Groupement Inter-Patronal du Cameroun
DOUALA
Bonanjo,
Vallée de Ministres - BP 829 Tél
:(237)
33 42 31 41 -33 42 64 99 Fax
:(237)
33 42 38 80
Email
:gicam@legicam.org
Site
internet: legicam.org
YAOUNDE
hippodrome,
BP 1134
Tél
: (237) 22 23 12 24 / 22 23 12 25
Fax
: (237)
22 23 12 26
Email
:gicam@legicam.org
Une
organisation dynamique au service de l’Entreprise
Le
GICAM voit le jour le 12 Juin 1957. Alors dénommé
"Groupement Interprofessionnel pour l’Etude et la
Coordination des Intérêts Economiques", il est
l’aboutissement de la volonté des pères fondateurs de
regrouper les entreprises dans le sillage du processus d’indépendance
du Cameroun.
En
novembre 1992, les adhérents transforment le GICAM en
"Groupement Inter-Patronal du Cameroun" et donnent ainsi
corps à une représentation véritablement
patronale au Cameroun.
Le
GICAM regroupe environ 200 membres, entreprises et syndicats
professionnels confondus. Il est aujourd’hui une organisation
patronale majeure, représentative des entreprises du Cameroun,
quelle que soit leur taille ou la nationalité de leur capital.
Les membres du GICAM sont actifs dans l’ensemble des secteurs de
l’agriculture, de l’industrie, des commerces et des services :
alimentation, armement, assurances, automobiles, banques et crédit,
bâtiments, biens d’équipement, bois, brasseries,
chimie, ciment, commerce général, conseil
d’entreprises, construction, coopératives, cuir,
distribution, eau, énergie, hôtellerie, informatique,
mines, métallurgie, nouvelles technologies de l’information,
papier, pétrole, plastiques, ports, sidérurgie, sucre,
tabac, télécommunications, textiles, transit,
transports, travaux publics, etc.
Les
entreprises membres directs représentent, selon les secteurs
et les branches d’activités, 65 à 98 % du chiffre
d’affaires de l’économie formelle du Cameroun, et
réalisent des proportions comparables de la valeur ajoutée
apportée par les entreprises. Ces données ne
comprennent pas la quote-part des entreprises non membres, mais
cependant affiliées de manière indirecte au Groupement
du fait de leur appartenance à des organisations
professionnelles ou interprofessionnelles membres du GICAM.
Les
missions du GICAM sont principalement de trois types : i) le
service aux membres, ii) la représentation et la défense
des entreprises, iii) la promotion de la libre-entreprise et de
l’espace économique camerounais.
Pour
traduire ces missions dans les faits, le GICAM s’est doté
d’organes statutaires que sont :
►Une
Assemblée Générale, qui est l’organe
suprême du Groupement. Elle représente la communauté
des membres et se réunit deux (2) fois par an, en mai et en
décembre.
►Un
Bureau élu
pour un mandat de trois ans par l’Assemblée Générale,
qui définit les orientations stratégiques et la
politique générale et assure la supervision de
l’activité du Groupement. Il élit en son sein un
Président qui le conduit et préside au fonctionnement
du GICAM. Il se réunit une (1) fois par mois.
►Des
Commissions servant
de lieu pour l’échange d’informations et d’expériences
entre les membres. Organes d’analyses et de propositions, elles
étudient tous les problèmes relevant de leur compétence
et élaborent des projets de prise de position officielle du
Groupement. Chaque commission est présidée par un
membre du Bureau. Aujourd’hui, le Groupement compte cinq
commissions: Economique et de l’Entreprise, Juridique et Fiscale,
Sociale, Relations Extérieures, Communication et Médias.
►Un
Secrétariat Exécutif, qui
est l’organe permanent du GICAM. Il est chargé de
l’exécution concrète des missions du Groupement selon
les politiques arrêtées par le Bureau. Dirigé par
un Secrétaire Exécutif, il participe à la
formulation des axes de réflexion sur le développement
des activités ainsi qu’à la promotion des valeurs
prônées par le Groupement.
Grâce
à ces organes, le GICAM œuvre pour l’épanouissement
des entreprises à travers trois grandes fonctions que sont:
l’économie, le social, le juridique et fiscal.
La
fonction Economie
développe
des études et simulations économiques et analyse les
performances économiques des entreprises et de l’économie
en général.
La
fonction Juridique
et Fiscale s’emploie
à l’attractivité de l’environnement juridique et
fiscal.
La
fonction Sociale
suit
le développement de la législation sociale et fait des
contributions visant à son amélioration.
Les
trois fonctions, chacune dans son champ de compétence, visent,
en liaison avec les Commissions concernées, à réunir
des informations et analyses nécessaires aux décisions
du Bureau.
Des
services adaptés à l’Entreprise
Outre
l’activité traditionnelle d’information des membres, le
GICAM s’est orienté vers la fourniture de services plus
pointus, au caractère marchand ou non. Nombre d’entre eux
relèvent des activités d’organes satellites créés
par le Groupement : le Business Center, le Centre d’Arbitrage, la
Cellule de lutte contre le commerce illicite, le Programme ACCES!, la
Coalition de la Communauté des Affaires contre le sida, le
paludisme et la tuberculose, le Business Advisory Service. Les autres
services, plus anciens, comprennent : la documentation, les
statistiques économiques, l’assistance juridique et fiscale.
1/
LE BUSINESS CENTER
Au
GICAM, les chefs d'entreprise peuvent bénéficier d'une
offre de services variés, à savoir :
►des
locations de salles de réunion pour des séminaires,
rencontres, présentations, conseils d’administration, etc.
une
aire d’exposition professionnelle, endroit idéal pour
exposer produits et services aux clients et prospects, ►un
auditorium de 200 places pour des conférences, assemblées
générales et autres rencontres, ►un Club House,
lieu de détente discret et privilégié, réservé
aux membres et leurs invités.
2/
LE CENTRE D’ARBITRAGE
Le
Centre d’Arbitrage du GICAM (CAG) a été créé
en 1999, en
raison de la volonté des membres de doter leur Groupement
d’un outil juridique susceptible d’assurer dans les litiges
d’affaires un règlement spécifique, accepté,
discret et rapide, et partant, préserver et développer
des relations harmonieuses entre partenaires.
Le
CAG participe de l’effort de modernisation du cadre des affaires au
Cameroun, et est actuellement la seule structure formelle de
règlement alternatif des litiges d’affaires au Cameroun, et
même dans toute l’Afrique centrale (CEMAC). Sa
compétence s’étend sur tous les différends de
nature économique ou commerciale opposant des entreprises
et/ou des particuliers dont
l’une au moins a sa résidence au Cameroun, ou sur des
différends portant sur un contrat dont l’exécution se
réalise en tout ou partie sur le territoire de l’Etat
camerounais. A noter qu’il
est indifférent qu’une entreprise soit membre ou non du
GICAM pour prétendre au bénéfice des services du
CAG.
Le
CAG fonctionne sur la base d’un Règlement
d’arbitrage inspiré
des procédures des plus grands Centres d’arbitrage au niveau
international.
Les
arbitres officiant pour le CAG relèvent d’une liste
d’arbitres arrêtée
par le Comité Permanent, suivant des critères de
compétence
technique et d’intégrité morale.
Les
sentences sont rendues dans un délai moyen de 5 mois,
sur la base d’un calendrier d’audience arrêté d’un
commun accord entre l’arbitre ou les arbitres, les parties et leurs
conseils. Elles sont exécutoires par elles-mêmes. En cas
de réticence d’une partie, il est généralement
requis la formule exécutoire du juge pour plus d’efficacité.
Outre
le service de l’arbitrage, le plan de développement du CAG
prévoit des activités
de formation et de vulgarisation des procédures alternatives
de règlement des différends d’affaires,
à l’attention des opérateurs économiques et
des professionnels du droit.
3/
LA CELLULE DE LUTTE CONTRE LE COMMERCE ILLICITE
Face
à la perte croissante des parts de marchés par les
entreprises et des ressources fiscales et douanières par
l’Etat, il était urgent d’agir avec méthode pour
appuyer les efforts déployés par les pouvoirs publics
pour éradiquer la fraude, la contrebande et la contrefaçon. La
réflexion menée depuis 2003 sur les stratégies à
adopter pour en réduire les conséquences et l'enquête
initiée par le GICAM auprès de ses membres pour évaluer
les ravages du commerce illicite sur l’économie ont abouti à
la création - en janvier 2005 - d'une Cellule de lutte contre
le commerce illicite).
La
cellule a pour objectifs principaux de:
·Servir
d’interface entre le secteur privé et l’Etat,
·Recenser
les cas de commerce illicite,
·Définir
des stratégies de lutte,
·Contribuer
efficacement aux initiatives de lutte sur le terrain,
·Centraliser
dans une base de données, les informations et statistiques au
sujet du commerce illicite,
·Sensibiliser
les opérateurs, l’Etat et les consommateurs sur les effets
du commerce illicite et les caractéristiques des produits
contrefaisants.
La
Cellule est composée d’entreprises membres et non-membres du
GICAM, ayant adhéré aux objectifs ci-dessus et engagées
dans la lutte contre le commerce illicite. Elle travaille sous la
supervision du Secrétariat Exécutif du GICAM. Le
responsable est chargé du suivi des résolutions prises
au cours des réunions et de leur mise en œuvre. Des actions
sont engagées sur le terrain, à travers tout le
territoire national, avec la collaboration des entreprises et des
autres partenaires dont l’administration et la société
civile.
Des
actions déjà menées par la Cellule, les plus
importantes sont notamment :
► l’incitation
à l’harmonisation du transit vers la RCA et au relèvement
de la valeur en douane pour les allumettes produites localement et
exportées,
► l’établissement
d’une base de données comprenant les plans des marchés,
les produits et les filières les plus touchées, les
voies d’entrée et de circulation de certaines marchandises
et une cinquantaine de textes réglementaire
► la
sensibilisation permanente de l’Etat, des consommateurs, de
l’opinion publique et des opérateurs économiques sur
les effets du commerce illicite et sur la propriété
intellectuelle et industrielle,
► la
formation d’une centaine de douaniers,
► l’organisation
des opérations «coup de poing» à travers le
territoire national dans le cadre du Comité adhocde
coordination des opérations de lutte contre la fraude, la
contrebande et la contrefaçon, avec:
o
Saisie de plus de 900 000 stylos de contrefaçon importés,
o
Saisie de plusieurs conteneurs de pagnes de contrebande importés,
o
Saisie de plusieurs conteneurs de cahiers importés et non
marqués,
o
Saisie de plus d’un millier de cartons de cigarettes de
contrebande,
o
Saisie de plusieurs centaines de cartons de piles importées de
contrebande,
► le
développement d’un partenariat actif avec la douane et la
SGS notamment par rapport aux produits les suivants les plus
concernés: ciment, allumettes, stylos à bille «bic»,
cahiers, pâtes alimentaires, cigarettes, produits de
confiserie, pièces détachées et sucre.
ACCES!
pour les femmes d'affaires africaines dans le commerce international
est
un programme d'aide technique consacré au soutien des femmes
entrepreneurs. Ce programme est géré conjointement par
le Centre
du commerce international (CCI/Genève) et
par le Bureau
de promotion du commerce Canada (BPCC/Ottawa)avec
l'appui financier de l'Agence
canadienne
de développement international
(ACDI).
Le programme ACCES!cible
les femmes
chefs d'entreprises africaines qui
possèdent déjà des compétences en gestion
et qui sont des exportatrices, ou
qui souhaitent le devenir.
L’initiative
comporte un programme de formation en exportation, un volet
mentorat ainsi
qu'un portail
Web pourfaciliter l’accès des entrepreneurs à des
outils et à des services d’information utiles en matière
d’exportation. ACCES!
couvre
onze pays dont cinq pays anglophones et cinq pays francophones.
Ce
programme a été lancé au Cameroun en avril 2006.
Le Secrétaire Exécutif du Groupement Inter-Patronal du
Cameroun (GICAM) en est à la fois le Point Focal au Cameroun
et le Président du Comité de Pilotage.
Plus
de cinquante femmes ont déjà participé aux
ateliers de formationACCES
! Organisés
au
Cameroun. Les modules couvrent les techniques de gestion à
l’exportation et la marche à suivre pour se lancer sur les
marchés internationaux. De l'avis unanime des participantes,
cette formation est "utile, précieuse, et essentielle."
Les
séminaristes retenues pour la mise en œuvre du volet mentorat
voient ensuite le profil de leur entreprise placé sur le site
Web d'ACCES!
Site
Web du programme ACCES! :
www.femmesexportatrices.com
5/
CCA SIDA
La
Coalition de la Communauté des Affaires contre le Sida, la
Tuberculose et le Paludisme(CCA SIDA) est une organisation autonome
du monde des affaires, qui est l’interface entre les différents
acteurs nationaux et internationaux. Elle a démarré ses
activités en mars 2006.
Ses
membres fondateurs sont le Groupement Inter-Patronal du Cameroun
(GICAM), la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Mines et de
l’Artisanat du Cameroun (CCIMA), le Syndicat des Industriels du
Cameroun (Syndustricam), la Fédération Nationale des
Associations des Petites et Moyennes Entreprises (FENAP), le
Groupement des femmes d’Affaires du Cameroun (GFAC).
Sa
mission est de doter le monde des affaires d’un instrument de lutte
efficace afin de palier aux insuffisances des actions menées
jusque-là. Elle contribue à la prise en charge globale
et intégrée de l’épidémie de VIH/SIDA,
du paludisme et de la tuberculose dans les entreprises, afin d’en
diminuer l’impact et d’améliorer le soutien aux malades.
Ses
objectifs sont, entre autres:
► d’améliorer
la réponse du secteur privé et l’inscrire dans la
durée;
► de
renforcer les capacités des PME/PMI à faire face à
l’épidémie du VIH/SIDA;
► de
réduire la propagation du VIH/SIDA parmi les populations
cibles;
► de
réduire les taux de mortalité et de morbidité
liés au VIH/SIDA, à la tuberculose, au paludisme ainsi
que leur impact sur les affaires;
► d’explorer
les stratégies pilotes de faisabilité d’une PEC
globale et précoce des soins de santé des travailleurs
face au VIH/SIDA, au paludisme, à la tuberculose dans un pays
aux ressources limitées à travers des partenariats et
des cofinancements.
Les
bénéficiaires sont, entre autres, les travailleurs des
entreprises notamment ceux des PME/PMI et des organisations membres
de la Coalition ainsi que leurs ayants-droits.
6/
LE BUSINESS ADVISORY SERVICES
Le
Business
Advisory Services (BAS) du GICAM est
la structure d’Appui et d’Assistance aux Petites et Moyennes
Entreprises ; véritable
bouquet
de services aux entreprises moyennes et petites, le BAS bénéficie
du soutien des partenaires du GICAM que sont la GTZ
(Organisme
Allemand d’appui au secteur privé), la SFI
(par
le biais de PEP
AFRICA, filiale
de la SFI au service du développement des PME/PMI), le BIT
et
la SNV.
Ses axes d’intervention sont:
►L’Information,
à travers une
banque de données en cours de constitution. Ces données
seront disponibles pour les PME/PMI dans le cadre des recherches pour
leurs études de marché, de faisabilité, le
montage de «Business Plan» et de partenariat technique
("joint
venture").
►La
Formation permanente,
en
vulgarisant auprès des cadres et dirigeants d’entreprises
les méthodes modernes de management. A ce jour, le BAS a
réalisé de nombreuses sessions de formations qui ont
permis de rassembler près de 350 participants venant des
PME/PMI comme des Grandes entreprises et, renforcer ainsi les
capacités des dirigeants, cadres et autres personnels des
Entreprises. L’objectif étant d’aboutir à
l’ambitieux projet de bâtir "l’Université
de l’Entreprise".
►Le
Conseil et l’Assistance: les
membres
et non membres du GICAM, sur demande, peuvent bénéficier
de l’appui du BAS lors des contrôles administratifs (Impôts,
douanes, CNPS, etc.), le montage de projets (Business Plan,
faisabilité, études de marché), la recherche de
financements et l’intermédiation pour les partenariats.
L’assistance
du BAS peut aussi être sollicitée pour la mise en oeuvre
de leur plan d’investissement, pour la gestion courante de leurs
activités et pour la facilitation de l’interconnexion entre
les PME/PMI et les Grandes entreprises locales. Ce volet des services
du B.A.S est assuré par un Pool de Consultants agréés).
Dialogue
et ouverture
L’important
réseau des membres du GICAM confère au Groupement une
assise et une représentation sans équivalent sur le
plan national. Porte-parole des entreprises, le GICAM est présent
à tous les niveaux de concertation pour assurer la défense
des intérêts tant individuels que collectifs de ses
membres et des entreprises en général. Sa participation
aux travaux des commissions bipartites Etat - Secteur privé,
dont certaines qu’il préside, de même que les échanges
constants avec les organisations professionnelles, les organisations
syndicales, les représentations locales des institutions
internationales à caractère économique et
financier, et les universités, constituent la base du
savoir–faire que le GICAM met à la disposition de ses
membres.
Pour
cela, l’information est un aspect fondamental de l’activité
du Groupement. Outre l’envoi de lettres et circulaires, les
publications du GICAM jouent un rôle essentiel au regard de la
nécessité d’informer les membres des activités
du Groupement et de l’évolution de l’environnement
économique, juridique, fiscal et social. Parmi les
publications les plus importantes:
·le
Bulletin du GICAM, à parution trimestrielle,
·un
répertoire des principaux textes de lois et règlements
parus dans l’année,
·une
mise à jour annuelle du Code général des Impôts,
·un
annuaire administratif,
·un
site web mettant à disposition des membres des informations en
temps réels et un accès direct aux banques de données
du Groupement.
·etc.
Par
ailleurs, le GICAM a grandement contribué au dialogue Etat –
Secteur privé, qui a connu des avancées au cours des
dernières années. C’est ainsi qu’il est aujourd’hui
membre de la quasi-totalité des instances bipartites ou
multipartites traitant des problèmes de l’entreprise :
Comité Interministériel Elargi au Secteur Privé,
Comité FAL, Comité de Compétitivité,
Comité de Lutte anti-corruption, etc. De même, le
Groupement est-il membre de plusieurs conseils d’administration
d’établissements publics assurant des missions de service
public : Fonds Routier, Agence de Régulation de l’Electricité,
Agence de Régulation des Marchés Publics, Caisse
Nationale de Prévoyance Sociale, etc. Il considère le
dialogue comme une donnée incontournable dans la recherche des
solutions aux problèmes des entreprises. C’est pourquoi il
veille à ce qu’il soit pérenne et efficace. Pour ce
faire, le Groupement ne manque pas de faire des propositions
concrètes aux Pouvoirs publics.
Ceci
étant, le GICAM peut se prévaloir d’avoir au cours
des périodes suscitées obtenu quelques résultats
dans sa relation avec les Pouvoirs publics. Quelques uns méritent
d’être cités : la pause fiscale obtenue de 1996 à
2005, la présence accrue de membres du Secteur privé
aux instances de concertation, une plus grande consultation du
secteur privé à l’occasion de la préparation
de textes législatifs et réglementaires touchant aux
affaires, et, d’une manière générale, une plus
grande reconnaissance des entreprises et du patronat et une plus
grande prise de conscience de la part des décideurs publics de
ce que l’intérêt du pays passe par la prospérité
des entreprises. Ces reconnaissance et prise de conscience sont la
condition nécessaire au développement des relations
harmonieuses entre les Pouvoirs Publics et le Secteur Privé.
Le
GICAM attache une grande importance à l’ouverture de notre
pays sur le monde, notamment sur l’investissement privé
étranger qui viendrait s’impliquer dans le développement
du Cameroun aux côtés de l’investissement des
nationaux. A cet égard, l’investisseur qui vient aujourd’hui
au Cameroun trouvera dans le GICAM une structure et un relais
patronal plus efficaces que par le passé pour le guider et se
faire entendre de l’administration et des partenaires sociaux.
C’est ainsi que le GICAM s’est attelé ces dernières
années à devenir une force de propositions privilégiant
l’anticipation, et mettant son expertise à la disposition,
d’une part, des membres, et d’autre part, de la communauté
des affaires dans son ensemble ainsi que des Pouvoirs publics et des
bailleurs de fonds internationaux. Nos thèmes de réflexions
et propositions, ces dernières années, visent à
améliorer l’environnement des affaires : l’institution
d’un Etat de droit, garant de la sécurité physique,
juridique et judiciaire des activités productives, le
recentrage des activités de l’Etat, la qualité et le
coût des facteurs de production, la disponibilité
d’infrastructures physiques de qualité, l’investissement
dans le capital humain.
Le
GICAM exerce aussi des activités et fonctions au-delà
des frontières nationales. Il est en effet affilié aux
principales représentations professionnelles à
compétence internationale.
Au
plan africain, le GICAM est membre fondateur de l’UNIPACE (Union
des Patronats d’Afrique Centrale) et membre de la Confédération
Panafricaine des Employeurs (CPE).
Au
plan international, le GICAM est membre de l’OIE (Organisation
Internationale des Employeurs) et représente les employeurs du
Cameroun à la Conférence Internationale du Travail de
l’Organisation Internationale du Travail (OIT).
Enfin,
le GICAM développe et entretient des relations étroites
avec des organisations d’activités comparables d’Afrique
et d’Europe. Ces relations donnant lieu, dans certains cas, à
des conventions de partenariat.
Source: GICAM
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