les pays victimes d'une crise née en dehors de leurs frontières, a annoncé samedi le ministère sénégalais des Finances. "Le FMI va porter son appui financier à 73 millions d'euros (48 milliards de FCFA) en 2009" déclare le ministère dans un communiqué parvenu samedi à l'AFP. Selon ce texte, le conseil d'administration du FMI a décidé vendredi à Washington d'augmenter "les ressources de la facilité de protection contre les chocs exogènes" (FCE) accordées au Sénégal. Cette aide financière est octroyée aux pays à faible revenu qui subissent les effets de perturbations externes. Selon le ministère, elle "devrait permettre à la fois de régulariser définitivement les créances du secteur privé et d'atténuer l'impact sur la balance des paiements de la flambée des prix internationaux de produits alimentaires et énergétiques enregistrée au cours du dernier trimestre 2008". Le Sénégal a en effet souffert de l'impact de la crise internationale mais également des effets de sa très lourde dette intérieure sur son activité. En décembre, le président Abdoulaye Wade avait reconnu que des "erreurs" avaient été commises dans la gestion des finances publiques en 2007 et 2008. L'Etat sénégalais avait accumulé une dette très importante vis-à-vis du secteur privé, pour un montant de 342 millions d'euros (225 milliards de FCFA, soit plus de 13% du budget 2009) selon les bailleurs de fond. Fin 2008, le FMI avait absous le Sénégal pour les insuffisances notées dans l'application d'un programme de réforme de l'économie. Le Sénégal avait alors été autorisé à "tirer immédiatement 27 millions d'euros" (18 milliards de CFA). Sénégal: Démission du ministre sénégalais du Budget, Mamadou Abdoulaye Sow, qui a été remplacé par Abdoulaye Diop DAKAR, 10 juin 2009 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a nommé mercredi un nouveau ministre délégué au Budget, après la démission de Mamadou Abdoulaye Sow, resté seulement neuf mois à son poste, a rapporté la radio télévision sénégalaise (publique). Le nouveau ministre, Abdoulaye Diop, présenté comme "un homme du sérail" par la RTS, avait notamment été directeur de cabinet du précédent Premier ministre, Cheikh Adjibou Soumaré. Il remplace Abdoulaye Sow qui a présenté sa "démission pour convenance personnelle, acceptée par le président de la République", selon la RTS. M. Sow avait été nommé ministre du Budget en août 2008 suite au limogeage d'Ibrahima Sar, après qu'un audit financier eut révélé que des administrations avaient effectué de très importantes dépenses sur des chapitres non inscrits au budget. Le chef de l'Etat a maintes fois retouché, ces dernières semaines, la composition du gouvernement sénégalais formé le 1er mai. Sénégal: Le Japon a accordé vendredi au Sénégal deux aides non remboursables d'un montant total de 11,6 milliards FCFA, pour la construction de centres de santé et d'un pont DAKAR, 29 mai 2009 - Le Japon a accordé vendredi au Sénégal deux aides non remboursables d'un montant total de 17,7 millions d'euros (11,6 milliards FCFA), pour la construction de centres de santé et d'un pont, ont annoncé l'ambassade du Japon à Dakar et le ministère sénégalais de l'Economie. Un montant de 12,7 millions d'euros (8,3 milliards de FCFA) sera consacré à "l'aménagement d'infrastructures sanitaires dans les régions de Tambacounda (est) et Kédougou (sud-est)", a précisé l'ambassadeur du Japon Takashi Saito dans un communiqué, après avoir signé les accords de dons. Il s'agit en particulier "de construire et d'équiper trois centres de santé". Près de 5 millions d'euros (3,2 milliards de FCFA) doivent permettre "la construction d'un pont sur le corridor du sud, entre la République du Mali et la République du Sénégal, dans la vallée de la Falémé", a ajouté le diplomate japonais. Selon le ministre sénégalais de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, cet ouvrage "permettra une accélération des échanges entre le Mali et le Sénégal et une exploitation rentable des richesses minières et agricoles dans la zone sud". M. Diop a salué un "nouvel élan" dans la coopération sénégalo-japonaise. Sénégal: Les journalistes sénégalais ont créé ce week-end un nouvel organe pour instaurer davantage de respect des règles d'éthique et de déontologie dans leurs médias DAKAR, 25 mai 2009 - Les journalistes sénégalais ont créé ce week-end un nouvel organe pour instaurer davantage de respect des règles d'éthique et de déontologie dans leurs médias, a-t-on appris lundi auprès de leurs initiateurs. Le comité d'observation des règles d'éthique et de déontologie dans les médias (Cored) a été créé samedi lors d'une Assemblée générale à Dakar, a indiqué à l'AFP Ibrahima Bakhoum, président du comité de réflexion pour la création de ce mécanisme d'autorégulation de la presse locale. Les missions du Cored, à l'initiative du principal syndicat de journalistes du pays, sont notamment de "défendre le droit d'expression et le droit des citoyens à une information libre, exacte et honnête". Il veille aussi sur "les principes, règles et us de la profession", a dit M. Bakhoum. Selon lui, ces missions devraient comprendre "la délivrance de la carte nationale de presse et l'émission d'avis consultatif sur la création d'organes de presse". Le Cored veut que lui soit rétrocédée la délivrance de la carte de presse, qu'attribue actuellement le ministère de la Communication. Cet organisation peut prononcer des sanctions, essentiellement "morales", pouvant aller jusqu'au retrait de la carte. "Nous avons soumis le document au gouvernement qui doit valider. Nous voulons qu'il nous donne ces pouvoirs pour que les gens saisissent le comité avant d'aller au tribunal", a dit M. Bakhoum. Le Cored remplace le Comité pour le respect de l'éthique et de la déontologie (Cred) en place depuis plusieurs années mais confronté à des difficultés de fonctionnement. La presse locale est critiquée au Sénégal pour non observation d'éthique et de déontologie. Les plaintes se sont récemment multipliées avec plusieurs condamnations, dont d'emprisonnement contre des professionnels de média. Des syndicats de presse appellent régulièrement à une réforme de la loi, pour dépénaliser les délits de presse, conformément à une promesse du président Abdoulaye Wade en 2004. Sénégal: L'opposition et la société civile sénégalaises ont présenté dimanche une "charte de gouvernance démocratique", sorte de vaste programme en vue notamment des futures échéances électorales, à l'issue des "assises nationales" DAKAR, 24 mai 2009 - L'opposition et la société civile sénégalaises ont présenté dimanche une "charte de gouvernance démocratique", sorte de vaste programme en vue notamment des futures échéances électorales, à l'issue des "assises nationales" qu'elles avaient lancées il y a un an. "Dans cette charte, nous disons comment nous voulons voir organiser les institutions, la gouvernance politique, économique et sociale du Sénégal", a déclaré Amadou Makhtar Mbow, président du bureau de ces assises ouvertes le 1er juin 2008 à Dakar, lors de la présentation du rapport final. Cette charte prévoit notamment l'interdiction d'une "succession immédiate" du chef de l'Etat par un membre proche de sa famille. L'opposition prête au président Abdoulaye Wade, 82 ans, l'intention d'organiser sa succession par son fils Karim, ce qu'il a démenti. Karim Wade a été nommé le 1er mai ministre chargé des Infrastructures. "Cette charte est destinée au président de la République, aux partis et aux citoyens sénégalais. Les participants se sont engagés à la mettre en oeuvre s'ils ont des mandats électifs", a dit à la presse M. Mbow, ancien directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). L'opposition a réalisé une percée aux élections locales du 22 mars en remportant plusieurs grandes villes, dont Dakar. Les "assises nationales" ont été présentées par la coalition de l'opposition et des organisations de la société civile comme une réponse à la "crise multiforme" que traverse le Sénégal. Le Sénégal est notamment frappé par des "difficultés économiques énormes", une inflation élevée, une crise des valeurs, une instrumentalisation de l'Etat et des religions, une perte de crédibilité de l'Etat et une instabilité chronique des institutions, selon leurs initiateurs. Les partis au pouvoir n'ont pas participé à ces "assises", mais le président Wade s'était dit disposé à appliquer leurs conclusions si elles étaient dans l'intérêt des Sénégalais. Sénégal: Les sénateurs sénégalais ont adopté un projet de loi instituant pour la première fois un vice-président au Sénégal DAKAR, 20 mai 2009 - Les sénateurs sénégalais ont adopté un projet de loi instituant pour la première fois un vice-président au Sénégal, un poste controversé rejeté par l'opposition et qui divise la majorité, rapporte mercredi l'Agence de presse sénégalaise (APS, publique). Le projet de loi constitutionnel a été examiné mardi et "adopté par une écrasante majorité. Deux sénateurs seulement ont voté contre" sur un total de cent, indique l'APS. Le vice-président "sera nommé par le président de la République qu'il assistera dans sa tâche pour permettre (sa) plus grande représentation auprès des populations les plus reculées du Sénégal", selon des documents officiels. Il exerce des "pouvoirs délégués" par le président de la République mais n'assure pas la suppléance de ce dernier. L'adoption du projet de loi par le Sénat a lieu après celle de l'Assemblée nationale vendredi. Ce nouveau poste rejeté par l'opposition divise également la majorité dont plusieurs députés ont ouvertement critiqué sa création et demandé au président Abdoulaye Wade son retrait pour notamment éviter des charges supplémentaires à l'Etat. Des responsables de l'opposition et de la majorité ont laissé entendre que le poste pourrait revenir à Karim Wade, fils et conseiller du président Wade. Karim Wade, nommé ministre chargé des Infrastructures dans le nouveau gouvernement formé le 1er mai, est cité comme successeur potentiel du président Wade, 82 ans. Après l'Assemblée nationale et le Sénat, le projet de loi doit être soumis au Congrès qui réunit ses deux institutions avant d'être promulgué par le chef de l'Etat. Sénégal: Les députés sénégalais ont adopté vendredi soir un projet de loi instituant un poste de vice-président de la République, une innovation dans les institutions du Sénégal DAKAR, 16 mai 2009 - Les députés sénégalais ont adopté vendredi soir un projet de loi instituant un poste de vice-président de la République, une innovation dans les institutions du Sénégal, près de deux mois après des élections locales marquées par une percée de l'opposition, a constaté l'AFP. Le projet de loi constitutionnelle a été "adopté par la majorité des députés", a déclaré le président de l'Assemblée nationale, Mamadou Seck. Le nombre de votants pour et contre n'a pas été communiqué. Le vice-président "sera nommé par le président de la République qu'il assistera dans sa tâche pour permettre (sa) plus grande représentation auprès des populations les plus reculées du Sénégal", indique un document officiel. Il exerce des "pouvoirs délégués" par le président de la République mais n'assure pas la suppléance de ce dernier. Selon le ministre de la Justice, Madické Niang, qui défendait le texte, il se "résume à deux choses: plus de présence (du président de la République) et plus d'écoute" des populations de sa part. Il n'est pas lié à "une dévolution successorale", a-t-il dit, en réponse à des députés laissant entendre que le poste pourrait revenir à Karim Wade, fils et conseiller du président Wade. Karim Wade, nommé ministre chargé des Infrastructures dans le nouveau gouvernement formé le 1er mai est cité comme successeur potentiel du président Wade, 82 ans. Ce dernier avait annoncé le 3 avril la création d'un poste de vice-président, en précisant qu'une femme pourrait l'occuper. Le texte a divisé les députés de la majorité dont plusieurs ont voté contre, certains arguant que "les priorités sont ailleurs dans un contexte de crise économique et financière". L'opposition a également voté contre "un poste inopportun qui augmente les charges de l'Etat", selon un de ses représentants. Après avoir été adopté par l'Assemblée nationale, le texte doit être soumis au Sénat, puis au Congrès, qui réunit ses deux institutions, avant d'être promulgué par le chef de l'Etat. Sénégal: Plusieurs bailleurs de fonds ont signé lundi à Dakar "un plan d'action" d'un montant de 15 milliards de US dollars sur deux à trois ans pour venir en aide à l'Afrique, durement frappée par la crise économique mondiale DAKAR, 11 mai 2009 - Plusieurs bailleurs de fonds ont signé lundi à Dakar "un plan d'action" d'un montant de 15 milliards de US dollars sur deux à trois ans pour venir en aide à l'Afrique, durement frappée par la crise économique mondiale, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous projetons d'augmenter nos engagements d'au moins 15 milliards de US dollars dans les deux à trois prochaines années", indique un communiqué commun, précisant que "ce plan d'action" vise "à soutenir les systèmes financiers de la région et les prêts au secteur privé". Cette aide supplémentaire se fera sous forme de prêts. Les organisations signataires sont la Banque africaine de développement (BAD), l'Agence française de développement (AFD), la Banque européenne d'investissement (BEI), la Banque de développement de l'Afrique australe, la Coopération financière allemande, la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) ainsi que la Banque mondiale. "La coordination des différents partenaires au développement en Afrique subsaharienne aurait (de toute façon) dû intervenir", a indiqué à l'AFP le vice-président de la Société financière internationale (SFI), branche de la Banque mondiale pour le secteur privé, Thierry Tanoh. "Mais que ceci ait été précipité par la crise pour être beaucoup plus efficace dans un tel environnement, c'est certain", a-t-il ajouté. "Ce plan d'action est novateur car il regroupe plusieurs institutions qui vont travailler ensemble pour être plus efficaces", a-t-il assuré. Après cinq années de croissance robuste, l'Afrique devrait connaître "un tassement brutal" en 2009 sous l'effet d'une crise mondiale qui pourrait "mettre à mal" certaines avancées démocratiques sur le continent, ont indiqué l'OCDE et la Banque africaine de développement (BAD) dans un rapport commun. Le produit intérieur brut (PIB) africain devrait progresser de seulement 2,8% l'an prochain, soit moitié moins qu'en 2008 (+5,7%), avant de connaître une "reprise modérée" en 2010 (+4,5%), estime l'Organisation de développement et de coopération économiques en Europe. "Dans les années passées, les crises en Afrique étaient dues essentiellement aux facteurs internes", comme des guerres ou une mauvaise gouvernance, "mais cette fois-ci, elle est essentiellement externe, pour la première fois depuis 30 ans", a souligné le président de la BAD Donald Kaberuka. "On demande donc une solution globale", pour faire face à cette crise, a-t-il poursuivi devant la presse, après la signature du plan d'action. Sénégal: Me Ousmane Ngom a été rappelé lundi dans le gouvernement où il retrouve son poste de ministre d’Etat, ministre des Mines, de l’Industrie et des PME Dakar, 4 mai (APS) – Me Ousmane Ngom a été rappelé lundi dans le gouvernement où il retrouve son poste de ministre d’Etat, ministre des Mines, de l’Industrie et des PME, a appris l’APS de bonne source. M. Ngom remplace Ibrahima Cissé qui avait été nommé vendredi dernier dans l’équipe formée par le nouveau Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye. A son retour au cabinet de son ministère, après avoir été reçu par le président de la République Abdoulaye Wade, il a été chaleureusement accueilli par ses collaborateurs qui l’ont longuement ovationné. La liste du nouveau gouvernement du Sénégal formé le 1er mai 2009 Premier ministre: Souleymane Ndéné Ndiaye Ministres d'Etat: 1 M. Cheikh Tidjane Sy, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de la Décentralisation ; 2 M. Cheikh Tidiane Gadio, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères 3 M. Bécaye Diop, ministre d’Etat, ministre des Forces armées 4 Maître Madické Niang, ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice 5. M. Abdoulaye Diop, ministre d’Etat, ministre des Finances 6 M. Oumar Sarr, ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, de l’Hydraulique et de l’Assainissement 7 M. Djibo Leyti Kâ, ministre d’Etat, ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature, des Bassins de rétention et des Lacs artificiels 8 M. Habib Sy, ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, de l’Emploi et des Organisations professionnelles 9 M. Karim Wade, ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures 10 Mme Ndèye Khady Diop, ministre d’Etat, de la Famille, de la Solidarité nationale, de la Sécurité alimentaire, de l’Entreprenariat féminin, de la Microfinance et de la Petite enfance Ministres: 11 M. Abdourahim Agne, ministre des Télécommunications, des TICS, des Transports terrestres et des Transports ferroviaires 12 Pr Moustapha Sourang, ministre de l’Enseignement supérieur, des Universités et des Centres universitaires 13 M. Kalidou Diallo, ministre de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire et du moyen secondaire 14 M. Samuel Amet Sarr, ministre de l’Energie et des Biocarburants 15 M . Khoureyssy Thiam, ministre de l’Economie maritime, de la Pêche et des Transports maritimes 16 Mme Thérèse Coumba Diop, ministre de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique 17 Mme Fatou Gaye Sarr, ministre de l’Agriculture et de la Pisciculture 18 Mme Oumou Khairy Guèye Seck, ministre de l’Elevage 19 Mme Aïda Mbodj, ministre de la Transformation alimentaire des produits agricoles 20 Serigne Modou Bousso Lèye, ministre de la Culture, de la Francophonie et des Langues nationales 21 Pr Amadou Tidiane Bâ, ministre de la Recherche scientifique 22 M. Moussa Sakho, ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle 23 M. Mamadou Lamine Keita, ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs 24 M. Faustin Diatta, ministre du NEPAD et des Relations avec le parlement 25 M. Sada Ndiaye, ministre des Sénégalais de l’Extérieur 26 M. Moustapha Guirassy, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement 27 M. Ibrahima Cissé, ministre de l’Industrie, des Mines et des PME 28 M. Thierno Lô, ministre de l’Artisanat, du Tourisme et des Relations avec le secteur privé et le secteur informel 29 M. Amadou Niang, ministre du Commerce Ministres délégués : 1 M. Abdoulaye Sow, ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget 2 M. Alioune Sow, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de la Décentralisation, chargé des Collectivités locales et de la Décentralisation 3 M. Khadim Guèye, ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture et de la Pisciculture, chargé des relations avec les Organisations paysannes et de la Syndicalisation des agriculteurs. Sénégal: Le président sénégalais Abdoulaye Wade a nommé jeudi, Premier ministre, l'ex-ministre de l'Economie maritime Souleymane Ndéné Ndiaye, suite à la démission du Premier ministre Hadjibou Soumaré DAKAR, 30 avr 2009 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a nommé jeudi à la tête du gouvernement le ministre de l'Economie maritime Souleymane Ndéné Ndiaye, suite à la démission du Premier ministre Hadjibou Soumaré, selon un décret lu par un responsable de la présidence devant la presse. Souleymane Ndéné Ndiaye était ministre de l'Economie maritime, des Transports maritimes, de la Pêche et de la Pisciculture dans le gouvernement démissionnaire. Avocat et maire de Guinguinéo (centre), il avait été directeur de cabinet et porte-parole du président Wade. Lors d'une brève allocution sur les marches du palais présidentiel, le nouveau chef du gouvernement a annoncé que "demain (vendredi) au plus tard, la liste complète du prochain gouvernement" sera connu. Des "consultations" débuteront dans les "prochaines heures", a-t-il précisé. Dans un premier temps, le porte-parole du gouvernement sortant Abdou Aziz Sow avait déclaré à l'AFP que la nouvelle équipe serait nommée "d'ici samedi". "Le président de la République vient de me faire la surprise de me désigner comme Premier ministre", a ajouté M. Ddiaye. "Surprise, car il avait un éventail de choix très important, mais ce n'est peut-être pas aussi une surprise pour avoir travailler ici en tant que porte-parole, en tant que son directeur de cabinet et en ayant aussi milité dans le parti depuis une trentaine d'années", a-t-il précisé. Le président Wade, 82 ans, a procédé à cette nomination, alors qu'un important remaniement ministériel était attendu depuis la percée de l'opposition aux élections locales du 22 mars. L'opposition avait remporté plusieurs grandes villes, dont Dakar, ce qui constituait le premier revers politique pour le pouvoir depuis 2000. Sénégal: Le Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré a présenté jeudi sa démission et celle de son gouvernement au président Abdoulaye Wade qui l'a acceptée DAKAR, 30 avr 2009 - Le Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré a présenté jeudi sa démission et celle de son gouvernement au président Abdoulaye Wade qui l'a acceptée, a-t-on appris auprès de la présidence. "Le Premier ministre a présenté sa démission, qui a été acceptée par le président", a indiqué cette source à la présidence. Agé de 58 ans, il avait été nommé à ce poste en juin 2007. Un important remaniement ministériel était attendu après la percée de l'opposition aux élections municipales du 22 mars, qui fut le premier revers politique pour le pouvoir depuis 2000. Sénégal: Une commission mixte entre l'Etat du Sénégal et Royal Air Maroc a débuté mercredi à Dakar pour "sauver" Air Sénégal International, dont les avions sont cloués au sol depuis le 24 avril en raison de difficultés financières DAKAR, 29 avr 2009 - Une commission mixte entre l'Etat du Sénégal et Royal Air Maroc (RAM) a débuté mercredi à Dakar pour "sauver" Air Sénégal International, dont les avions sont cloués au sol depuis le 24 avril en raison de difficultés financières, a constaté un journaliste de l'AFP. Initialement prévue au niveau ministériel, la réunion se tient finalement au niveau des experts. "Nous sommes là dans un esprit positif", a indiqué à la presse l'ambassadeur du Maroc au Sénégal Taleb Barrada. "Nous sommes sereins et optimistes", a renchéri le président du Conseil d'administration d'Air Sénégal, Maniang Seye. "La préoccupation majeure, c'est de trouver une solution de sortie de crise et la reprise des vols", a-t-il ajouté. Le ministre sénégalais des Transports Habib Sy ne participe pas aux travaux mais a tenu, juste avant l'ouverture de la commission mixte, une réunion avec les experts sénégalais. Son homologue marocain est absent. La RAM détient 51% du capital et l'Etat sénégalais les 49% restant. Selon l'intersyndicale d'Air Afrique, le passif de la compagnie aérienne, qui fut la plus importante d'Afrique de l'Ouest, atteint quelque 25 milliards de francs CFA (38 millions d'euros) sur les trois derniers exercices. Créée à la fin de l'année 2000, Air Sénégal a d'abord été une compagnie florissante avant de connaître des difficultés. Fin 2007, Dakar avait annoncé son intention de prendre le contrôle de la société en reprochant à la RAM de l'avoir mal gérée. Aucun repreneur n'avait toutefois été trouvé et début avril la justice sénégalaise a interdit à la RAM de se retirer de la gestion d'Air Sénégal, aggravant encore la crise entre Dakar et la compagnie marocaine. Sénégal: La saisie des comptes d'Air Sénégal International, dont les avions sont cloués au sol depuis vendredi en raison de difficultés financières, a été levée à la demande du plaignant, l'Aéroport international Blaise Diagne DAKAR, 27 avr 2009 - La saisie des comptes d'Air Sénégal International, dont les avions sont cloués au sol depuis vendredi en raison de difficultés financières, a été levée à la demande du plaignant, l'Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), a-t-on appris lundi auprès de l'AIBD. L'AIBD "a décidé de donner mainlevée pleine et entière de la saisie effectuée sur les comptes d'Air Sénégal International", détenue à 51% par Royal Air Maroc (RAM), selon un communiqué transmis lundi à l'AFP. Cette décision intervient à la suite d'un "acompte effectué par Air Sénégal sur les sommes dues au titre" des redevances aériennes qui auraient dû être versées à l'AIBD afin de financer le nouvel aéroport international Blaise Diagne, situé à une trentaine de kilomètres à l'est de Dakar, selon le texte. L'AIBD fait également état de l'"engagement d'Air Sénégal d'arrêter, et d'un commun accord, les modalités de paiement du reliquat", ajoute le communiqué. Le nouvel Aéroport international Blaise Diagne, dont les travaux ont récemment débuté près de Dakar, avait annoncé la semaine dernière avoir entamé une procédure de recouvrement judiciaire ayant abouti à la saisie des comptes d'Air Sénégal, à la suite du non paiement de redevances aéroportuaires. La saisie des comptes d'Air Sénégal avait aggravé la crise que traverse la société, la contraignant à annuler depuis vendredi tous ses vols, faisant ainsi planer la menace d'un dépôt de bilan sur une des plus importantes compagnies aériennes d'Afrique de l'Ouest. Air Sénégal avait été créée à la fin de l'année 2000 avec un capital détenu à 51% par la RAM et 49% par l'Etat du Sénégal. Florissante au début des années 2000, elle avait même été déclarée compagnie aérienne africaine de l'année en 2003. Mais fin 2007, Dakar avait annoncé son intention de prendre le contrôle de la société en reprochant à la RAM d'avoir mal géré l'entreprise. Aucun repreneur n'avait toutefois été trouvé et début avril la justice sénégalaise a interdit à la RAM de se retirer de la gestion d'Air Sénégal, aggravant encore la crise entre l'Etat du Sénégal et la compagnie marocaine. Royal Air Maroc, très critique envers le Sénégal, affirme de son côté maintenir "sa proposition de feuille de route pour un désengagement progressif et concerté" et la présentera à nouveau devant la Commission mixte Etat du Sénégal - Royal Air Maroc qui doit se tenir le 29 avril à Dakar. Le gouvernement sénégalais n'avait toujours pas réagi lundi aux derniers développements de la crise. Au ministère sénégalais des Transports, on restait toutefois optimiste: "Nous sommes dans une dynamique de reprise, nous sommes toujours dans de bonnes dispositions", a-t-on indiqué. Mais une assemblée générale des travailleurs de la compagnie, inquiets pour la sauvegarde des 500 emplois, s'est ouverte lundi après-midi à Dakar. Sénégal: Le Sénégal, qui collectait pour son propre compte depuis mais 2008 les redevances d'atterrissage et de balisage de ses aéroports jusque-là affectées à l'ASECNA, va de nouveau les reverser à l'organisation panafricaine DAKAR, 25 avr 2009 - Le Sénégal, qui collectait pour son propre compte depuis mais 2008 les redevances d'atterrissage et de balisage de ses aéroports jusque-là affectées à l'Agence pour la sécurité aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), va de nouveau les reverser à l'organisation panafricaine. "Le Sénégal a décidé souverainement la levée de la mesure relative à la perception de la partie des redevances (...) traditionnellement affectées à l'Asecna", indique samedi le ministère sénégalais des Transports dans un communiqué. Cette décision a été prise "dans le cadre de la consolidation et du renforcement de sa politique aérienne et du raffermissement de ses relations amicales et fraternelles avec les pays membres de l'Asecna", poursuit le texte. En novembre 2007, Dakar, qui abrite le siège de l'organisation, avait menacé de quitter l'Asecna pour protester contre la gestion de ses ressources financières, provoquant une grave crise au sein de cette organisation fondée en 1959 et regroupant 17 pays africains et la France. Elle est chargée du contrôle de la circulation, du guidage des avions et de la transmission des informations dans un espace aérien de 16 millions de km2, et gère l'approche et l'atterrissage des avions. Dakar avait ensuite annoncé son intention de rester dans l'organisation, notamment devant les menaces de transfert du siège dans un autre pays. La ville de Bamako avait notamment été citée. Mais le communiqué du ministère sénégalais des Transports, diffusé samedi, n'évoque pas le remboursement des sommes collectées par le Sénégal depuis mai 2008, comme exigé par l'Asecna. Ces derniers développements interviennent au moment où Air Sénégal International, détenue à 51% par Royal Air Maroc (RAM), est au bord du dépôt de bilan à la suite de graves difficultés financières. Ses avions sont cloués au sol depuis vendredi. Sénégal: Selon Royal Air Maroc, la compagnie aérienne Air Sénégal International "a cessé d'opérer et a dû arrêter tous ses vols" DAKAR, 24 avr 2009 - La compagnie aérienne Air Sénégal International (ASI), détenue à 51% par Royal Air Maroc (RAM), "a cessé d'opérer et a dû arrêter tous ses vols", a indiqué vendredi la compagnie marocaine dans un communiqué. "Depuis plusieurs semaines, Royal Air Maroc n'a cessé d'alerter ses co-actionnaires sénégalais sur les risques d'arrêt des activités d'Air Sénégal International. Aujourd'hui, Air Sénégal International a cessé d'opérer et a dû arrêter tous ses vols", selon le texte reçu par l'AFP. "Cette fin d'exploitation est la conséquence inévitable de la situation créée par la partie sénégalaise qui a pris, malgré les multiples mises en garde de Royal Air Maroc, des décisions qui ont nui à l'existence même de sa compagnie nationale", assure le texte. "La direction générale d'Air Sénégal a arrêté l'exploitation, tous les vols ont été annulés, la décision a été prise dans la nuit", a précisé à l'AFP un syndicaliste sous couvert de l'anonymat. L'annulation des vols a également été confirmée par une grande agence de voyages de Dakar. Royal Air Maroc et l'Etat du Sénégal sont en conflit ouvert depuis près de deux ans sur la gestion de leur filiale commune Air Sénégal International, qui a été créée à la fin de l'année 2000 avec un capital détenu à 51% par la RAM et 49% par l'Etat du Sénégal. La crise s'est aggravée début avril à la suite d'une décision d'un tribunal sénégalais interdisant à Royal Air Maroc de se retirer de la gestion d'Air Sénégal. La RAM avait fait appel. Air Sénégal était la plus importante compagnie aérienne d'Afrique de l'Ouest. Sénégal: Avec une consommation de 800 000 tonnes l'an dernier, le Sénégal, durement frappé par la crise alimentaire depuis 2008, développe sa riziculture et "n'importera plus aucun grain de riz en 2012", a affirmé mardi le ministre sénégalais de l'Agriculture DAKAR, 14 avr 2009 - Le Sénégal, durement frappé par la crise alimentaire depuis 2008, développe sa riziculture et "n'importera plus aucun grain de riz en 2012", a affirmé mardi le ministre sénégalais de l'Agriculture, Amath Sall, au cours d'un forum auquel assistait l'AFP. Le Sénégal a consommé 800.000 tonnes de riz l'an dernier, dont 75% ont été importées de Thaïlande, selon un responsable du ministère de l'Agriculture. "En 2012, le Sénégal n'importera plus aucun grain de riz. Nous serons en mesure d'assurer tous nos besoins", a déclaré M. Sall à l'occasion d'un forum sur le riz local, en marge de la Foire internationale de l'agriculture et des ressources animales (Fiara) qui se tient jusqu'19 avril à Dakar. "Depuis 50 ans, nous essayons de nous libérer de la tyrannie des importations de riz. Aucun gouvernement n'y est parvenu. Mais depuis deux ans, le Sénégal s'est engagé et marche vers l'autosuffisance en riz", a ajouté M. Sall. Les autorités de ce pays sahélien ont lancé en avril 2008 une politique baptisée "la Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (Goana)" qui vise l'autosuffisance alimentaire. Pour le riz, "les objectifs de ce programme ont été atteints à 94%" en 2008", a assuré un responsable de la Société d'aménagement des terres du Delta du Fleuve Sénégal (Saed), Seyni Ndao. "Nous avons réalisé 512.000 tonnes de riz paddy (non décortiqué), soit 332.000 tonnes de riz blanc (...), couvrant ainsi 40% des besoins nationaux", a affirmé M. Ndao. Les bilans officiels de la Goana sont cependant très contestés par des organisations de producteurs et des spécialistes de l'agriculture. Le Sénégal vise une production de 623.000 tonnes de riz pour 2010, et d'un million de tonnes pour 2012, selon M. Ndao. Selon le ministre de l'Agriculture, le gouvernement étudie la mise en place d'un "dispositif de protection pour le riz local" contre la concurrence étrangère, qui serait "opérationnel dès 2009". La hausse des prix du riz produit en Asie a durement atteint le Sénégal en 2008. Le pays avait connu une pénurie de riz brisé parfumé asiatique pendant plusieurs mois, privant ainsi les Sénégalais les plus pauvres du traditionnel "ceebu jën" (riz au poisson). Sénégal: Les Etats-Unis ont octroyé au Sénégal un don de 10,2 millions d'euros mercredi à Dakar pour financer des projets hydrauliques et d'infrastructures, faisant partie du Millenium challenge corporation DAKAR, 1 avr 2009 - Les Etats-Unis ont octroyé au Sénégal un don de 10,2 millions d'euros mercredi à Dakar pour financer des projets hydrauliques et d'infrastructures, faisant partie du Millenium challenge corporation (MCC), un programme américain pour le développement. Cette aide doit financer "les études détaillées de deux projets routiers, de trois projets hydrauliques et des études relatives à la construction d'une maison de justice", a expliqué le ministre sénégalais de l'Economie, Abdoulaye Diop. Selon l'ambassade des Etats-Unis au Sénégal, les études de ces projets devraient être finalisées "dans les cinq prochains mois". Le Sénégal est éligible au programme d'aide américain depuis 2004. En 2007, un projet de construction d'une plate-forme industrielle à Diamniadio (30 km de Dakar) faisant partie du MCC avait été interrompu. L'aide américaine au Sénégal concerne notamment les domaines sanitaire, éducatif et économique et s'élevait en 2008 à 51 millions de dollars (33,5 millions d'euros). |