| L'actualité de la Guinée Equatoriale en 2009 (d'après l'Agence France Presse) |
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Guinée équatoriale: Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema a limogé pour "irrégularités" deux hauts responsables, dont un directeur général de la présidence
MALABO, 17 déc 2009 - Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema a limogé pour "irrégularités" deux hauts responsables, dont un directeur général de la présidence, selon le texte d'un décret obtenu jeudi par l'AFP. Le directeur général de la présidence en charge de la démocratie José Esono Edong et le directeur du cabinet civil de l'épouse de M. Teodoro Obiang ont été démis de leurs fonctions pour "irrégularités", selon ce décret, qui ne donne pas plus de précisions. M. Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979 et réélu lors de la présidentielle du 29 novembre avec 95,37 des voix, avait annoncé lors de sa campagne des "changements" s'il était reconduit dans ses fonctions, promettant: "Tous ceux qui travaillent mal seront relevés" de leur poste. Réélu pour 7 ans, M. Obiang Nguema, 65 ans et réélu pour 7 ans, dirige le pays d'une main de fer depuis 1979. Il est arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1979, à l'issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et premier président de cette ancienne colonie espagnole. Le pays est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de sa population continue à vivre dans la pauvreté.
Guinée équatoriale: La Cour constitutionnelle de Guinée équatoriale a validé samedi, sans aucune modification, les résultats de l'élection présidentielle du 29 novembre, remportée à 95,37% des voix par Teodoro Obiang Nguema
MALABO, 6 déc 2009 - La Cour constitutionnelle de Guinée équatoriale a validé samedi, sans aucune modification, les résultats de l'élection présidentielle du 29 novembre, remportée à 95,37% des voix par Teodoro Obiang Nguema, a rapporté la radio d'Etat. Dans son discours lors de l'audience publique de proclamation des résultats diffusé par la radio, Francisco Javier Ndong Nbengono, président de la Cour constitutionnelle, a déclaré le président Obiang Nguema "à nouveau au pouvoir, réélu avec une victoire écrasante de 95,37%" des voix. Il a salué "le civisme et la maturité politique" des Equato-Guinéens lors de la présidentielle. D'après la radio, aucun recours contre le scrutin n'a été enregistré par la Cour constitutionnelle, qui n'a modifié aucun des résultats publiés jeudi par le ministre de l'Intérieur également président de la Commission nationale électorale, Clemente Engonga Nguema Onguene. Selon ces chiffres, 273.127 électeurs au total ont voté sur 292.585 inscrits, soit un taux de participation de 93%. Teodoro Obiang Nguema a obtenu 260.462 voix (95,37%), loin devant ses quatre autres adversaires en lice. Son principal opposant, Placido Mico Abogo (Convergence pour la démocratie sociale, CDC) a enlevé 9.700 voix (3,55% des votes). Archivaldo Montero (Union populaire) est arrivé troisième avec 931 voix (0,34%), suivi de Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) qui a obtenu 462 voix (0,17%). Carmelo Mba Bacale (Action populaire de Guinée équatoriale) s'est classé dernier avec 437 voix (0,16%). Selon des sources diplomatiques, la cérémonie d'investiture du président réélu est prévue mardi à Bata, deuxième ville sur la partie continentale et capitale économique du pays. Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat, à l'issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et premier président de cette ancienne colonie espagnole, Teodoro Obiang Nguema, 65 ans, dirige le pays d'une main de fer depuis 1979. Son pays est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de sa population (moins d'un million d'habitants) continue à vivre dans la pauvreté. Pendant la campagne, les adversaires de M. Obiang Nguema lui ont notamment reproché une gestion inéquitable des ressources pétrolières.
Guinée équatoriale: Le président Teodoro Obiang Nguema a obtenu 95,37% des voix à la présidentielle du 29 novembre, selon les résultats définitifs donnés jeudi par le ministre de l'Intérieur et président de la Commission nationale électorale
MALABO, 3 déc 2009 - Le président Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir en Guinée équatoriale depuis 1979, a obtenu 95,37% des voix à la présidentielle du 29 novembre, selon les résultats définitifs donnés jeudi par le ministre de l'Intérieur et président de la Commission nationale électorale. Au total, 273.127 électeurs ont voté sur 292.585 inscrits, soit un taux de participation de 93%, selon ce décompte lu par le ministre Clemente Engonga Nguema Onguene devant des diplomates et journalistes à Malabo. Le président sortant Obiang Nguema obtient 260.462 voix (95,37%), devançant largement son principal opposant, Placido Mico Abogo (Convergence pour la démocratique sociale, CDC) qui est crédité de 9.700 voix, soit 3,55% des votes, d'après ces chiffres. Archivaldo Montero (Union populaire) est 3e avec 931 voix (0,34%), suivi par Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) qui obtient 462 voix (0,17%). Carmelo Mba Bacale (Action populaire de Guinée équatoriale) arrive en dernière position avec 437 voix soit 0,16% des suffrages. Officiellement, ces résultats doivent être validés par la Cour constitutionnelle. Des sources diplomatiques ont indiqué à l'AFP avoir reçu des invitations pour la cérémonie d'investiture, le 8 décembre à Bata, la capitale économique, située à l'ouest de la partie continentale du pays. Le jour du scrutin, Placido Mico Abogo avait déclaré après avoir voté qu'il n'accepterait pas les résultats car, avait-il dit, ils "ne seront pas crédibles". Dans une déclaration publiée mardi, la Communauté des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) a estimé que le vote s'était déroulé "dans la paix, la discipline et la dignité" mais que "la présence des forces de l'ordre et de sécurité dans les centres et bureaux de vote n'était pas discrète". M. Obiang Nguema, 65 ans, est réélu pour sept ans. Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat, à l'issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et le premier président de cette ancienne colonie espagnole, il dirige le pays d'une main de fer depuis 1979. En 2002, il avait remporté la présidentielle avec 97,1 % des voix. Son pays est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de sa population -moins d'un million d'habitants- continue à vivre dans la pauvreté. Pendant la campagne, les adversaires de M. Obiang Nguema lui ont notamment reproché une gestion inéquitable des ressources pétrolières.
Guinée équatoriale: Le président Teodoro Obiang Nguema a obtenu 95,1% des voix à la présidentielle de dimanche, selon des résultats donnés par le ministre de l'Intérieur sur la base de la quasi-intégralité des votes
MALABO, 1 déc 2009 - Le président Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir en Guinée équatoriale depuis 1979, a obtenu 95,1% des voix à la présidentielle de dimanche, selon des résultats donnés par le ministre de l'Intérieur sur la base de la quasi-intégralité des votes. Selon ce décompte encore "provisoire" et avant un résultat officiel qui doit être communiqué jeudi, M. Obiang obtient 222.268 voix (95,19%) devant le principal opposant du pays Placido Mico Abogo (Convergence pour la démocratique sociale) qui a obtenu 9.461 voix, soit 4,O5% des votes. Archivaldo Montero (Union populaire) est 3e avec 918 voix (0,39%) tandis que Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) obtient 444 voix (0,19%). Carmelo Mba Bacale (Action populaire de Guinée équatoriale) arrive en dernière position avec 404 voix soit 0,17% des suffrages. Selon le décompte donné par le ministre Clemente Engonga Nguema Onguene, le scrutin a rassemblé 292.585 votants alors qu'officiellement un peu plus de 291.000 électeurs étaient inscrits sur les listes électorales. 233.495 ont exprimé leurs suffrages. Le ministre n'a pas donné d'explication sur le nombre de votants supérieur au nombre d'électeurs inscrits sur les listes électorales. Il peut y avoir des corrections d'ici à jeudi. Les opérations de vote se sont déroulées dans le calme avec une affluence timide dans les bureaux de vote tout au long de la journée, selon un journaliste de l'AFP. Le président sortant, 65 ans, réélu pour sept ans, dirige le pays d'une main de fer depuis 1979. Dimanche, il avait affirmé: "Je suis confiant et je félicite le peuple équato-guinéen pour sa maturité" politique "parce qu'il commence à assimiler le processus démocratique". Après avoir voté dimanche matin, Placido Mico Abogo avait déclaré qu'il n'accepterait pas les résultats car, avait-il dit, ils "ne seront pas crédibles". Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat, à l'issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et premier président de cette ancienne colonie espagnole, M. Obiang avait remporté la présidentielle de 2002 avec 97,1 % des voix. Le pays est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de sa population continue à vivre dans la pauvreté. Pendant la campagne, ses adversaires lui ont notamment reproché une gestion inéquitable des ressources pétrolières.
Guinée équatoriale: D'après les estimations, le président Teodoro Obiang Nguema a obtenu 96,7% des voix à la présidentielle de dimanche en Guinée équatoriale, alors qu'environ 1/5e des bulletins ont été dépouillés dans 296 des 1.324 bureaux de vote
MALABO, 30 nov 2009 - Le président Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979, a obtenu 96,7% des voix à la présidentielle de dimanche en Guinée équatoriale, alors qu'environ 1/5e des bulletins ont été dépouillés dans 296 des 1.324 bureaux de vote, a appris lundi l'AFP auprès de la Commission électorale. Le président a obtenu 56.363 voix devant le principal opposant Placido Mico Abogo de la Convergence pour la démocratique sociale (CPDS), qui a obtenu 0,7% des suffrages, soit 431 voix. L'opposant Achivaldo Montero (Union populaire) a lui obtenu 0,05% (33 voix). Carmelo Mba Bacale, candidat de l'Action populaire de Guinée équatoriale (APGE), qui avait annoncé samedi qu'il allait "boycotter" le scrutin, en raison d'un manque de transparence du processus électoral, a lui obtenu 0,04% (26 voix), soit le même score que Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate). Des résultats plus complets devrait être connus dans la nuit de lundi à mardi, selon la commission. Les résultats officiels doivent être annoncés le 7 décembre. En tout, 291.000 Equato-guinéens - sur une population totale d'un million selon les autorités, de l'ordre de 600.000 à 750.000 selon des organismes internationaux - étaient appelés à voter. Les opérations de vote se sont déroulées dans le calme et l'affluence a été cependant timide dans les bureaux de vote tout au long de la journée, selon un journaliste de l'AFP. Le président sortant Teodoro Obiang Nguema, 65 ans, dirige le pays d'une main de fer depuis 1979. Après avoir voté dimanche matin, Placido Mico Abogo a déclaré qu'il n'allait pas accepter les résultats qui "ne seront pas crédibles", selon lui Lors de la présidentielle 2002, M. Obiang avait remporté 97,1 % des voix devant quatre autres candidats, selon les résultats officiels. Le pays est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de sa population continue à vivre dans la pauvreté.
Guinée équatoriale: La campagne pour le scrutin présidentiel à un tour du 29 novembre en Guinée équatoriale pour lequel cinq candidats, dont le président sortant Teodoro Obiang Nguema sont en lice, a commencé timidement jeudi
MALABO, 5 nov 2009 - La campagne pour le scrutin présidentiel à un tour du 29 novembre en Guinée équatoriale pour lequel cinq candidats, dont le président sortant Teodoro Obiang Nguema sont en lice, a commencé timidement jeudi, a constaté l'AFP. Seules quelques affiches et banderoles ont été déployées à Malabo pour un meeting organisé par le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE) qui a investi candidat M. Obiang Nguema, au pouvoir depuis 30 ans, a constaté un journaliste de l'AFP. Celles des quatre autres candidats, les opposants Placido Minko Abogo (Convergence pour la démocratique sociale), Carmelo Mba Bacale (Action populaire de Guinée équatoriale), Achivaldo Montero (Union populaire) et Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) n'étaient pas encore visibles. La campagne électorale doit s'achever le 27 novembre. Aucune estimation n'avait pu être immédiatement obtenu sur le nombre d'électeurs convoqués aux urnes. Lors de la dernière présidentielle, organisée en décembre 2002, un peu plus de 215.000 électeurs étaient inscrits. Le scrutin avait été remporté par M. Obiang Nguema avec 97,1 % des voix devant quatre autres candidats, selon les résultats officiels. En 2008, le PDGE a obtenu avec ses alliés la quasi-totalité des sièges aux législatives et municipales organisées en mai 2008, laissant présager d'une victoire de son candidat et d'une présidentielle sans enjeu. Le 16 octobre, Placido Mico Abogo a estimé dans une déclaration à l'AFP que les délais retenus pour le calendrier électoral étaient courts, prêtant au parti présidentiel l'intention de programmer un scrutin "irrégulier". M. Obiang Nguema dirige la Guinée équatoriale d'une main de fer depuis un coup d'Etat en 1979, à l'issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et premier président de cette ancienne colonie espagnole. Le pays est devenu ces dernières années le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de son million d'habitants continue à vivre dans la plus extrême pauvreté.
Guinée équatoriale: L'élection présidentielle en Guinée Equatoriale, scrutin à tour unique, aura lieu le 29 novembre auquel est candidat l'actuel chef de l'Etat, Teodoro Obiang Nguema
BATA, 16 oct 2009 - La Guinée équatoriale organisera le 29 novembre son élection présidentielle, scrutin à tour unique auquel est candidat l'actuel chef de l'Etat, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 30 ans, indique un décret diffusé vendredi par les médias publics. La campagne électorale est prévue du 5 au 27 novembre, d'après ce texte signé jeudi à l'issue d'un Conseil des ministres à Bata, deuxième ville et capitale économique du pays où siège désormais le gouvernement. Aucune estimation n'avait pu être immédiatement obtenu sur le nombre d'électeurs convoqués aux urnes. Lors de la dernière présidentielle organisée en décembre 2002, un peu plus de 215.000 électeurs étaient inscrits. Le scrutin avait été remporté par Teodoro Obiang Nguema avec 97,1 % des voix devant quatre autres candidats, selon les résultats officiels. Au pouvoir depuis 30 ans, M. Obiang Nguema a été investi candidat pour un nouveau mandat présidentiel (sept ans) en juillet 2006, lors d'un congrès du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE, au pouvoir). Cette désignation n'avait alors été une surprise pour personne dans ce pays d'Afrique centrale producteur de pétrole à la population majoritairement pauvre. Créé par M. Obiang Nguema en 1987, le PDGE, ex-parti unique, domine l'appareil politique et dirige une coalition de neuf partis sur les 13 légalement reconnus. Depuis l'instauration du multipartisme en 1991, il a remporté toutes les élections haut la main. Avec ses alliés, le PDGE a enlevé obtenu la quasi-totalité des sièges aux législatives et municipales organisées en mai 2008, laissant présager d'une victoire de son candidat et d'une présidentielle sans enjeu. Dans une déclaration faite vendredi à l'AFP, l'opposant Placido Mico Abogon a estimé que les délais retenus pour le calendrier électoral étaient courts, prêtant au président et à son parti l'intention de programmer un scrutin "irrégulier". "45 jours, c'est peu. C'est pour nous empêcher de bien nous préparer", a affirmé M. Mico Abogon, secrétaire général de la Convergence pour la démocratique sociale (CPDS), principale formation de l'opposition dite radicale, avec l'Union populaire (UP) et l'Action populaire de Guinée équatoriale (APGE). Il a assuré que la CPDS et les autres formations du même camp allaient s'organiser pour obtenir l'alternance "malgré les actions de fraude (programmées) par le PDGE". Teodoro Obiang Nguema dirige la Guinée équatoriale d'une main de fer depuis un coup d'Etat en 1979, à l'issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et premier président de cette ancienne colonie espagnole. Le pays est devenue ces dernières années le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne mais l'essentiel de son million d'habitants continue à vivre dans la plus extrême pauvreté.
Guinée équatoriale: Le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, a créé jeudi un poste de ministre délégué aux Finances et au Budget, portant à 71 le nombre de membres du gouvernement
MALABO, 12 mars 2009 - Le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, a créé jeudi un poste de ministre délégué aux Finances et au Budget, portant à 71 le nombre de membres du gouvernement, selon un décret lu à la radio nationale. Le nouveau portefeuille a été confié à Martin-Crisantos Ebee Mba, qui était précédemment vice-ministre de la Planification, du Développement économique et des Investissements publics. M. Mba cède son fauteuil à Conrado Okenvé Ndoho, qui fait son entrée pour la première fois dans un gouvernement. Cette modification du gouvernement, la deuxième en deux semaines, répond à la nécessité d'un "meilleur fonctionnement des services", indique le décret. Le 24 février, le président Obiang Nguema avait déjà remanié le cabinet formé en juillet 2008 par le Premier ministre Ignacio Milam Tang, en remplaçant le ministre de la Sécurité nationale, deux vice-ministres et deux secrétaires d'Etat. Le gouvernement est désormais composé de 71 membres, pour un pays comptant officiellement un peu plus d'un million d'habitants. Outre le chef du gouvernement, le cabinet est formé de trois vice-Premiers ministres, 24 ministres, 20 vice-ministres, 22 secrétaires d'Etat et désormais d'un ministre délégué dans ce petit pays pétrolier du golfe de Guinée. Par ailleurs, selon un autre décret, le président Teodoro Obiang Nguema a nommé comme conseiller diplomatique Florencio Mayé Ela, militaire de profession et un de ses proches, qui a été ambassadeur équato-guinéen à Yaoundé jusqu'à novembre 2008. M. Mayé Ela avait dû avait dû abandonner son poste après avoir été déclaré persona non grata par les autorités camerounaises à la suite de l'enlèvement en octobre 2008 par des policiers de ce pays, d'un réfugié politique équato-guinéen réfugié, Cipriano Nguema Mba. Selon Yaoundé, M. Nguema Mba avait été remis à l'ambassade équato-guinéenne contre une forte somme d'argent. Il est, depuis, incarcéré à la prison de Black Beach à Malabo. Deux policiers camerounais impliqués dans son enlèvement avaient été révoqués pour "indélicatesse et compromission grave portant atteinte à la considération de la police par arrestation irrégulière d'un réfugié", mesure extrêmement rare au Cameroun.
Guinée Equatoriale: Le gouvernement équato-guinéen a annulé tous les contrats d'exploitations miniers et de carrières, en fixant aux sociétés concernées une "période transitoire" de deux mois pour renégocier de nouveaux accords
MALABO, 4 mars 2009 - Le gouvernement équato-guinéen a annulé tous les contrats d'exploitations miniers et de carrières, en fixant aux sociétés concernées une "période transitoire" de deux mois pour renégocier de nouveaux accords, a rapporté mercredi la radio d'Etat. La radio cite un arrêté du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Industrie, signé le 27 février, stipulant que "sont annulés tous les contrats miniers et d'exploitation de carrières souscrits jusqu'à cette date" entre ce département, représentant l'Etat, "et les sociétés minières ou qui exploitent les carrières" dans le pays. "Toutes ces sociétés, en vertu des contrats ainsi annulés, sont obligées de négocier et souscrire de nouveaux contrats conformément aux exigences judiciaires actuellement en vigueur", ajoute le texte, qui ne fournit pas de détails sur les sociétés concernées et les minerais qu'elles exploitent. Jointe par l'AFP, une source au ministère a précisé que cet arrêté "entre dans le cadre d'une mesure de sauvegarde" des intérêts du pays dans la perspective d'un développement minier. Selon des estimations non officielles, le sous-sol équato-guinéen recèle de l'or, du bauxite, du diamant, mais la plus importante activité dans le secteur demeure l'exploitation de carrières de gravier. Selon cette source ministérielle, il y a "des indices (de présence) de manganèse et d'uranium sur la partie continentale", non confirmés par des recherches pour l'instant. L'arrêté ministériel fixe une "période transitoire 60 jours" pour la signature de nouveaux contrats. "Passé ce délai, une sanction de 50 millions de FCFA (plus de 76.200 euros) sera appliquée aux sociétés" contrevenantes, est-il précisé. Le pétrole est une des plus importantes ressources de la Guinée équatoriale, devenue en 2003 le 3e producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne -après le Nigeria et l'Angola- avec près de 500.000 barils par jour, alors qu'elle était avant les années 1990 parmi les pays plus démunis de la planète.
Guinée équatoriale: Le gouvernement équato-guinéen s'est inquiété du fonctionnement des quatre banques commerciales opérant dans son pays et leur a demandé de respecter les normes de la Commission bancaire d'Afrique centrale
MALABO, 3 mars 2009 - Le Premier ministre équato-guinéen s'est inquiété du fonctionnement des quatre banques commerciales opérant dans son pays et leur a demandé de respecter les normes de la Commission bancaire d'Afrique centrale (Cobac), a rapporté mardi la radio nationale. Le Premier ministre Ignacio Milam Tang a exprimé sa "préoccupation" quant aux "irrégularités constatées dans le fonctionnement" de ces établissements lors d'une réunion lundi entre responsables des banques et autorités au ministère de l'Economie et des Finances, a indiqué la radio, citant le chef du gouvernement. Les autorités ont constaté une "série d'irrégularités (...) dans les opérations de virements bancaires, de concessions de crédits et de découverts aux sociétés sans tenir compte des éléments prouvant leur solvabilité (...) ainsi que des crédits concédés à des sociétés déjà endettées vis-à-vis de ces mêmes banques", a précisé la même source, sans plus de détails. Le Premier ministre a demandé aux responsables de se conformer aux "normes établies par la Cobac", chargée notamment de l'harmonisation des règlements et du contrôle de l'activité bancaire dans les six pays formant la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac). Il a par ailleurs exhorté les banques à payer des arriérés d'impôts, dont le montant n'a pas été fourni. Parmi les quatre banques commerciales recensées en Guinée équatoriale, figure la CCEI-Bank, filiale du groupe camerounais Afriland First Bank, qui a été la première à s'implanter en 1995. Elle a été suivie trois ans plus tard par la Société générale des banques en Guinée équatoriale (SGBGE), filiale de la française Société générale. La Banque gabonaise et française internationale (BGFI) est arrivée en 2001 et la Banco Nacional de Guinea Ecuatorial (BANGE), à capitaux philippins et équato-guinéens, a ouvert ses portes en 2006. Le pays, qui était avant les années 1990 parmi les plus démunis de la planète, est devenu en 2003 le 3e producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne, après le Nigeria et l'Angola, avec près de 500.000 barils par jour.
Guinée équatoriale: Le ministre de la Sécurité nationale et trois autres généraux et hauts responsables de la sécurité en Guinée équatoriale ont été limogés, après une attaque avortée mi-février contre Malabo
MALABO, 25 fév 2009 - Le ministre de la Sécurité nationale et trois autres généraux et hauts responsables de la sécurité en Guinée équatoriale ont été limogés, après une attaque avortée mi-février contre Malabo, selon des décrets présidentiels lus mercredi par la radio nationale. Ces décisions interviennent après l'attaque visant le palais présidentiel, le 17 février, par des hommes qui, selon les autorités, étaient des rebelles nigérians. Aucun groupe n'a jusqu'à présent revendiqué cet assaut, ayant fait selon la Guinée équatoriale plusieurs morts parmi les assaillants et un parmi les forces nationales. Quinze présumés assaillants ont aussi été arrêtés et plusieurs autres ont réussi à fuir. Les décrets présidentiels, datés de mardi, n'indiquent aucune nouvelle affectation pour les responsables limogés mais évoquent "un meilleur fonctionnement des services" concernés. Parmi les personnalités démises de leurs fonctions, figure le général Manuel Nguema Mba, ministre de la sécurité nationale et oncle du président Teodoro Obiang Nguema. Il est remplacé par Nicolas Obama Nchama, précédemment délégué général à la Sécurité extérieure. Le général Antonio Obama dit Antonito Ndong, qui était vice-ministre de la Défense nationale, a été remplacé par le contre-amiral Vicente Eya Olomo, jusqu'alors 2e chef d'état-major de la région insulaire où se trouve Malabo. Le général Francisco dit Paco Edu Ngua, qui était vice-ministre la Sécurité nationale cède son portefeuille au colonel Julian Ondo Nkumu, précédemment secrétaire d'Etat à la Sécurité nationale. Le général Santiago Mauro Nguema Ndoho, qui était secrétaire d'Etat à la Défense nationale, a été limogé et remplacé par le général Daniel Ncogo Ncogo, ancien 2e chef d'état-major des forces armées sur la partie continentale du pays. Le portefeuille de secrétaire d'Etat à la Sécurité nationale laissé vacant par le colonel Ondo Nkumu a été confié au commandant de police Enrique Nsue Anguesomo, jusqu'alors directeur général de la Sécurité nationale.
Guinée équatoriale: Les autorités équato-guinéennes ont invité les sociétés étrangères installées dans leur pays à respecter l'"obligation" qui leur est faite d'y investir 0,5% de leurs bénéfices dans la construction d'"infrastructures sociales"
MALABO, 22 jan 2009 - Les autorités équato-guinéennes ont invité les sociétés étrangères installées dans leur pays à respecter l'"obligation" qui leur est faite d'y investir 0,5% de leurs bénéfices dans la construction d'"infrastructures sociales", a rapporté jeudi la télévision nationale. Cette "obligation" a été édictée il y a deux ans, en contrepartie de terrains mis par le gouvernement à la disposition de ces sociétés pour bâtir leur siège, a expliqué à la télévision le vice-ministre des Infrastructures, Alejandro Micha Nsue, à l'issue d'une réunion mardi entre le président Teodoro Obiang Nguema et des responsables de la trentaine de compagnies étrangères recensées dans le pays. "Ces sociétés, qui amassent beaucoup d'argent qu'elles envoient dans leurs pays (d'origine) grâce à la prospérité de la Guinée équatoriale, se doivent aussi de destiner au moins 0,5% de leurs bénéfices dans la construction d'infrastructures sociales", afin de "contribuer au développement" du pays hôte, a poursuivi M. Micha Nsue. Aucun délai n'a été fixé pour le respect de cette obligation. Aucune estimation n'a, non plus, été fournie sur les fonds attendus, qui devraient permettre de construire des écoles, logements à coût modéré, établissements sanitaires et routes. La Guinée équatoriale, qui était il y a un plus d'une décennie parmi les pays les plus démunis de la planète, est actuellement parmi les trois premiers producteurs de pétrole d'Afrique subsaharienne, avec le Nigeria et l'Angola. Le président Obiang Nguema dirige le pays d'une main de fer depuis qu'il a renversé en 1979 son oncle Francisco Macias Nguema. Souvent critiquée pour des violations des droits de l'Homme, la Guinée équatoriale reste une pays très fermé.
Guinée Equatoriale: Le consortium, composé du portugais Galp Energia, de l'espagnol Union Fenosa et de l'allemand EON, a signé avec le gouvernement équato-guinéen pour l'exploitation de gaz dans le Golfe de Guinée
LISBONNE, 15 jan 2009 - Un consortium composé du portugais Galp Energia, de l'espagnol Union Fenosa et de l'allemand EON a signé la semaine dernière un accord avec le gouvernement équato-guinéen pour l'exploitation de gaz dans le Golfe de Guinée, a indiqué jeudi le groupe lusitanien à l'AFP. "Ce consortium va étudier dans un premier temps la possibilité de récupérer du gaz qui s'échappe de puits de pétrole et qui est actuellement brûlé. S'il s'avère que l'opération est rentable nous envisagerons alors de construire une centrale de liquéfaction", a précisé un responsable du service de presse de Galp. Le protocole d'accord, signé le 8 janvier dernier à Malabo, prévoit la création d'un consortium Cathering System in the Gulf of Guinea regroupant autour la société publique équato-guinéenne Sonagas, Galp, EON et Union Fenosa, d'après un communiqué du ministère des Mines, de l'Industrie et de l'énergie équato-guinéenne. "L'objectif de ce consortium sera de sélectionner différents projets gaziers", dans cette région du sud-ouest de l'Afrique "pour les rentabiliser, notamment en vue d'une utilisation du gaz domestique et pour l'exportation", précise le communiqué.
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