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Les bailleurs de fonds
institutionnels internationaux... |
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L'Italie |
Le Ministère des Affaires étrangères
(Farnesina) gère la totalité de
l’aide bilatérale et un tiers de l’aide multilatérale
(le reste: contributions aux institutions financières internationales,
est administré par le Trésor).
Le sous-Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération élabore la politique et a
compétence sur la Direction générale de la coopération pour le développement (DGCS)
du Ministère des Affaires étrangères.
Le programme italien de coopération est centralisé, la plupart des décisions sont
prises à Rome et la présence sur le terrain est assurée par les ambassades.
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La FARNESINA
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Siège et adresse:
Ministère des Affaires étrangères
Piazza della Farnesina
1 - 00194 Roma
tél: 0636911
Site Internet: http://www.esteri.it/
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Les objectifs de la politique d'aide italienne sont définis par une loi de
1987:
- satisfaire les besoins humains fondamentaux,
- encourager l'autosuffisance alimentaire,
- valoriser les ressources humaines,
- protéger l'environnement,
- promouvoir un développement économique, social et culturel autonome
En juin 1995, le gouvernement a arrêté des lignes directrice pour une nouvelle
politique de coopération pour le développement:
- l'Italie doit accorder une priorité géographique à la Méditerranée et aux Balkans
qui présentent un danger pour sa sécurité et une source potentielle d'émigration. La
politique de coopération doit devenir une politique de sécurité préventive tendant à
limiter les conflits et l'instabilité dans la zone.
- l'Italie doit s'attacher à restaurer son image et à retrouver une influence au sein de
la communauté internationale et en particulier des Nations unies.
- les autorités italiennes entendent opérer un recentrage des objectifs économiques sur
des objectifs politiques et humanitaires
(sécurité,
réduction de la pauvreté, développement humain) parallèlement à
une intensification de l'aide au secteur privé.
L’aide italienne se compose à 91 % de dons, le reste étant des prêts à des
conditions libérales.
L’Italie n’accorde plus de prêts aux pays d’Afrique sub-saharienne
compte tenu de leur endettement.
Parmi les priorités sectorielles, il faut noter que l’Italie a décidé de
consacrer ¼ de son aide au développement du secteur privé sous la forme de fournitures
d’équipements et de participation à des co-entreprises.
Les PME italiennes fournissent également une assistance technique et commerciale aux
PME des pays en développement.
Parmi les 22 pays membres du CAD (OCDE), l’Italie était en 1998, le 7eme
donateur en volume (avec 2278 M$)
et le 20 ème par rapport au PNB
(0,2% de son PNB).
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