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Les publications de la Banque Centrale des Etats de la CEMAC... |
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Situation
économique, financière et monétaire
des Etats de la CEMAC en 2002 |
| Index
du rapport |
Note
présentée à la réunion des ministres de la zone Franc CFA à Paris en
septembre 2002
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Évolution des
Finances Publiques
Au cours du premier trimestre 2002, les États ont poursuivi
l'assainissement de leurs finances publiques, avec d'une part,
l'amélioration du rendement de l'administration fiscale qui s'est
traduite par une progression des recettes budgétaires non pétrolières
par rapport à la même période un an plus tôt, et d'autre part, un
meilleur contrôle des dépenses budgétaires.
Sur cette base, les grandes tendances des finances publiques en 2002
seraient les suivantes :
- un fléchissement de 2,4 % du niveau des recettes budgétaires,
qui représenteraient 21, 3 % du PIB en 2002 contre 23, 3 % en 2001,
sous l'effet principalement du tassement des recettes pétrolières
qui reculeraient de 16 % compte tenu de la baisse estimée des cours
du Brent (23 dollars le baril en 2002 contre 24,6 dollars en 2001).
En revanche, les recettes non pétrolières progresseraient de 12,8
%, grâce à l'expansion économique, à l'élargissement de
l'assiette fiscale et au meilleur recouvrement des impôts et taxes
par les régies financières ;
- une augmentation de 2,6 % des dépenses budgétaires, qui
représenteraient 20,4 % du PIB en 2002 contre 21,2 % un an plus
tôt. Cette évolution découlerait essentiellement d'une
augmentation sensible (22,9 %) des dépenses en capital, en liaison
avec l'accroissement des dotations budgétaires en faveur des
secteurs prioritaires de la santé, de l'éducation et des
infrastructures routières dans la quasi?totalité des pays membres.
En revanche, les dépenses courantes régresseraient de 4,6 %,
compte tenu du contrôle accru des dépenses de fonctionnement dans
le cadre des programmes économiques et financiers soutenus par les
Institutions de Bretton Woods ;
- un repli de l'excédent du solde primaire qui se situerait
à 6, 8 % du PIB en 2002 contre 8,3 % en 2001 ;
- une diminution de l'excédent budgétaire, base
engagements, hors dons, qui reviendrait à 1 % du PIB en 2002 contre
2,1 % en 2001 ;
- un besoin de financement global de l'Etat, qui
s'élèverait à 1 702,6 milliards, après la prise en compte du
paiement des arriérés extérieurs de 436,2 milliards et
intérieurs de 313,4 milliards, de l'amortissement de la dette
extérieure de 771, 8 milliards, du désengagement vis à vis du
système bancaire de 230,4 milliards et du système non bancaire de
109,4 milliards. Les ressources déjà identifiées pour la
couverture de ce besoin de financement s'élèvent à 852,5
milliards, comprenant les appuis de trésorerie de 53,2 milliards,
les prêts projets de 255,5 milliards, les dons de 248,5 milliards
et les réaménagements de la dette extérieure de 295,3 milliards.
Il subsisterait un gap résiduel de 850,1 milliards.
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Évolution du solde budgétaire, base engagements (hors
dons) (en pourcentage du PIB)
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1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001
Estim. |
2002
Prév. |
| Cameroun (1) |
-1,2% |
-0,7% |
-1,9% |
3,4% |
2,9% |
4,8% |
| République Centrafricaine |
-8,2% |
-10,8% |
-11,1% |
-7,1% |
-5% |
-5,6% |
| Congo |
-7,7% |
-12,7% |
-2,9% |
1,4% |
0,3% |
2,2% |
| Gabon |
1,6% |
-14% |
-0,2% |
11,8% |
7% |
9% |
| Guinée Equatoriale |
-l,1% |
-2,2% |
2% |
6,7% |
14,4% |
11,4% |
| Tchad |
-10% |
-6,9% |
-8,6% |
-12,6% |
-11,3% |
-22,3% |
| CEMAC |
-2,1% |
-6,5% |
-1,1% |
3,7% |
2,1% |
1,0% |
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Sources
: Administrations nationales, FMI et BEAC
(1)
Données en exercice budgétaire.
Source:
BEAC
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