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L'actualité du Sénégal
(d'après l'Agence France Presse)

Sénégal :  La Belgique et l'Union européenne ont accordé au Sénégal plusieurs aides d'un montant global de plus de 25 milliards de FCFA, notamment pour la réhabilitation d'une route et l'assainissement

DAKAR, 19 déc 2007 - La Belgique et l'Union européenne (UE) ont accordé au Sénégal plusieurs aides d'un montant global de 38,6 millions d'euros (plus de 25 milliards de FCFA), notamment pour la réhabilitation d'une route et l'assainissement, a-t-on appris mercredi de source officielle sénégalaise. Le ministre sénégalais de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, a signé cinq conventions relatives à ces financements mardi à Dakar avec l'ambassadeur de Belgique, Georges Godart, et le chef de la Délégation de l'UE, Gilles Hervio, a indiqué le ministère dans un communiqué transmis à l'AFP. Ces financements constituent "des subventions, des appuis budgétaires" et ne sont pas remboursables, a précisé une source jointe au ministère. L'UE a accordé trois de ces aides non remboursables, totalisant 26 millions d'euros. Sur ce montant, 14 millions d'euros sont destinés à un projet de réhabilitation de la route reliant Kaolack et Mbirkilane (ou Birkelane), dans le centre du Sénégal. Le financement doit permettre d'effectuer des travaux sur 37 kilomètres. Huit millions d'euros doivent servir à un projet d'épuration d'eaux usées à Cambérène (banlieue), où est située la principale station d'épuration de la presqu'île de Dakar, avec la construction d'un canal d'évacuation jusqu'à 1,7 km de la côte. Le dernier financement européen, d'un montant de quatre millions, appuiera un programme de déminage en Casamance (sud du Sénégal). La Belgique a de son côté octroyé deux financements, totalisant 12,6 millions d'euros. Onze millions d'euros doivent être utilisés pour financer des projets dans le cadre d'un "programme d'eau portable et d'assainissement du millénaire du bassin arachidier (Pepam-BA)", dans le centre du Sénégal. Le second appui belge, s'élevant à 1,6 million d'euros, est destiné à un projet de soutien au secteur de la micro-finance.


Sénégal: La Chine a accordé au Sénégal un don de 14 milliards de FCFA pour la construction d'un deuxième théâtre national de 1800 places à Dakar

DAKAR, 7 déc 2007 - La Chine a accordé au Sénégal un don de plus de 21 millions d'euros pour la construction d'un deuxième théâtre national de 1800 places à Dakar, a annoncé vendredi la télévision publique sénégalaise. L'accord pour la construction de ce théâtre d'un coût de 14 milliards de FCFA (21,3 millions d'euros) a été signé vendredi à Dakar entre le ministre sénégalais de la Culture, Mame Birame Diouf et l'ambassadeur de Chine au Sénégal, Lu Shaye, a indiqué la télévision sénégalaise (RTS). "Le Sénégal va se doter de ce bijou de 1800 places avec tout l'équipement nécessaire", a déclaré M. Diouf sur la RTS. Selon le ministre, ce don fait suite à une requête que le président sénégalais Abdoulaye Wade avait présentée aux autorités chinoises. L'actuel théâtre national de Dakar, d'une capacité de 1100 places, a été construit en 1965. "Le président Wade veut doter le Sénégal d'infrastructures culturelles permettant aux artistes de mieux s'épanouir", a indiqué à l'AFP une source au ministère sénégalais de la Culture. Les travaux de construction de cet édifice, d'une durée de 27 mois, vont démarrer "le plus tôt possible" sur le Plateau dakarois, a dit à la RTS l'ambassadeur de Chine au Sénégal. La Chine et le Sénégal ont rétabli leurs relations diplomaties en octobre 2005, après un divorce de près de dix ans dû à la reconnaissance de Taïwan par le Sénégal.



Sénégal: La Chine a fait don mardi à l'armée sénégalaise d'un lot de matériel militaire d'une valeur totale de 1 milliard de francs CFA, et a signé un accord pour un futur don équivalent

DAKAR, 4 déc 2007 - La Chine a fait don mardi à l'armée sénégalaise d'un lot de matériel militaire d'une valeur totale de 1,5 million d'euros, et a signé un accord pour un futur don équivalent, a constaté à Dakar un journaliste de l'AFP. Le matériel offert mardi, composé notamment de camions de transports, d'ambulances, de matériel de transmission et de déminage, est "d'une valeur de 1 milliard de FCFA (1,5 million d'euros)", a indiqué le ministre sénégalais des Forces armées Bécaye Diop, lors de la cérémonie de remise. La Chine et le Sénégal ont également signé "un nouveau protocole d'accord de cession de matériel pour une même valeur", a ajouté M. Diop sans préciser la date de livraison prévue de ce nouveau lot. Ce don et le nouvel accord signé constituent "un nouveau signe de la volonté du gouvernement chinois d'accompagner l'armée sénégalaise", notamment dans ses missions de maintien de la paix, a pour sa part estimé l'ambassadeur de Chine au Sénégal Lu Sha Ye. L'armée sénégalaise est présente sur plusieurs théâtres d'opérations de maintien de la paix des Nations unies et de l'Union africaine, notamment au Darfour (Soudan), en Côte d'Ivoire et en République démocratique du Congo (RDC). La Chine et le Sénégal ont rétabli leurs relations diplomaties en octobre 2005, après un divorce de près de dix ans dû à la reconnaissance de Taïwan par le Sénégal.



Sénégal: Voici la liste du gouvernement sénégalais, qui est passé de 37 à 28 membres à la faveur d'un remaniement lundi

DAKAR, 3 déc 2007 - Voici la liste du gouvernement sénégalais, qui est passé de 37 à 28 membres à la faveur d'un remaniement lundi:

1-M. Cheikh Tidiane Gadio, ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères

2-M. Abdoulaye Diop, ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Fiances

3-M. Cheikh Tidiane Sy, ministre d'Etat, ministre de la Justice, Gardes Sceaux

4-Maître Ousmane Ngom, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur

5-Djibo Kâ, ministre d'Etat, ministre de l'Environnement, de la Protection de la Nature, des Bassins de rétenntions et des Lacs artificiels

6-M. Habib Sy, ministre d'Etat, ministre des Infrastructures, des Transports, des Télécommunications et des TIC

7. M. Souleymane Ndéné Ndiaye, ministre d'Etat, ministre de l'Economie maritime, de la Pêche et de la Pisciculture

8-M. Bécaye Diop, ministre d'Etat, ministre des Forces armées

9-M. Oumar Sarr, ministre d'Etat, ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, de l'Hydraulique urbaine, de l'Hygiène publique et de l'Assainissement

10-M. Ousmane Masseck Ndiaye, ministre d'Etat, ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales

11-Profeseur Moustapha Sourang, ministre de l'Education

12-M. Abdourahim Agne, ministre de l'Aménagement du territoire et de la Coopération décentralisée

13-Mme Awa Ndiaye, ministre de la Femme, de l'Entreprenait féminin et de la microfinance

14-Me Madické Niang, ministre des Mines et de l'Industrie

15-M. Adama Sall, ministre de l'Hydraulique rurale et du Réseau hydrographique national

16-M. Mamae Birame Diouf, ministre de la Culture, du Patrimoine historique classé, des Langues nationales et de la Francophonie

17-Mme Safiatou Thaim, ministre de la Santé et de la prévention

18-M. Hamath Sall, ministre de l'Agriculture et de l'Elevage

19-M. Christian Sina Diatta, ministre des biocarburants, des énergies renouvelables et de la recherche scientifique

20-M. Farba Senghor, ministre de l'artisanat et du commerce

21-M. Bacar Dia, ministre de l'information et des relations avec les Institutions

22-Dr Issa Mbaye Samb, ministre des sports et des loisirs

23-M. Mamadou Lamine Keita, ministre de la jeunesse et de l'emploi des jeunes

24-M. Samuel Sarr, ministre de l'énergie

25-Mme Innocence Ntap, ministre de la fonction publique, de l'emploi et du travail et des organisations professionnelles

26-Mme Aminata Lô, ministre des Sénégalais de l'extérieur et du tourisme, porte-parole du gouvernement

27- M. Diamé Signaté, ministre de l'enseignement technique et de la formation professionnelle

28-M. Ibrahima Sar, ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget



Sénégal : Le président sénégalais Abdoulaye Wade a affirmé dimanche à Dakar que son pays "ne signera pas" les accords commerciaux proposés par l'Union européenne (UE) aux Etats du bloc Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP)

DAKAR, 2 déc 2007 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a affirmé dimanche à Dakar que son pays "ne signera pas" les accords commerciaux proposés par l'Union européenne (UE) aux Etats du bloc Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP) et dénoncés par l'Afrique de l'Ouest. Le président sénégalais a dénoncé les accords de partenariat économique (APE) que l'UE propose aux pays ACP en remplacement de l'actuel régime commercial préférentiel accordé par les Européens à leurs anciennes colonies. "Je dis que le Sénégal ne signera pas (ces) accords", rejetés par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui, "fondamentalement, n'est pas d'accord sur les APE et demande des délais", a déclaré Abdoulaye Wade cité par la radio privée sénégalaise RFM. Le président s'exprimait à l'occasion d'une journée de réflexion du parti And-Jëf/Parti africain pour la démocratie et le socialisme (AJ/PADS, gauche), de son ex-ministre Landing Savané. Les débats portaient sur "les Etats unis d'Afrique" et "le gouvernement de l'Union africaine (UA)". Début novembre, la Cédéao (15 pays) avait annoncé qu'elle n'était pas prête à conclure les APE "en l'état actuel des choses". Face à ce refus, "la stratégie de l'UE, c'est d'aller vers les pays qui composent la Cédéao pour les amener à signer des accords séparés. Je ne signerai pas d'accords séparés", a martelé M. Wade. Vendredi, un responsable sierra-léonais a annoncé que son pays était prêt à signer les APE. Récemment, l'UE a annoncé avoir conclu un accord "intérimaire" avec quatre Etats d'Afrique australe (Botswana, Lesotho, Swaziland, Mozambique). Le régime préférentiel actuel liant l'UE et les ACP est jugé incompatible avec les règles internationales par l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui a fixé au 31 décembre prochain le délai pour son remplacement. Beaucoup de pays et organisations internationales ont dénoncé ces APE, craignant leurs effets négatifs dans les pays ACP. Dans une tribune publiée le 16 novembre par le quotidien français Le Monde, le président Wade avait déclaré que les APE n'étaient "pas acceptables". Les rejeter "est une question de survie pour nos peuples et nos économies, déjà éprouvées par les subventions agricoles pratiquées par les pays industrialisés", avait-il écrit. Les signer "revient à consacrer et accentuer un déséquilibre de fait et à livrer totalement les marchés africains aux produits européens subventionnés", avait-il ajouté. "Entre 2008 et 2015, les pertes de recettes fiscales du Sénégal, si notre pays adopte ce système, passeraient de 38 à 115 milliards de FCFA (près de 58 à 175,5 millions d'euros)", avait-il indiqué, citant des projections d'un centre d'étude sur le développement.



Sénégal - 23 nov. 2007: Le gouvernement sénégalais qui avait décidé mi-novembre de quitter l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (Asecna) va rester membre de cet organisme

DAKAR, 22 nov 2007 - Le Sénégal qui avait décidé mi-novembre de quitter l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (Asecna) va rester membre de cet organisme, a déclaré jeudi un responsable de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). "Nous avons été reçus par le chef de l'Etat (sénégalais, Abdoulaye Wade) qui nous a appris qu'il maintient sa présence dans l'Asecna", a affirmé Cheiffou Amadou, envoyé spécial du président de la commission de l'UEMOA, sur la télévision publique sénégalaise. Le Sénégal avait annoncé le 15 novembre, après avoir constaté "des insuffisances" dans la gestion de l'Asecna, sa décision de reprendre la gestion de son espace aérien et de créer une agence sénégalaise de sécurité aérienne, ce qui avait suscité un vif émoi au sein de l'organisation.



Sénégal: Une marche nationale pour réclamer notamment une diminution du coût de la vie et une hausse des salaires au Sénégal est prévue mercredi à Dakar à l'appel de la quasi-totalité des centrales syndicales du pays

DAKAR, 19 nov 2007 - Une marche nationale pour réclamer notamment une diminution du coût de la vie et une hausse des salaires au Sénégal est prévue mercredi à Dakar à l'appel de la quasi-totalité des centrales syndicales du pays, a-t-on appris lundi de source syndicale. La marche, prévue à Dakar et dans les capitales des dix autres régions mercredi après-midi, vise notamment à réclamer une baisse des prix, de la fiscalité sur les salaires et l'augmentation des salaires dans le public, le privé et le para-public, a expliqué à l'AFP Mamadou Diop Castro, le responsable d'une des intersyndicales à l'origine du mouvement. L'événement est organisé par 18 centrales syndicales sur les 19 que compte le pays. Ces centrales ont décidé de présenter une plate-forme et des actions communes, selon leurs responsables. "Nous avons demandé des autorisations de marche et on attend" les réponses des préfets, a encore précisé M. Diop. La marche nationale, initialement prévue samedi, doit être précédée la veille par le dépôt d'un préavis de grève générale, à une date non déterminée, selon M. Diop. Ces revendications interviennent peu après que le gouvernement sénégalais eut renoncé à un projet de réduction des salaires des fonctionnaires annoncé le 2 novembre par le président Abdoulaye Wade. Cette ponction sur les salaires, de 1% à 30%, devait alimenter un fonds de solidarité pour faire face à la flambée du prix du pétrole à l'origine d'une augmentation ces derniers mois des prix de plusieurs produits de première nécessité dans le pays.



Sénégal: Le président de l'Assemblée nationale et ancien Premier ministre sénégalais Macky Sall a perdu son poste de numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (PDS, parti au pouvoir) qui a été supprimé par le comité directeur du parti

DAKAR, 17 nov 2007 - Le président de l'Assemblée nationale et ancien Premier ministre sénégalais Macky Sall a perdu son poste de numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (PDS, parti au pouvoir) qui a été supprimé par le comité directeur du parti, a indiqué samedi à l'AFP le porte-parole du PDS. Premier ministre du Sénégal d'avril 2004 à juin 2007, M. Sall avait été élu président de l'Assemblée nationale le 20 juin, devenant à ce titre troisième personnage de l'Etat, après le président de la République et le président du Sénat. Le comité directeur du PDS a également proposé vendredi de ramener le mandat du président de l'Assemblée nationale de 5 à 1 an, fragilisant encore la position de M. Sall, dont des rumeurs relayées par la presse locale annonçaient depuis plusieurs semaines la mise à l'écart. "Le comité directeur a décidé de procéder à la suppression du poste de secrétaire national adjoint" du parti, remplacé par 17 secrétaires nationaux, a déclaré le porte-parole du PDS, Babacar Gaye. Réuni vendredi sous la présidence de son secrétaire national et président sénégalais Abdoulaye Wade, le comité directeur a également accepté la proposition du groupe parlementaire PDS "de ramener le mandat du président de l'Assemblée nationale de 5 à 1 an renouvelable", a-t-il ajouté. Cette décision a été prise "pour que la légitimité du président de l'Assemblée procède toujours de la confiance que son parti a en lui", a affirmé M. Gaye, avant de préciser qu'une "pétition de défiance" à l'égard de M. Sall circulait dans les rangs du groupe parlementaire PDS.



Sénégal: Après le retrait de Madagascar, le Sénégal se retire de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) et a décidé de la création d'une Agence sénégalaise de sécurité aérienne dans les tout prochains jours

DAKAR, 15 nov 2007 - Le Sénégal se retire de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), a-t-on appris jeudi auprès du ministère sénégalais du Transport de ce pays, qui abrite le siège de l'agence. Cette annonce intervient moins d'une semaine après le retrait annoncé de Madagascar, aggravant encore la crise que traverse l'organisation pan-africaine. "Le Sénégal a décidé de reprendre la gestion de son espace aérien à la fin du délai (du préavis) de six mois, à la date du 12 mai 2008, et (a décidé) de la création d'une Agence sénégalaise de sécurité aérienne dans les tout prochains jours", précise un communiqué du ministère. Fondée en 1959, l'Asecna est notamment chargée du contrôle de la circulation aérienne, du guidage des avions et de la transmission des informations de vol et météorologiques dans un espace aérien de 16 millions de km2, soit 1,5 fois l'Europe. Elle gère également l'approche et l'atterrissage des avions sur 28 aéroports. Le Sénégal a relevé "beaucoup d'insuffisances" dans la gestion de l'Asecna, notamment "l'obsolescence des moyens de visualisation, la vétusté des moyens de communication et l'inexistence d'un centre régional de contrôle de la navigation aérienne", ajoute le ministère. Les autorités malgaches et sénégalaises escomptent, en gérant directement leur espace aérien, davantage de retombées financières au plan national, pour moderniser leurs propres installations. Une grande partie des redevances perçues par les membres (17 pays africains - avec Madagascar - et la France) est en effet reversée à l'Asecna qui les répartit ensuite aux membres selon un principe de solidarité.

Sénégal: Le groupe marocain Attijariwafa Bank, accompagné par ses actionnaires de référence, vient d'acquérir 79,15% du capital de la Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) au Sénégal auprès du groupe agro-industriel sénégalais Mimran

RABAT, 14 nov 2007 - Le premier groupe bancaire et financier marocain vient de racheter la première banque du Sénégal, a annoncé mardi sur son site Attijariwafa Bank. "Le groupe Attijariwafa Bank, accompagné par ses actionnaires de référence, vient d'acquérir 79,15% du capital de la Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) au Sénégal auprès du groupe agro-industriel sénégalais Mimran", selon le communiqué. La transaction sera définitivement réalisée sous réserve de l'obtention des autorisations réglementaires tant au Maroc qu'au Sénégal, ajoute le communiqué. Interrogée par l'AFP, la direction d'Attijariwafa Bank, basée à Casablanca, a refusé de réveler le montant de la transaction. Mais selon le quotidien L'Economiste proche des milieux d'affaires marocains, elle se monterait à 1,3 milliard de dirhams (120 millions d'euros). Créée en 1853, la CBAO est la plus ancienne des banques de l'Afrique francophone. Banque de droit sénégalais au capital social de 9 milliards de FCFA (13,7 millions d'euros) et un total bilan de 449,3 milliards de FCFA (685 millions d'euros) au 30 juin 2007, la CBAO est la première banque au Sénégal. Elle dispose d'un réseau de 34 agences au Sénégal avec une part de marché de 22% dans les dépôts et de 18% dans les crédits. La Marocaine Attijariwafa Bank est déjà actionnaire à hauteur de 71,43% d'Attijari Bank Sénégal. Banque de droit sénégalais avec un total bilan de 118,3 milliards de FCFA (180 millions d'euros) au 30 juin 2007, Attijari Bank Sénégal compte un réseau de 19 agences et se positionne au 6e rang des banques de la place. Attijariwafa Bank posséde également avec la compagnie espagnole Banco Santander Central Hispano 54,57% d'Attijari Bank Tunisie et a des ambitions en Libye.



Sénégal: Les gouvernements sénégalais et espagnol ont signé vendredi un accord pour l'attribution de quelque 2.700 contrats au profit de travailleurs sénégalais autorisés à travailler l'an prochain en Espagne

DAKAR, 9 nov 2007 - Le Sénégal et l'Espagne ont signé vendredi un accord pour l'attribution de quelque 2.700 contrats au profit de travailleurs sénégalais autorisés à travailler l'an prochain en Espagne, a-t-on appris de source gouvernementale. L'accord a été signé à Dakar par le ministre espagnol de l'Emploi Jesus Caldera et le ministre sénégalais de l'Intérieur Ousmane Ngom. Quelque 2.000 contrats seront accordés à des pêcheurs sénégalais embarqués sur des chalutiers espagnols après des stages effectués en Espagne tandis que 700 autres sont destinés à des travailleurs agricoles, notamment dans les champs de fraises, a-t-on ajouté de même source. Selon M. Ngom, cet accord permettra de dépasser les 4.000 contrats qui étaient prévus pour l'année 2008.

Sénégal : La marine américaine lance une campagne pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre

DAKAR, 8 nov 2007 - Une campagne menée par la marine américaine pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre a débuté cette semaine au Sénégal, a annoncé jeudi son commandant. "Nous voulons aider l'Afrique à renforcer ses capacités à combattre les menaces contre la sécurité maritime" a affirmé le commandant de l'opération, le capitaine John Nowel. Une équipe de formateurs, venant de plusieurs pays, est arrivée à Dakar à bord du navire amphibie Fort McHenry pour un stage de trois jours qui a permis de former quelque 80 officiers de marine sénégalais au génie, à la santé et à la navigation sur de petites embarcations. La campagne qui doit durer sept mois est baptisée Africa Partnership Station (APS). Elle a été lancée à la demande des participants africains, le Sénégal, le Ghana, le Cameroun et le Gabon. Le capitaine Nowell a tenu à expliquer que ce programme n'est pas lié au futur commandement du Pentagone pour l'Afrique, Africom. "Nous ne sommes pas liés à ce programme et je ne pense pas que ce que nous faisons s'inscrive dans le cadre de l'Africom" a déclaré le capitaine à l'AFP. Selon lui, l'APS vise à lutter contre le crime organisé, l'extrémisme, la piraterie, le trafic de produits pétroliers, la pêche illégale et la détérioration de l'environnement le long des côtes africaines. Ce programme "vise la paix et la stabilité indispensables pour atteindre la prospérité économique, ce qui est bon pour l'Afrique et dans l'intérêt de la communauté internationale et des Etats-Unis", a ajouté le capitaine. Trois autres grands pays participent à ce programme : la Grande-Bretagne, la France et l'Espagne.

Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%

DAKAR, 5 nov 2007 - Le Premier ministre sénégalais, Cheikh Hadjibou Soumaré, a annoncé lundi lors d'une réunion avec les centrales syndicales qu'il renonçait au projet de réduction des salaires des fonctionnaires, a indiqué son conseiller en communication. "On ne touchera pas aux salaires des fonctionnaires. Ce projet avait plus un caractère symbolique que contraignant, mais il est abandonné définitivement", a indiqué à l'AFP le conseiller en communication du Premier ministre, Ibrahima Souleymane Ndiaye. Le salaire du président de la République sera en revanche diminué de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%, afin d'alimenter un fonds destiné à atténuer les effets de la hausse des prix, a précisé M. Ndiaye. Ce fonds de solidarité, dont la création prochaine avait été annoncée vendredi par le président Abdoulaye Wade, "va quand même être mis en place, mais la participation à ce fonds sera désormais volontaire", a poursuivi M. Ndiaye. Puisque "la baisse des salaires est abandonnée dans la fonction publique, elle est sans doute abandonnée dans le privé", a-t-il également estimé. "Je crois qu'ils ont compris", s'est pour sa part félicité le secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes (CSA) Mamadou Diouf, avant de rappeler que son organisation "continuait à revendiquer une augmentation des salaires" des fonctionnaires. "Nous allons déposer un préavis de grève générale" pour demander cette augmentation, a-t-il prévenu. Le chargé de communication du Parti socialiste (PS, principal parti d'opposition) Abdoulaye Wilane, a pour sa part dénoncé un projet "qui procédait d'un coup de tête et qui n'était pas réfléchi". Le président Wade "navigue à vue. C'est pour ça qu'il a reculé, c'est de l'irresponsabilité", a-t-il poursuivi. M. Wade avait annoncé vendredi le vote prochain d'une loi prévoyant une réduction du nombre de ministres et une ponction sur les salaires de tous les fonctionnaires pour alimenter un fonds destiné à atténuer les effets de la hausse des prix. "J'ai décidé (...) de donner l'exemple avec le gouvernement et les autres institutions en soumettant au Parlement, en procédure d'urgence, un projet de loi autorisant des retenues sur les salaires destinées à alléger les souffrances des couches fragiles de notre population", avait-il alors déclaré. Les ponctions prévues sur les salaires des fonctionnaires devaient être comprises entre 1 et 30%. Ces derniers mois, la plupart des produits de première nécessité ont subi une augmentation sensible dans le pays, dans la foulée de la hausse des produits pétroliers.



Sénégal: Le président sénégalais a annoncé vendredi le vote prochain d'une loi prévoyant une réduction du nombre de ministres et une baisse du salaire des fonctionnaires pour alimenter un fonds destiné à alléger les effets de la flambée des prix

DAKAR, 2 nov 2007 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a annoncé vendredi le vote prochain d'une loi prévoyant une réduction du nombre de ministres et une ponction sur les salaires de tous les fonctionnaires pour alimenter un fonds destiné à alléger les effets de la flambée des prix. "J'ai décidé (...) de donner l'exemple avec le gouvernement et les autres institutions en soumettant au Parlement, en procédure d'urgence, un projet de loi autorisant des retenues sur les salaires destinées à alléger les souffrances des couches fragiles de notre population", a déclaré M. Wade sur les médias publics. Cette décision intervient selon lui "au moment où des franges importantes de notre population souffrent dans leur vécu quotidien des effets négatifs de la hausse des prix pétroliers dans la vie des ménages". Le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré a ensuite expliqué que cette loi s'appliquait également à tous les agents de la fonction publique, y compris le président de la République, les membres du gouvernement, les députés et les sénateurs. Des ponctions de 1 à 30% seront effectuées sur les salaires de tous les fonctionnaires, selon leur niveau de revenu, et le secteur privé sera également sollicité pour fournir un effort, a indiqué M. Soumaré aux médias publics. Les économies générées par ces retenues seront allouées à un fonds géré par le gouvernement qui aura pour rôle d'atténuer la hausse des prix à la consommation, a-t-il indiqué, sans préciser quand ce projet de loi sera soumis au vote des députés. Le Premier ministre a également reçu instruction de procéder à une réduction de la voilure du gouvernement, qui compte actuellement 37 ministres. Par ailleurs, M. Wade a annoncé le lancement d'une "politique d'économie d'énergie" consistant "à changer les comportements et éviter les gaspillages". Ces derniers mois, la plupart des produits de première nécessité ont subi une augmentation sensible dans le pays, dans la foulée de la hausse des produits pétroliers.



Sénégal - 18 oct. 2007: La justice sénégalaise a ordonné à la Radio-télévision sénégalaise (RTS, publique) d'acquitter des droits d'auteurs impayés pour les années 2006 et 2007, totalisant 65 millions de FCFA au Bureau sénégalais du droit d'auteur (BSDA)

DAKAR, 17 oct 2007 - La justice sénégalaise a ordonné à la Radio-télévision sénégalaise (RTS, publique) d'acquitter des droits d'auteurs impayés pour les années 2006 et 2007, totalisant 65 millions de FCFA (près de 99.000 euros) au Bureau sénégalais du droit d'auteur (BSDA),, Cette décision, une première dans le pays, révélée par le quotidien privé Le Populaire, a été confirmée à l'AFP par le Bureau sénégalais du droit d'auteur (BSDA), dépendant du ministère de la Culture. "C'est la première fois qu'on mène une action de ce genre" contre la RTS, a assuré Cheikh Dieng, directeur du département Perception du BSDA. Le BSDA avait saisi la justice et a obtenu "une ordonnance de suspension" de tous les programmes des chaînes de la RTS utilisant "des oeuvres protégées" musicales ou filmées, a expliqué Cheikh Dieng, sans préciser la date à laquelle cette suspension pourrait prendre effet. Selon Le Populaire, l'ordonnance, datée du 28 septembre, notifiée à la RTS le 3 octobre, est "assortie d'une +contrainte par toutes les voies de droit+ en cas de non-exécution". D'après M. Dieng, aucune sanction n'est encore appliquée. Mais le BSDA a la possibilité de "fermer les antennes pendant les heures de diffusion des oeuvres appartenant aux auteurs", représentés par l'organisme de protection de leurs droits. La RTS devait payer au BSDA un montant forfaitaire de 25 millions de FCFA pour 2006, porté à 40 millions de FCFA pour 2007 (respectivement 38.000 euros et près de 61.000 euros), conformément à une convention liant les deux parties depuis 30 ans. M. Dieng, qui réclame pour les auteurs "le droit de vivre de leurs oeuvres", indique que la RTS n'est pas l'unique mauvais payeur de droits d'auteur au Sénégal, où le secteur de l'audiovisuel s'est particulièrement développé depuis 2000. "Toutes les télévisions et radios privées" seraient dans le même cas, à l'exception des médias du groupe Radio Dunya Vision (RDV), de la chaîne de télévision 2STV et de la radio communautaire Ndefleng", a-t-il indiqué. Une radio et un groupe de medias ont signé des moratoires pour le versement des sommes dues.



Sénégal: Les pays de la Zone franc ont vu leur croissance économique s'établir à seulement 3,1% en 2006, en baisse par rapport à 2005 (3,9%) et très en retrait par rapport au reste de l'Afrique sub-saharienne (5,5%)

DAKAR, 9 oct 2007 - Les pays africains de la Zone franc ont vu leur croissance économique s'établir à seulement 3,1% en 2006, en baisse par rapport à 2005 (3,9%) et très en retrait par rapport au reste de l'Afrique sub-saharienne (5,5%), indique un rapport de la Banque de France. Ce faible taux de croissance est "à peine supérieur à celui de la croissance démographique", précise le rapport publié début octobre et consultable sur le site de la Banque de France: www.banque-france.fr Pour 2007, le rapport prévoit un "sensible raffermissement de l'activité économique", avec une croissance de 5% dans les pays de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac) "qui s'appuierait principalement sur le dynamisme du secteur non pétrolier". Il anticipe par contre une progression "relativement modérée" (4%) dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), en raison de la persistances de crises structurelles (énergie, produits chimiques) et de la crise ivoirienne. La Zone franc regroupe 14 pays d'Afrique sub-saharienne, essentiellement des anciennes colonies françaises, les Comores et la France. Les francs CFA et comoriens sont ancrés à l'euro depuis 1999. Dans la zone Uemoa, le taux de croissance est passé de 4,1% en 2005 à seulement 3% en 2006. Depuis six ans, l'économie de la zone reste "contrainte" par la crise en Côte d'Ivoire, qui faisait auparavant figure de "locomotive" régionale et qui représente toujours 35% du PIB de l'Uemoa. Le taux de croissance de ce dernier pays a encore fléchi en 2006, passant de 1,8% en 2005 à seulement 1,2%. Le Sénégal, deuxième économie de la sous-région, avec 20% du PIB, n'a pas pu prendre le relais, sa croissance ayant fondu à 2,1% contre 5,3% en 2006. La rapport de la Banque de France souligne, dans l'ensemble de la zone, la "lenteur des restructurations" dans le secteur agricole et les "difficultés d'approvisionnement en énergie électrique" qui perturbent l'activité économique. La crise des branches phosphate et des produits chimiques, comme au Sénégal, a en outre pesé sur la croissance. La croissance régionale a donc principalement reposé sur l'augmentation de la production vivrière, le dynamisme des industries extractives (or au Mali, uranium au Niger et pétrole en Côte d'Ivoire) ainsi que sur le commerce de détail et la téléphonie mobile. Le ralentissement économique dans la zone Cémac (+3,2% en 2006 contre +3,7% en 2005) est pour sa part dû à la baisse de la production pétrolière (-3,9%). La Guinée Equatoriale est restée le premier producteur de la sous-région, avec 17,1 millions de tonnes, devant le Congo (13,3), le Gabon (11,9), le Tchad (7,9) et le Cameroun (4,4). Ces cinq Etats assurent plus de 11% de la production pétrolière du continent africain. Dans le secteur non pétrolier, les activités commerciales, de transport et de télécommunications ainsi que les productions vivrières, de grumes et de bois ont été particulièrement dynamiques, compensant les difficultés des cultures d'exportation (café, coton, banane).



Sénégal: Signature d'une concession pour une durée de 25 ans des terminaux à conteneurs du port de Dakar à la société des Emirats arabes unis, Dubai Ports World avec un engagement d'un investissement de 333 milliards de FCFA

DAKAR, 8 oct 2007 - Une concession pour une durée de 25 ans des terminaux à conteneurs du port de Dakar à la société des Emirats arabes unis, Dubai Ports World, été officiellement signée lundi dans la capitale sénégalaise, a constaté un journaliste de l'AFP. La cérémonie s'est déroulée dans le salon d'honneur du port en présence du Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré et du président de Dubai Ports World (DP World), Sultan Ahmed Bin Sulayem. DP World, un des leaders mondiaux de la gestion portuaire, va assurer la gestion et l'exploitation des terminaux à conteneurs actuels mais également la construction et l'équipement du "Port du futur", une extension du port actuel. "Je nourris le ferme espoir que ce nouveau partenariat contribuera à redonner un souffle nouveau à la place portuaire de Dakar", a déclaré dans son allocution le directeur général du Port autonome de Dakar Bara Sady. Le choix de DP World, à l'issue d'un appel d'offres international, "a été essentiellement motivé par la qualité exceptionnelle de son offre, tant au plan technique que financier", a-t-il précisé. Le groupe français Bolloré, présent depuis plus de 80 ans au Sénégal, avait très vite dénoncé un "manque de transparence", estimant avoir été disqualifié alors qu'il présentait l'offre la plus élevée, d'un point de vue financier. Il avait déposé deux recours auprès du ministère sénégalais de l'Economie maritime mais avait été débouté. Le responsable du port a précisé lundi que les gestionnaires actuels du port à conteneurs, dont Bolloré et Maersk, avaient reçu un préavis de trois mois, expirant à la mi-décembre, pour enlever leurs installations, DP World entamant ses activités au 1er janvier DP World s'est engagé à investir 333 milliards de FCFA (507 millions d'euros), dont 250 milliards de FCFA (381 millions d'euros) pour le port du futur, selon la direction du port.



Afrique de l'ouest: Selon le CILSS la situation alimentaire est "globalement satisfaisante" en Afrique de l'ouest et dans les pays du Sahel, malgré les inondations constatées depuis juillet


Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%
Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%
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Sénégal : La marine américaine lance une campagne pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre
Sénégal : La marine américaine lance une campagne pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%
Sénégal : La marine américaine lance une campagne pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%
Sénégal : La marine américaine lance une campagne pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%
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Sénégal: Le groupe marocain Attijariwafa Bank, accompagné par ses actionnaires de référence, vient d'acquérir 79,15% du capital de la Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) au Sénégal auprès du groupe agro-industriel sénégalais Mimran
Sénégal: Le groupe marocain Attijariwafa Bank, accompagné par ses actionnaires de référence, vient d'acquérir 79,15% du capital de la Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) au Sénégal auprès du groupe agro-industriel sénégalais Mimran
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Sénégal: Le groupe marocain Attijariwafa Bank, accompagné par ses actionnaires de référence, vient d'acquérir 79,15% du capital de la Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) au Sénégal auprès du groupe agro-industriel sénégalais Mimran
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Sénégal: Le groupe marocain Attijariwafa Bank, accompagné par ses actionnaires de référence, vient d'acquérir 79,15% du capital de la Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) au Sénégal auprès du groupe agro-industriel sénégalais Mimran Sénégal : La marine américaine lance une campagne pour renforcer la sécurité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%Sénégal: Le gouvernement renonce à baisser les salaires des fonctionnaires mais maintient le projet de diminution du salaire du Président de la République de 30%, ceux des ministres et des sénateurs de 25% et ceux des députés de 20%
DAKAR, 6 oct 2007 - La situation alimentaire est "globalement satisfaisante" en Afrique de l'ouest et dans les pays du Sahel, malgré les inondations constatées depuis juillet, a indiqué samedi le Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS). "Hormis ces vagues d'inondations, la situation agricole apparaît globalement satisfaisante sur l'ensemble du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest", indique le Cilss dans un communiqué. "On constate également une bonne reprise des pâturages de même qu'un réapprovisionnement des principaux points d'eau pour l'abreuvement des animaux", selon cette organisation. "Les marchés de produits agricoles demeurent bien approvisionnés. On observe également le maintien de la stabilité des prix et même une tendance générale à la baisse, excepté dans certaines localités en Mauritanie et au Sénégal où l'essentiel des besoins de consommation sont couverts par les importations". "Toutefois quelques poches d'insécurité alimentaire existent dans le Sahel. En Mauritanie par exemple, des analyses concordantes (...) estiment qu'environ 400.000 personnes sont actuellement en situation d'insécurité alimentaire, dont 170.000 en situation d'extrême insécurité alimentaire", selon le Cilss. "Il s'agit principalement des ménages d'agriculteurs et de petits éleveurs pauvres des zones agropastorales, de cultures pluviales, de la vallée du fleuve Sénégal et de la zone de transhumance", précise l'organisation. "Après un démarrage tardif de la saison agricole jusqu'en mi-juillet et marqué notamment par une irrégularité des pluies, la région a connu une intense activité pluvieuse intense pendant la période Août-Septembre", rappelle l'organisation. "Cette reprise des pluies a concerné pratiquement tous les pays sahéliens, excepté le Cap-Vert où des poches de sécheresses étaient enregistrées dans quelques localités", poursuit-il. Des inondations catastrophiques frappant près de la moitié des pays africains ont fait plus de 350 morts depuis juillet et des centaines de milliers de sinistrés. Le Cilss est composé de quatre Etats enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad), de quatre côtiers (Gambie, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sénégal) et de l'archipel du Cap-Vert.



Sénégal
: Les partenaires du Sénégal se sont engagés à lui fournir une assistance financière de 1.837 milliards, entre 2007 et 2010, soit 600 milliards de plus que ce que le gouvernement attendait


DAKAR, 4 oct 2007 - Le Groupe consultatif pour le Sénégal, qui réunit les principaux bailleurs de fonds du Sénégal, s'est engagé jeudi à fournir une assistance financière d'environ 4 milliards de dollars au pays pour la période 2007-2010, a indiqué la Banque mondiale (BM) à Dakar. "Les partenaires du Sénégal se sont engagés à lui fournir une assistance financière de 3.945 millions de dollars entre 2007 et 2010", selon un communiqué de la BM, publié à l'issue d'une réunion de deux jours à Paris. Ces fonds seront consacrés au "financement de la stratégie de croissance accélérée (SCA) et du document stratégique de la réduction de la pauvreté II (DSRP2)", a précisé la BM dans le document. La somme allouée au Sénégal est supérieure de 1,3 milliard de dollars aux attentes du gouvernement sénégalais, a-t-elle ajouté. Les bailleurs se sont toutefois dits inquiets de la baisse de la croissance sénégalaise, qui est passée de 5% en 2005 à 2,1% en 2006. Ce constat doit inciter les autorités à "séduire le secteur privé, après avoir su séduire les bailleurs de fonds", selon le groupe. A l'ouverture de la réunion du Groupe consultatif mercredi, le Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré avait indiqué que son gouvernement plaçait la "lutte contre la pauvreté au coeur des politiques publiques", selon le texte. Il a précisé que le Sénégal se fixait comme objectif de ramener le taux de pauvreté à moins de 30% de la population d'ici 2015 et qu'il avait déjà reculé ces dernières années, passant de 48,5% en 2002 à 42,6% en 2005. Le directeur des opérations de la BM pour le Sénégal Madani Tall a, pour sa part, insisté "sur le besoin (pour le Sénégal) d'améliorer la gouvernance, de combattre la corruption et de promouvoir une gestion efficiente des deniers publics". Le groupe consultatif pour le Sénégal comprend notamment la BM, le Fonds monétaire international (FMI), la Commission européenne, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la France et l'agence de coopération américaine USAID.



Sénégal: Un sommet de chefs d'Etat africains se tiendra le 22 novembre à Dakar pour relancer le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad) DAKAR, 1 oct 2007 - Un sommet de chefs d'Etat africains se tiendra le 22 novembre à Dakar pour relancer le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad), a annoncé lundi le président sénégalais Abdoulaye Wade, un des initiateurs de ce programme. "La réunion aura lieu le 22 novembre et aura pour objet le redressement et la réorientation du Nepad", a-t-il précisé lors d'une conférence de presse. "Cette réunion se fera au niveau des chefs d'Etat", a ajouté la présidence, sans plus de détails. "Pour moi, il n'y a pas de problème de financement. On nous a promis beaucoup d'argent, mais on n'a jamais pris un seul dollar", a insisté M. Wade, l'Afrique n'ayant selon lui pas été capable de présenter des projets véritablement réalisables aux bailleurs de fonds. "C'est de la faute à qui? C'est notre faute", a souligné le président sénégalais, appelant à la constitution à l'avenir de projets "faisables". Créé en 2001, le Nepad était censé attirer les investissements étrangers en Afrique, mais les avancées concrètes sont très peu nombreuses et les frais de fonctionnement importants. "Comme le Nepad n'a pas fonctionné, on avait pris deux mesures. La première, c'était d'enlever (le secrétariat du Nepad) de Midrand en Afrique du Sud pour l'envoyer à l'Union africaine à Addis" Abeba, a rappelé le chef d'Etat. "Il est parti d'Afrique du Sud mais il n'est pas encore arrivé à Addis. On ne sait pas où est le Nepad", a-t-il souligné. "La deuxième proposition était de le remplacer par une agence d'exécution. On me proposait comme président de cette agence. J'ai dit: +niet+", a souligné le chef d'Etat, très critique ces dernières années contre le Nepad. "Le Nepad est très bien, mais il n'a pas eu les gens qu'il fallait pour le faire fonctionner", a-t-il conclu.
Sénégal: Le Sénat du Sénégal, réinstitué en 2007 six ans après sa dissolution, a tenu mercredi sa première session, et a mis en place une commission spéciale chargée de rédiger le règlement intérieur

DAKAR, 26 sept 2007 - Le Sénat du Sénégal, réinstitué en 2007 six ans après sa dissolution, a tenu mercredi sa première session, a-t-on appris auprès de l'institution. Les sénateurs ont mis en place une commission spéciale chargée de rédiger le règlement intérieur, qui sera adopté le 3 octobre au cours de la cérémonie d'installation officielle. Le président du Sénat sera également élu à cette date, a-t-on ajouté de même source. Il deviendra la deuxième personnalité de l'Etat et remplacera le chef de l'Etat en cas de vacance du pouvoir. Parmi les personnalités pressenties pour ce poste, le nom de l'ex-président de l'Assemblée nationale et actuel maire de Dakar, Pape Diop, revient avec insistance. Les élections sénatoriales du 19 août avaient été boycottées par les principales formations de l'opposition, de même que des législatives organisées en juin dernier. Les opposants dénonçaient un manque de garanties sur la fiabilité des scrutins. Le Sénat a été créé pour la première fois en 1999 sous le régime du président socialiste Abdou Diouf. Il avait été dissous en février 2001 par le président libéral Wade puis réinstitué en 2007, suscitant des critiques dans le pays. La société civile et l'opposition dénonçaient notamment une institution inutile et coûteuse, ce qu'a rejeté le gouvernement.

Sénégal: Le gouvernement sénégalais a signé lundi avec une compagnie minière australienne un accord pour la production de zircon, sur des sites d'exploitation situés sur la Grande Côte, projet estimé à plus de 83,9 milliards de FCFA

DAKAR, 24 sept 2007 - Le Sénégal a signé lundi avec une compagnie minière australienne un accord pour la production de zircon, minerai utilisé notamment dans la joaillerie, sur des sites d'exploitation situés sur la Grande Côte (littoral nord), ont rapporté les médias publics. Il s'agit d'un avenant à une convention minière paraphée en septembre 2004, permettant à la compagnie Mining Deposits Limited (MDL) de prospecter des gisements de sable titanifère qui renferment du zircon, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS) et la Radio télévision sénégalaise (RTS). Signé par le ministre sénégalais des Mines et de l'Industrie, Madické Niang, et le directeur général de MDL, Jeffrey Wayne Williams, ce document autorise l'exploitation des gisements pour une production attendue qui "représentera 7% de la production mondiale" de zircon à partir de 2009, a indiqué l'APS. Sur son site internet, MDL affirme qu'elle produira "environ 85.000 tonnes par an", ce qui fera de la zone de production de la Grande Côte - s'étendant entre Dakar et Saint-Louis - "la quatrième plus grande mine de zircon au monde". Le "Projet Zircon Grande Côte (PZGC)" a un coût estimé à près de 180 millions de dollars (près de 128 millions d'euros), et permettra notamment de créer des centaines d'emplois, d'après la télévision. Il devrait rapporter au Sénégal "plus de 70 milliards de FCA (106,8 millions d'euros) sur les 25 premières années" et l'Etat a fait une "concession de 50 ans (...) pour la somme de 150 milliards de FCFA (228,86 millions d'euros)", a affirmé le ministre Madické Niang, cité par l'APS. Selon MDL, la zone d'exploitation s'étend sur quatre sites: Mboro, Fass Boye, Diogo et Lompoul. Le permis de recherche délivré couvre au total 445,7 km2, dans une zone marquée par des dizaines de kilomètres de plage de sable fin. Le zircon est souvent associé aux minéraux de titane et peut être trouvé dans des gisements de sables de plage. Certains spécimens sont utilisés dans la joaillerie comme substituts de diamants. Il est également employé dans de nombreux domaines, notamment les industries électronique (réacteurs nucléaires), chimique (peinture), textile et pharmaceutique.

Sénégal: Le Sénat du Sénégal, réinstitué en 2007 six ans après sa dissolution et comptant 40% de femmes, tiendra sa première session le 26 septembre, annonce un décret présidentiel

DAKAR, 22 sept 2007 - Le Sénat du Sénégal, réinstitué en 2007 six ans après sa dissolution et comptant 40% de femmes, tiendra sa première session le 26 septembre, annonce un décret présidentiel. "La date d'ouverture de la première session du Sénat nouvellement élu est fixée au mercredi 26 septembre 2007 à 10h00 (locales et GMT)", affirme ce décret du président Abdoulaye Wade, publié vendredi. Cette décision fait suite à la nomination par M. Wade, jeudi, de 65 des 100 membres du Sénat. Les 35 premiers sénateurs avaient été élus le 19 août. Avec un total de 40 sénatrices (quatre élues et 36 nommées, soit 40%), le nouveau Sénat compte plus de femmes que le précédent, où l'on comptait 11 femmes parmi 60 parlementaires (un peu plus de 18%). Lors de la première session, les sénateurs doivent élire un président, qui deviendra la deuxième personnalité de l'Etat et remplacera le chef de l'Etat en cas de vacance du pouvoir. Parmi les personnalités pressenties pour ce poste, seul l'ex-président de l'Assemblée nationale et actuel maire de Dakar, Pape Diop, figure sur la liste des sénateurs nommés. Les élections sénatoriales du 19 août avaient été boycottées par les principales formations de l'opposition, de même que des législatives organisées en juin dernier. Les opposants dénonçaient un manque de garanties sur la fiabilité des scrutins. Le Sénat a été créé pour la première fois en 1999 sous le régime du président socialiste Abdou Diouf. Il avait été dissous en février 2001 par le président libéral Wade puis réinstitué en 2007, suscitant des critiques dans le pays. La société civile et l'opposition dénonçaient notamment une institution inutile et coûteuse, ce qu'a rejeté le gouvernement.

Sénégal: Au moins 1,5 million de personnes sont affectées par les inondations en Afrique, les pires depuis des dizaines d'années, a indiqué mercredi le Programme alimentaire mondial (PAM)

DAKAR, 19 sept 2007 - Au moins 1,5 million de personnes sont affectées par les inondations en Afrique, les pires depuis des dizaines d'années, a indiqué mercredi le Programme alimentaire mondial (PAM), revoyant à la hausse un précédent bilan donné par l'ONU de un million de personnes touchées. "Les inondations à travers l'Afrique sont considérées comme les pires depuis des décennies et s'étendent d'un arc partant de la Mauritanie à l'ouest au Kenya à l'est. Au moins 1,5 million de personnes sont jusqu'à présent affectées", indique le PAM dans un communiqué. Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) avait estimé mardi le nombre de personnes touchées depuis juillet à un million. Selon une compilation effectuée par l'AFP à partir de bilans locaux donnés par des organisations humanitaires ou par des gouvernements, plus de 270 personnes ont trouvé la mort à la suite de ces pluies diluviennes, notamment au Soudan, au Ghana et au Nigeria. Selon les chiffres du PAM, l'Afrique de l'ouest est la région la plus touchée avec 500.000 personnes affectées dans 18 pays, notamment au Ghana et au Togo, en Mauritanie mais aussi au Niger et au Mali. Dans l'est du continent, au Soudan, 500.000 personnes ont été directement touchées, dont au moins 200.000 sont sans-abris. Quelque 300.000 ont également été touchées en Ouganda et 183.000 en Ethiopie. Au Rwanda, 7.000 personnes sont sans-abris et au Kenya quelque 1.700 familles ont dû quitter leur habitation. Détaillant les situations locales, le PAM estime que, au Togo, "quelque 60.000 personnes ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence, selon les premières évaluations". "Mais ce chiffre pourrait être plus élevé, les informations en provenance de zones inaccessibles étant en train d'être collectées", selon le communiqué, qui précise que le PAM a commencé mercredi à distribuer une aide alimentaire d'urgence dans le district de Tandjaore (nord). Quelque 40 tonnes de maïs seront distribuées à 6.000 personnes dont les habitations et les récoltes ont été détruites. Dans le nord du Togo, des pluies diluviennes ont emporté une partie significative des terres cultivées, détruit 30.000 habitations ainsi que six barrages. Au Ghana voisin, quelque 75.000 habitants ont un besoin urgent d'aide humanitaire. De nombreuses personnes ont trouvé refuge dans les écoles. Elles se retirent pendant la journée pour permettre à leurs enfants d'étudier et y reviennent le soir pour dormir. En Afrique de l'est, le PAM souligne que la question du financement est "cruciale" pour aider l'Ouganda. L'agence de l'ONU a besoin de plus de 64 millions de dollars pour nourrir quelque 1,7 million de personnes jusqu'en mars, dont des victimes des inondations mais aussi des réfugiés et des déplacés. En Ethiopie, la distribution d'une aide alimentaire à plus de 60.000 victimes des inondations a débuté. Quelque 42.000 habitants ont toutefois dû quitter leur habitations, certains trouvant refuge dans des écoles, des unités médicales mobiles ou sous des tentes. "Nous nous attendons à ce que la situation empire", avait déclaré mardi depuis Genève la porte-parole de l'OCHA Elisabeth Byrs. "De fortes pluies sont prévues en Afrique de l'ouest entre le 18 et le 24 septembre", avait-elle ajouté.

Sénégal: L'Arabie saoudite a accordé au Sénégal un financement de 12,5 milliards de FCFA pour l'achat de l'équipement nécessaire pour la gestion des ordures dans les principales villes

DAKAR, 17 sept 2007 - L'Arabie saoudite a accordé au Sénégal un financement de 12,5 milliards de FCFA (plus de 19 millions d'euros) pour l'achat de l'équipement nécessaire pour la gestion des ordures dans les principales villes, a annoncé lundi le Premier ministre sénégalais. "Le gouvernement vient d'obtenir du Royaume d'Arabie saoudite un financement de 12,5 milliards de FCFA destiné à l'acquisition, dans les meilleurs délais, de matériel adéquat pour la gestion des ordures à Dakar et dans les capitales régionales", a affirmé Cheikh Hadjibou Soumaré dans sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale. M. Soumaré, en poste depuis le 19 juin, n'a pas fourni de précisions sur la date et les modalités de l'accord de ce financement. "Le gouvernement veillera au règlement définitif des problèmes liés aux ordures ménagères notamment dans la capitale", Dakar, a-t-il assuré. Il a par ailleurs indiqué que des "mesures vigoureuses seront prises en matière de lutte contre l'encombrement de la voie publique", qui constitue un vrai casse-tête à Dakar, tant pour les automobilistes que les piétons, avec le problème de ramassages des ordures. "Dans cette dynamique, une société à capitaux mixtes a été créée, dans laquelle l'Etat détient 45% des parts. Cette société recrutera de jeunes volontaires, les +Eco-vigiles+, qui appuieront la brigade spéciale chargée des désencombrements dans la capitale", a déclaré M. Soumaré. Il a ajouté qu'une "allocation de 500 millions de FCFA (près de 762.500 euros)" est prévue dans le projet de Loi de Finances rectificative 2007, avant des "ressources plus conséquentes" qu'il n'a pas chiffrées, pour le budget 2008. "L'assainissement en milieu urbain se pose aujourd'hui de manière récurrente, au regard de l'accroissement rapide de la population urbaine, de la vétusté du réseau dans les villes assainies, de l'inexistence de réseaux fonctionnels dans les principales villes", a reconnu le Premier ministre. Ces dernières années, les protestations se sont faites récurrentes dans certains quartiers de Dakar, où les poubelles peuvent rester plusieurs jours sans être ramassées.

Sénégal: Le président sénégalais Abdoulaye Wade a mis fin mercredi aux fonctions du ministre des Sports, El Hadj Daouda Faye, et procédé à un léger réaménagement du gouvernement

DAKAR, 12 sept 2007 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a mis fin mercredi aux fonctions du ministre des Sports, El Hadj Daouda Faye, et procédé à un léger réaménagement du gouvernement, a annoncé la télévision publique RTS. Le président Wade a relevé M. Faye de ses fonctions et l'a remplacé au ministère des Sports par Issa Mbaye Samb, précédemment ministre de la Santé et de la Prévention médicale, selon le décret présidentiel lu par la RTS. M. Samb a été remplacé au ministère de la Santé par Mme Safiatou Thiam qui, d'après les radios locales, fait son entrée pour la première fois au gouvernement. Aucune indication n'a été fournie sur la nouvelle affectation de l'ex-ministre des Sports, et le parcours de la nouvelle ministre de la Santé. El Hadj Daouda Faye avait été nommé ministre des Sports pour la première fois en juillet 2005, puis avait été reconduit à ce poste lors de différents réaménagements gouvernementaux sous la direction du Premier ministre Macky Sall. Il avait également conservé son portefeuille dans l'équipe formée par le nouveau chef de gouvernement, Cheikh Hadjihou Soumaré, nommé le 19 juin 2007. Charles Faye, journaliste et analyste sportif, a lié son limogeage à une mauvaise gestion de plusieurs dossiers, dans un entretien à la radio privée RFM. Le journaliste a notamment cité la crise entre le ministère et la Fédération sénégalaise de football (FSF) et dans le football local, la question du paiement des primes aux internationaux des équipes nationales ou encore l'élimination du Sénégal dès le premier tour de la Coupe d'Afrique des Nations de basket-ball messieurs (CAN-2007), perçue comme une "humiliation" pour ce pays quatre fois tenant du titre et traditionnellement parmi les mieux classés du continent. "Cela en faisait trop", a commenté Charles Faye. La démission de El Hadj Daouda Faye était régulièrement réclamée dans le pays depuis plusieurs mois. La pression s'est faite plus accrue depuis l'élimination du Sénégal de l'Afro-basket 2007 organisé en Angola. Beaucoup de Sénégalais avaient attribué cette contre-performance historique aux autorités de tutelle, le ministre des Sports en tête, ainsi qu'à l'Américain Sam Vincent qui avait été engagé quatre mois plus tôt comme entraîneur en chef et ne s'était jamais présenté. Le Sénégal a gagné quatre fois les titre de champions d'Afrique en 1999, 2001, 2003 et 2005, et s'était jusqu'alors régulièrement bien classé à différentes épreuves continentales de basket. Le pays doit accueillir la CAN-2007 de basket dames, qui mettra en compétition 12 pays du 20 au 30 septembre prochains.

Sénégal: L'Etat du Sénégal a lancé un emprunt obligataire destiné à recueillir 75 milliards de FCFA pour financer l'amélioration du transport urbain et le renforcement des infrastructures

DAKAR, 12 sept 2007 - L'Etat du Sénégal a lancé un emprunt obligataire destiné à recueillir 75 milliards de FCFA (114,4 millions d'euros) pour financer l'amélioration du transport urbain et le renforcement des infrastructures, a-t-on appris mercredi à Dakar de sources officielles. Il s'agit du deuxième, et du plus élevé, emprunt obligataire de l'Etat. Le premier du genre avait été lancé en juin 2005 et portait sur 45 milliards de FCFA (plus de 68,5 millions d'euros), a précisé à l'AFP une source au ministère sénégalais de l'Economie et des Finances. L'opération, qui a été lancée mardi, porte sur des obligations au prix unitaire de 10.000 FCFA (15,22 euros) à un taux de 5,5% pour une durée de cinq ans (2007-2012), indique le gouvernement dans un communiqué sur l'emprunt transmis à l'AFP. Les souscriptions peuvent se faire jusqu'au 11 octobre sur le marché financier de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa, 8 pays membres), auprès d'une vingtaine d'établissements, selon le texte. Le montant obtenu permettra notamment de "financer le complément du Programme d'amélioration de la mobilité urbaine (Pamu) et les grands travaux pour le renforcement des infrastructures de base", déclare-t-il. Il servira également "à consolider les acquis visant l'amélioration du bien-être des populations", notamment en matière de santé et d'éducation, selon le communiqué et la source au ministère de l'Economie. Le Pamu, lancé en 2004, vise à résoudre la crise aiguë des transports que connaît l'agglomération de Dakar, confrontée à des embouteillages longs et coûteux. Le trafic est quasi-paralysé aux heures de pointe sur l'autoroute actuelle, unique voie de sortie de la capitale. En 1998, le gouvernement avait évalué le "coût de la congestion de la circulation à Dakar" à 108 milliards de FCFA (près de 164,65 millions d'euros). Le Pamu doit permettre de construire des infrastructures routières dans la capitale, et de renouveler le parc de minibus de transport urbain composé de véhicules communément appelés "cars rapides" et "Ndiaga Ndiaye", auxquels sont attribués de nombreux accidents.

Sénégal: Les gouvernements chinois et sénégalais ont signé lundi à Dakar un accord de prêt d'un montant de 24,7 milliards de FCFA pour le "réseau national de l'intranet du gouvernement"

DAKAR, 10 sept 2007 - La Chine et le Sénégal ont signé lundi à Dakar un accord de prêt d'un montant de 24,7 milliards de FCFA (37,67 millions d'euros) pour le "réseau national de l'intranet du gouvernement" ("e-gouvernement") sénégalais, a-t-on annoncé de source officielle. Le prêt représente un crédit préférentiel, indique le ministère de l'Economie et des Finances dans un communiqué, qui ne donne pas de précisions sur ses modalités. L'accord de prêt a été signé par le ministre de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, et l'ambassadeur de Chine à Dakar, Lu Shaye, en présence d'une délégation du Parti communiste chinois en visite officielle au Sénégal. Le financement doit permettre d'étendre "à tous les services de toutes les régions du Sénégal" le réseau intranet du gouvernement, fonctionnel "depuis trois ans et géré par l'Agence informatique de l'Etat", affirme le ministère. "Ce projet d'e-gouvernement vise la modernisation de l'administration sénégalaise pour la rendre plus efficace et proche de ses clients, les contribuables et usagers", ajoute-t-il. Selon la même source, depuis le rétablissement de leurs relations diplomatiques en octobre 2005, la Chine a mis à la disposition du Sénégal environ 30 milliards de FCFA (45,75 millions d'euros) "sous forme de subventions ou de financements concessionnels". Ces financements ont été attribués pour "des domaines aussi variés que l'agriculture, la santé, la culture, le sport et l'énergie." Pékin a par ailleurs procédé à des annulations de dette du Sénégal pour trois prêts totalisant 9,875 milliards de FCFA (15 millions d'euros).

Sénégal: Une troisième licence globale de télécommunication au Sénégal a été attribuée à la société publique soudanaise Sudatel pour un montant de plus de 95,3 milliards de FCFA

DAKAR, 7 sept 2007 - Une troisième licence globale de télécommunications au Sénégal a été attribuée à la société publique soudanaise Sudatel, a indiqué vendredi à Dakar un responsable de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP). Cette licence, qui concerne les réseaux téléphoniques fixe, mobile, international et internet, a été attribuée à la société soudanaise pour un montant de 200 millions de dollars, a annoncé à l'AFP le directeur technique de l'ARTP, Mactar Fall. Deux autres opérateurs avaient postulé pour l'attribution de cette troisième licence, Bintel (Arabie saoudite) et Celtel (Koweit), mais leurs offres étaient financièrement inférieures, a précisé M. Fall. Le gouvernement du Sénégal et Sudatel ont par ailleurs convenu de réserver 15% du capital de ce nouvel opérateur à des investisseurs sénégalais, a-t-il conclu. Deux opérateurs sont déjà présents au Sénégal sur tous les réseaux de télécommunications. Le groupe Sonatel, dont 42,33% du capital est détenu par le français France Télécom, exploite le label Orange pour le mobile et détient en outre un monopole de fait sur le fixe, officiellement libéralisé depuis 2004, et l'international. De nombreux usagers se plaignent régulièrement des dysfonctionnements du service de cet opérateur historique au Sénégal, récemment condamné par la justice sénégalaise à payer au Trésor public une amende de 3,196 milliards de FCFA (4,87 millions d'euros) pour "interruptions répétées de son réseau de téléphonie mobile". Un deuxième opérateur de téléphonie mobile, la Sentel, exploite le label Tigo. Au 31 mars 2007, selon l'ARTP, le Sénégal comptait 285.774 abonnés au téléphone fixe et 3,3 millions d'abonnés au téléphone mobile, tous opérateurs confondus.

Sénégal: Les autorités sénégalaises ont signé un contrat avec la société Iris Corporation Berhad de Malaisie relatif à la fourniture de passeports biométriques avant la fin de l'année 2007

DAKAR, 4 sept 2007 - Le Sénégal va se doter de passeports biométriques avant la fin de l'année, avec le concours d'une société malaisienne, afin de résoudre les fraudes et les lenteurs dans la délivrance de ces documents, a annoncé le ministre de l'Intérieur, cité mardi par les médias publics. Le gouvernement a signé lundi à Dakar avec la société Iris Corporation Berhad de Malaisie un contrat relatif à la fourniture au Sénégal de passeports à puce, a expliqué le ministre d'Etat Ousmane Ngom, d'après la Radio-télévision sénégalaise (RTS) et l'Agence de presse sénégalaise (APS). "Le financement du système est sur le modèle BOT ("Built-Operate-Transfer", Construction, exploitation et transfert, NDLR), entièrement pris en compte par la société pour l'ensemble des sites de dépôt et les consommables y afférant", a déclaré M. Ngom, cité par l'APS (officielle). Dans un contrat BOT, l'entreprise privée investit dans la construction de l'installation et l'exploite pour une durée donnée. L'Etat ou le service public rémunère l'opérateur pour la prestation, à un tarif couvrant les coûts de construction et d'exploitation. Interrogé par la RTS sur le coût de ce contrat, le ministre n'a pas souhaité révéler de montant. Il a cependant indiqué que les passeports biométriques seront maintenus aux prix des passeports actuels (20.000 FCFA, 30,5 euros), même si "au regard de toutes les sécurités qu'ils offrent, (ils) devraient coûter 50.000 FCFA (76 euros)." "La mise en oeuvre du système biométrique est prévue fin 2007 (...). Ces nouveaux passeports confortent notre ancrage au numérique concernant certains documents sécurisés", après le passage du Sénégal aux cartes d'identité et d'électeur numérisées, a encore déclaré Ousmane Ngom, cité par l'APS. Les autorités espèrent ainsi régler définitivement le "lancinant problème de délivrance des passeports", mais également mettre fin aux falsifications et fraudes sur les documents de voyage, d'après l'agence. Cette annonce suscitait mardi un certain scepticisme chez les Sénégalais, notamment ceux de la diaspora. Certains affirment être dans l'attente de leurs passeports depuis de longs mois, souvent plus d'un an, d'après le forum du site sénégalais d'actualités Rewmi.com. Iris Corporation Berhad figure parmi les pionniers mondiaux dans la confection des passeports électroniques, et en a doté le gouvernement malaisien dès mars 1998, selon son site Internet. D'après la même source, la compagnie développe ses technologies dans plusieurs pays en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique. Elle a des projets de passeports électroniques notamment au Nigeria, en Somalie, Turquie et Nouvelle-Zélande.