X

Convertir :

En Euro | Franc CFA
Résultat :
Vous êtes ici : Espace General -> Actualités -> Par pays (actualité) -> Côte d'Ivoire -> Actualité politique et économique de la Côte d'Ivoire



L'actualité de la Côte d'Ivoire
(d'après l'Agence France Presse)


Côte d'Ivoire: Le recensement électoral, préalable au scrutin présidentiel prévu le 29 novembre et censé mettre un terme à la crise dans laquelle la Côte d'Ivoire est plongée depuis 2002, s'est achevé mardi

ABIDJAN, 30 juin 2009 - Le recensement électoral, préalable au scrutin présidentiel prévu le 29 novembre et censé mettre un terme à la crise dans laquelle la Côte d'Ivoire est plongée depuis 2002, s'est achevé mardi, a annoncé la Commission électorale indépendante (CEI). "La date du 30 juin (pour la clôture du recensement) est la dernière date, il n'y a pas de prorogation", a déclaré à la presse le président de la CEI, Robert Beugré Mambé. Interrogés par l'AFP, les services du Premier ministre ont confirmé qu'une nouvelle prolongation du processus lancé le 15 septembre 2008 pour une durée initiale de 45 jours n'était "pas à l'ordre du jour". La CEI va maintenant passer à la phase de "traitement" des données pour "identifier les doublons" et "corriger les erreurs techniques" avant la publication de la liste électorale, a expliqué M. Mambé. La fin du recensement au 30 juin avait été décidée par les principaux leaders ivoiriens, dont le président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro, lors d'une réunion le 18 mai à Ouagadougou autour du médiateur, le chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré. L'"identification" vise à actualiser la liste électorale de 2000, date de la dernière présidentielle, pour les Ivoiriens en âge de voter (à partir de 18 ans), et à fabriquer pour ceux de plus de 16 ans des cartes nationales d'identité, qui ne sont plus délivrées depuis 1999. La semaine dernière, M. Soro avait indiqué que 6,2 millions d'Ivoiriens avaient été inscrits, sur une population estimée à 15 millions de citoyens. La dernière liste électorale, qui avait servi pour le scrutin de 2000 remporté par M. Gbagbo, comptait environ 5,5 millions d'inscrits. Mardi, des foules se pressaient devant les centres d'inscription à Abidjan et Bouaké (centre), les deux principales villes du pays, et exprimaient leur inquiétude de ne pouvoir être "enrôlées" avant la clôture en fin d'après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Très sensible en Côte d'Ivoire, où nombre d'habitants sont dépourvus de papiers d'identité, la question de l'identité est considérée comme l'une des origines de la crise dans le pays. L'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) avait d'ailleurs fait de la délivrance de papiers d'identité, en particulier pour les populations du nord, la raison principale de son coup d'Etat manqué de septembre 2002. Plusieurs fois prolongée en raison de retards imputés à des difficultés techniques et financières, l'"identification" est un volet crucial de l'accord de paix de Ouagadougou, signé en mars 2007 et complété fin 2008, entre le président Gbagbo et les ex-rebelles. L'accord prévoit également la tenue d'une élection présidentielle qui, sans cesse repoussé depuis la fin du mandat de M. Gbagbo en octobre 2005, est désormais prévue le 29 novembre. Cette date est "réaliste", a répété le Premier ministre ces dernières semaines, avertissant que la situation serait "intenable" en cas de nouveau rendez-vous manqué.



Côte d'Ivoire: Le secteur des télécommunications en Côte d'Ivoire a réalisé en 2008, un chiffre d'affaires de 682 milliards de FCFA dont plus de 80% sont générés par la téléphonie mobile

ABIDJAN, 19 juin 2009 - Le secteur des télécommunications en Côte d'Ivoire a réalisé en 2008, un chiffre d'affaires de 682 milliards de FCFA (1,04 mds EUR) dont plus de 80% sont générés par la téléphonie mobile, a annoncé vendredi à Abidjan un responsable ivoirien des Ntic. "De 2007 à fin 2008, notre secteur qui représente 6% du Produit intérieur brut +PIB+ a été un moteur de la croissance de l'économie ivoirienne", a déclaré Lemassou Fofana, directeur de cabinet au ministère ivoirien des Nouvelles technologies de l'information et des télécommunications (Ntic). M. Fofana s'exprimait lors d'une rencontre internationale sur le "développement du secteur des télécommunications en Afrique", organisée dans la capitale économique ivoirienne. "Nous sommes passés de 544 milliards de FCFA (830 millions d'Euros) en 2007 à 682 mds FCFA", s'est félicité M. Fofana, soulignant que le secteur a également bénéficié, en dix ans, de 820 milliards de FCFA (1,25 mds EUR) d'investissements, dont 122 milliards (186 millions d'Euros) en 2008. Selon lui, le marché de la téléphonie mobile en Côte d'Ivoire qui emploie 4.000 personnes, compte actuellement 10,5 millions d'abonnés dont trois millions pour la seule année 2008. Le 18 mars, un pool de neuf banques privées ivoiriennes avait accordé un prêt d'un montant de 76,1 milliards de FCFA (116 millions d'euros) au groupe de téléphonie mobile MTN-CI, espérant doper le secteur en dépit de la crise économique mondiale. MTN-CI, filiale du Sud-Africain MTN, a pour concurrents le français Orange (France Télécom), le groupe ivoiro-saoudien Atlantique télécom, la compagnie libanaise Comium et la société GreenN appartenant à un fonds d'investissement libyen.



Côte d'Ivoire: Les autorités ivoiriennes ont demandé à l'Union Africaine d'envoyer une mission d'observation pour l'élection présidentielle prévue fin novembre

ADDIS ABEBA, 15 juin 2009 - La Côte d'Ivoire a demandé à l'Union Africaine (UA) d'envoyer une mission d'observation pour l'élection présidentielle prévue fin novembre, selon un communiqué de l'UA transmis lundi à l'AFP. Le Conseil de paix et de sécurité de l'organisation "prend note de l'invitation faite par les autorités ivoiriennes à l'UA pour qu'elle apporte son appui au processus électoral, y compris à travers l'envoi d'une mission d'observation, et demande au président de la Commission de prendre les dispositions nécessaires à cet effet", indique le communiqué. Le camp du président Laurent Gbagbo et l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), qui contrôle le nord du pays depuis son coup d'Etat manqué de 2002, ont signé en mars 2007 à Ouagadougou un accord de paix, complété fin 2008, qui prévoit la réunification du pays et l'organisation d'élections libres et transparentes. La date du scrutin présidentiel, initialement prévu en 2005 mais plusieurs fois reporté, a été récemment fixée au 29 novembre pour le premier tour. L'organisation continentale "encourage les Etats membres de l'UA ainsi que la communauté internationale dans son ensemble à poursuivre et à intensifier leur soutien à la Côte d'Ivoire en vue de l'aboutissement heureux du processus de sortie de crise dans ce pays".



Côte d'Ivoire: La Banque mondiale a annoncé vendredi avoir accordé un don de 50 millions de dollars à la Côte d'Ivoire pour la réhabilitation et le développement de son réseau électrique, victime d'investissements insuffisants

ABIDJAN, 12 juin 2009 - La Banque mondiale a annoncé vendredi avoir accordé un don de 50 millions de dollars à la Côte d'Ivoire pour la réhabilitation et le développement de son réseau électrique, victime d'investissements insuffisants. La Banque mondiale a "approuvé un don de 50 millions de dollars en vue de permettre à la Côte d'Ivoire de réhabiliter, améliorer et étendre son réseau de distribution d'électricité", selon un communiqué transmis à l'AFP. Le don "représente un premier effort visant à faire face à l'absence criante d'investissements dans le secteur" et à "préparer les investissements futurs relatifs aux réseaux de transport d'énergie électrique". "L'énergie électrique étant le moteur stratégique de l'industrie, le soutien fourni par la Banque à travers ce projet permettra de prévenir des risques majeurs qui pourraient avoir un impact négatif sur l'ensemble de l'économie", a estimé Madani Tall, représentant de la BM à Abidjan. Ces fonds vont permettre "60.000 nouveaux raccordements domestiques" et "un approvisionnement de meilleure qualité pour environ 227.000 clients existants", permettant "au réseau électrique de faire face à l'augmentation rapide de la demande électricité observée récemment", selon l'institution internationale. Ce programme concerne notamment Abidjan et la capitale politique Yamoussoukro. La production ivoirienne d'électricité, la plus importante d'Afrique de l'ouest, est confrontée ces dernières années à des difficultés, en raison notamment de retards d'investissements. La production, la distribution et la commercialisation de l'électricité sont assurées par la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE), propriété du groupe français Bouygues depuis 2005.



Côte Ivoire: Le recensement électoral en Côte d'Ivoire s'achèvera le 30 juin et les listes seront publiées en septembre en vue de la présidentielle du 29 novembre

OUAGADOUGOU, 18 mai 2009 - Le recensement électoral en Côte d'Ivoire s'achèvera le 30 juin et les listes seront publiées en septembre en vue de la présidentielle du 29 novembre, ont décidé lundi à Ouagadougou les principaux dirigeants politiques ivoiriens. "Nous nous sommes réunis pour conforter la date du premier tour de l'élection présidentielle le 29 novembre 2009. Nous avons décidé que l'enrôlement (recensement) prendra fin le 30 juin 2009", a déclaré à la presse le chef du Rassemblement des républicains (RDR) Alassane Ouattara. "Nous avons décidé que la liste électorale serait publiée en septembre. A ce moment-là, les cartes d'électeurs, les cartes d'identité seront fabriquées, distribuées pour que la campagne électorale commence à la mi-novembre", a-t-il ajouté. Le président Laurent Gbagbo et ses principaux opposants étaient réunis lundi sous l'égide du président burkinabè Blaise Compaoré, "facilitateur" dans la crise ivoirienne à l'occasion du cinquième Cadre permanent de concertation (CPC). Le scrutin en Côte d'Ivoire, sans cesse reporté depuis la fin du mandat du président Laurent Gbagbo en 2005, est censé mettre fin à la grave crise politico-militaire que traverse le pays depuis le coup d'Etat manqué des rebelles des Forces nouvelles (FN) contre M. Gbagbo en 2002. Selon un communiqué lu par le chef de la diplomatie burkinabè Alain Bédouma Yoda après la réunion, ses participants exhortent les "structures concernées" par le processus électoral en Côte d'Ivoire à s'investir "sans délai dans l'accomplissement des tâches préparatoires restantes" ("adoption des textes électoraux", "croisement des fichiers historiques", etc.) Pour cette réunion à Ouagadougou, M. Gbagbo retrouvait ses opposants les plus farouches, déjà candidats déclarés à la présidence: l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara, leader du Rassemblement des républicains (RDR) et l'ancien président Henri Konan Bédié, dirigeant du Parti démocratique de Côte d'Ivoire/Rassemblement démocratique africain (PDCI/RA, ex-parti unique). Le Premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, chef de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) qui occupent toujours la moitié nord de la Côte d'Ivoire a également participé à la rencontre.



Côte d'Ivoire: Le Club de Paris, groupe informel de pays créanciers, a annulé 845 millions de dollars de dette détenue à l'égard de la Côte d'Ivoire et a reporté, sous certaines conditions, le paiement d'arriérés et intérêts

PARIS, 15 mai 2009 - Le Club de Paris, groupe informel de pays créanciers, a annulé 845 millions de dollars de dette détenue à l'égard de la Côte d'Ivoire et a reporté, sous certaines conditions, le paiement d'arriérés et intérêts, a-t-il indiqué vendredi dans un communiqué. "Les créanciers du Club de Paris sont convenus le 15 mai 2009 avec le gouvernement de la République de Côte d'Ivoire d'un accord de restructuration de sa dette publique extérieure" qui "conduit à l'annulation immédiate de 845 millions de dollars" (623 millions d'euros), est-il précisé. Invoquant la capacité de paiement "limitée" de la Côte d'Ivoire, les créanciers ont également accepté "à titre exceptionnel" de différer le remboursement de 2,6 milliards de dollars, de rééchelonner environ 1,2 milliard de dollars et de reporter le paiement de 179,2 millions de dollars d'intérêts moratoires, a indiqué le communiqué. "Le remboursement de la plus grande partie de ces montants commencera seulement après avril 2012", est-il précisé. Le Club soumet toutefois ces aménagements à la condition que la Côte d'Ivoire "continue de mettre en oeuvre de façon satisfaisante son programme de réforme soutenu par le FMI" (Fonds monétaire international). Au total, cet accord réduit "le service de la dette" de 4,7 milliards de dollars à 391 millions de dollars, soit une baisse de 92%, sur la durée du programme soutenu par le FMI, selon le communiqué. "Plusieurs créanciers entendent accorder à la Côte d'Ivoire à titre bilatéral des allègements de dette additionnels au-delà des termes définis aujourd'hui dans l'accord du Club de Paris", ajoute par ailleurs le communiqué. Au 1er janvier, la dette ivoirienne auprès du Club de Paris était estimée à environ 7,2 milliards de dollars en valeur nominale (hors inflation). Le Club de Paris est un groupe informel de créanciers rassemblant 19 des principaux pays industrialisés.



Côte d'Ivoire: L'élection présidentielle en Côte d'Ivoire, reportée depuis 2005, a été fixée au 29 novembre 2009

ABIDJAN, 14 mai 2009 - L'élection présidentielle en Côte d'Ivoire, reportée depuis 2005, a été fixée au 29 novembre 2009, selon un décret lu jeudi par le chef du gouvernement Guillaume Soro, à l'issue du conseil des ministres. "Le collège électoral de la République de Côte d'Ivoire est convoqué le dimanche 29 novembre 2009 en vue de procéder à l'élection du président de la République", indique ce décret adopté lors du conseil et lu devant la presse par M. Soro. Cette annonce intervient alors que la communauté internationale et l'opposition ivoirienne ont exprimé récemment leur impatience concernant ce scrutin censé permettre de clore la crise née du coup d'Etat manqué de septembre 2002. Aucune date n'avait été annoncée officiellement depuis que celle du 30 novembre 2008 n'avait pu être tenue.



Côte d'Ivoire: La filière africaine de noix de cajou, l'une des premières au monde, traverse une "crise profonde" en raison de son incapacité à mettre en place une industrie de transformation de ce produit

ABIDJAN, 12 mai 2009 - La filière africaine de noix de cajou, l'une des premières au monde, traverse une "crise profonde" en raison de son incapacité à mettre en place une industrie de transformation de ce produit, ont averti les pays africains exportateurs d'anacarde mardi à Abidjan. "Malgré les performances de la production, force est de reconnaître que la filière connaît en ce moment sa crise la plus profonde avec une industrialisation ratée", a déclaré le ministre ivoirien de l'Agriculture, Amadou Gon Coulibaly. "Les investissements consentis au plan local permettent de transformer à peine 3% de la production", a déploré M. Coulibaly à l'ouverture d'une rencontre internationale sur ce thème, regroupant 13 pays africains. "L'Afrique, avec une production de plus de 650.000 tonnes de noix de cajou brute, assure plus du tiers de la production mondiale", a indiqué Gaoussou Touré, président de l'Association pour le développement de la filière cajou africaine (Adefica). La quasi-totalité de la production africaine (98%) est exportée à l'état brut en Inde et au Vietnam pour y être transformée. "Sans transformation, la filière cajou africaine disparaîtra faute de débouchés, dès que l'Asie arrêtera les importations des noix brutes africaines", a mis en garde la ministre ivoirienne de l'Industrie, Marie Amah Tehoua. Selon elle, la Côte d'Ivoire, deuxième producteur mondial (350.000 tonnes) derrière l'Inde, dispose d'une capacité d'usinage de seulement 10.000 tonnes. Les participants ont estimé qu'une plus forte industrialisation permettrait d'améliorer les revenus des petits producteurs. "Le paysan ivoirien perçoit 150 FCFA (0,22 euro) pour le kilo de noix de cajou brute, alors que le produit final qui en résulte coûte 10.000 FCFA (15,25 euros) le kilo sur le marché mondial", a souligné Mme Tehoua. Les acteurs de la filière ont préconisé notamment une "exonération totale des droits de taxes d'entrée et de TVA sur le matériel d'usine quel que soit le montant des investissements".



Côte d'Ivoire: Les Burkinabè de Côte d'Ivoire, la plus forte communauté étrangère du pays, ont lancé une souscription financière destinée à aider leur pays d'accueil à "retrouver la paix" grâce aux prochaines élections

ABIDJAN, 4 mai 2009 - Les Burkinabè de Côte d'Ivoire, la plus forte communauté étrangère du pays, ont lancé une souscription financière destinée à aider leur pays d'accueil à "retrouver la paix" grâce aux prochaines élections, a annoncé lundi leur représentant Emile Kima. Dans le cadre de cette opération baptisée "nous voulons la paix, aidons la Côte d'Ivoire", chaque Burkinabè vivant dans le pays est appelé à déposer dans une banque de la place la somme de 1.000 francs CFA (1,52 euros), a indiqué M. Kima, espérant recueillir "au moins 3 milliards de FCFA (4,5 millions d'euros)". Ces fonds seront destinés aux organisations chargées de la "sortie de crise" telles que la Commission électorale indépendante (CEI), qui supervise le recensement électoral, plusieurs fois retardé en raison de problèmes notamment financiers. Evalués à près de six millions de personnes, les Burkinabè représentent la plus forte communauté étrangère du pays. Abidjan, qui compterait près de deux millions de ressortissants du Burkina Faso voisin, est la "deuxième ville burkinabè" après Ouagadougou, selon M. Kima. Jeudi, le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo a déclaré que l'élection présidentielle, reportée depuis 2005, aurait lieu "soit en octobre, soit en novembre". La Côte d'Ivoire est plongée dans une grave crise depuis le coup d'Etat manqué des ex-rebelles des Forces nouvelles (FN) en septembre 2002. Les Ouest-Africains, et en particulier les Burkinabè, ont souvent été stigmatisés par des membres des forces de l'ordre ivoiriennes les soupçonnant de soutenir les FN contrôlant le nord du pays. Le président burkinabè, Blaise Compaoré, avait lui-même été dénoncé par les partisans de M. Gbagbo comme étant le "parrain" des ex-rebelles, avant de revenir en grâce au point de devenir le médiateur de la crise ivoirienne. Sous son égide a été signé en mars 2007 un accord de paix, complété fin 2008, qui prévoit la réunification du pays et l'organisation d'élections libres et transparentes.



Côte d'Ivoire: Le premier tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire aura lieu entre le 11 octobre et le 6 décembre 2009

NEW YORK (Nations unies), 28 avr 2009 - Le premier tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire aura lieu entre le 11 octobre et le 6 décembre, a annoncé mardi au Conseil de sécurité l'ambassadeur ivoirien à l'ONU, Ilahiri Djédjé. "Le processus de paix en Côte d'Ivoire n'est pas dans l'impasse, la décision politique a été prise, le premier tour de l'élection présidentielle aura lieu pas plus tard que le 6 décembre 2009", a déclaré M. Djédjé. Il a précisé que la Commission électorale indépendante (CEI) avait communiqué au président Laurent Gbagbo un calendrier prévoyant la tenue du scrutin entre le 11 octobre et le 6 décembre 2009. "La date exacte de l'élection sera choisie à l'intérieur de cette période et annoncée par le président Gbagbo dans les prochains jours", a précisé l'ambassadeur ivoirien. L'opposition ivoirienne a immédiatement affiché sa réserve. "La CEI ne nous a encore rien dit concernant les dates. Si (M. Djédjé) avance ces dates-là, cela n'engage que lui", a déclaré Niamkey Koffi, porte-parole de l'ancien chef de l'Etat Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex-parti unique). Ally Coulibaly, porte-parole du Rassemblement des républicains (RDR) de l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara, a également jugé la déclaration de l'ambassadeur "sujette à caution". M. Gbagbo avait lui-même affirmé que l'élection, sans cesse reportée depuis 2005, se tiendrait cette année, dans un discours prononcé vendredi à Bonikro (centre). A l'ONU, M. Djédjé a indiqué que 6.081.625 électeurs avaient été recensés sur un potentiel de 8,6 millions. "Nous espérons compléter le processus de recensement de la quasi-totalité des électeurs d'ici à la mi-juin", a-t-il dit, appelant l'ONU à "ne pas se laisser décourager" par les retards successifs subis par le processus électoral. Mais le représentant de l'ONU en Côte d'Ivoire, Choi Young-jin, s'est montré quelque peu circonspect. "L'élan en faveur d'une élection très prochaine semble avoir considérablement faibli", a-t-il estimé, en raison du "changement de priorité politique" parmi les protagonistes de l'Accord interivoirien de Ouagadougou. L'accord complémentaire "Ouaga IV" conclu en décembre a en effet "inversé l'ordre des priorités, plaçant la réunification du pays avant l'élection", a-t-il expliqué. Selon "Ouaga IV", la réunification doit être achevée au moins deux mois avant l'élection. Or, a souligné Choi Young-jin, "des éléments critiques de la réunification, comme le transfert d'autorité des commandants de zone aux préfets et la centralisation du Trésor, ne progressent pas au rythme prévu". "A l'heure actuelle, les perspectives d'une réunification et d'élections rapides ne peuvent pas être décrites comme encourageantes". Dans un récent rapport, le chef de l'ONU Ban Ki-moon avait mis en garde contre les conséquences néfastes qu'aurait un nouveau report des élections. L'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) avait elle aussi estimé que le scrutin devait impérativement se tenir en 2009, menaçant de revoir sa participation au processus de paix au-delà de cette échéance. Les ex-rebelles, qui contrôlent le nord du pays depuis leur coup d'Etat manqué de septembre 2002 contre le président Gbagbo, estiment que les élections "sont possibles cette année", à l'instar des Etats-Unis et de la France. En mars 2007, les FN et le camp présidentiel avaient signé l'Accord de paix à Ouagadougou, complété fin 2008, qui prévoit la réunification du pays et l'organisation d'élections libres et transparentes. Son application a accusé jusqu'à présent d'importants retards.



Côte d'Ivoire: Le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo a affirmé que l'élection présidentielle, sans cesse reportée depuis 2005, se tiendrait en 2009

ABIDJAN, 25 avr 2009 - Le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo a affirmé que l'élection présidentielle, sans cesse reportée depuis 2005, se tiendrait en 2009, indique samedi le site internet de la présidence. "Les élections auront lieu en 2009", a assuré M. Gbagbo, dans un discours prononcé vendredi à Bonikro (centre) et mis en ligne sur le site de la présidence. "Toutes les dispositions sont prises, les conditions sont petit à petit remplies. Il me faut encore un mois et demi, deux mois, pour regarder la CEI (Commission électorale indépendante), travailler (...) et puis nous fixerons une date précise", a-t-il ajouté. Lancé en septembre 2008 et prolongé à plusieurs reprises, le recensement électoral conduit par la CEI est censé s'achever prochainement. Dans un rapport publié lundi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait mis en garde contre les conséquences néfastes qu'aurait un nouveau report des élections dans le pays. Le même jour, l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) avait estimé que le scrutin devait "impérativement se tenir en 2009", menaçant de revoir sa participation au processus de paix au-delà de cette échéance, à la suite de tensions avec le camp présidentiel. Les ex-rebelles, qui contrôlent le nord du pays depuis leur coup d'Etat manqué de septembre 2002 contre le président Gbagbo, estiment que les élections "sont possibles cette année", à l'instar des Etats-Unis et de la France. En mars 2007, les FN et le camp présidentiel ont signé un accord de paix à Ouagadougou, complété fin 2008, qui prévoit la réunification du pays et l'organisation d'élections libres et transparentes. Son application a accusé jusqu'à présent d'importants retards.



Côte d'Ivoire: Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, met en garde contre les conséquences néfastes qu'auraient un essoufflement du processus de paix et un nouveau report des élections en Côte d'Ivoire

NEW YORK, 20 avr 2009 - Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, met en garde contre les conséquences néfastes qu'auraient un essoufflement du processus de paix et un nouveau report des élections en Côte d'Ivoire, dans un rapport publié lundi. Malgré des "progrès considérables" réalisés dans les opérations d'identification et d'inscription sur les listes électorales, qui ont permis de recenser 5,9 millions de personnes, M. Ban estime "qu'il faut redonner un nouvel élan au processus électoral", dans ce rapport adressé au Conseil de sécurité. Il appelle la Commission électorale indépendante à publier "sans plus tarder un calendrier réaliste et détaillé pour les élections, assortis d'objectifs d'étape clairement définis", afin de permettre la tenue des élections "avant la fin de cette année". Par ailleurs, il "regrette que la mise en oeuvre des principaux éléments du 4e accord complémentaire de l'Accord de Ouagadougou ait marqué le pas". Ces éléments sont le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire, le désarmement des ex-combattants, le démantèlement des milices et la réintégration des éléments des Forces nouvelles (ex-rebelles du nord) remplissant les conditions requises dans les forces de sécurité ivoiriennes. Le chef de l'ONU affirme ne pas douter que le président Laurent Gbagbo, le Premier ministre Guillaume Soro et les autres principales parties prenantes en Côte d'Ivoire s'efforceront "d'éviter de plonger le processus de paix dans une impasse prolongée, qui saperait la confiance". "Si le processus s'essouffle et les difficultés et obstacles ne sont pas levés dans le courant de 2009, on court le risque de voir s'installer un statu quo qui durerait beaucoup trop longtemps", met-il en garde. La Côte d'Ivoire "a besoin d'urgence d'élections crédibles et transparentes qui mettront fin aux dispositions transitoires actuelles", ajoute M. Ban. La date de l'élection présidentielle ivoirienne, sans cesse reportée depuis 2005, reste inconnue. Après avoir demandé qu'elle se tienne avant la fin du printemps 2009, le Conseil de sécurité de l'ONU l'attend désormais avant la fin de l'année. Lundi, l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) a estimé qu'elle devait "impérativement se tenir en 2009", menaçant de revoir sa participation au processus de paix au-delà de cette échéance. Les ex-rebelles, qui contrôlent le nord du pays depuis leur coup d'Etat manqué de septembre 2002 contre le président Gbagbo, estiment que "techniquement, les élections sont possibles cette année". En mars 2007, les FN et le camp présidentiel ont signé un accord de paix à Ouagadougou, complété fin 2008, qui prévoit la réunification du pays et l'organisation d'élections libres et transparentes. Son application a accusé jusqu'à présent d'importants retards.



Côte d'Ivoire: Le gouvernement ivoirien va commencer la semaine prochaine à apurer sa dette intérieure estimée à 220 milliards de francs CFA, après avoir bénéficié d'un décaissement de 57,5 milliards de FCFA du FMI

ABIDJAN, 17 avr 2009 - La Côte d'Ivoire va commencer la semaine prochaine à apurer sa dette intérieure estimée à 220 milliards de francs CFA (335 millions d'euros), après avoir bénéficié d'un décaissement de 57,5 milliards de FCFA (88 M EUR) du FMI, a annoncé vendredi le Trésor public. "Les paiements vont démarrer lundi" grâce au "premier décaissement du FMI d'un montant de 57,5 milliards de FCFA", a déclaré la directrice du Trésor ivoirien, Simone Ohoua Djédjé, lors d'une conférence de presse. Ces paiements vont concerner plusieurs fournisseurs de l'Etat, notamment la société française Sagem, "opérateur technique" chargé du recensement électoral devant aboutir à un scrutin présidentiel, attendu cette année et censé permettre de surmonter la crise militaro-politique née en 2002. "Il faut que tous les Ivoiriens sachent comment seront utilisés ces fonds", a insisté Mme Djédjé, promettant la "transparence". "Nous attendons le décaissement d'un autre appui budgétaire important de la Banque mondiale (BM) d'un montant de 75 milliards FCFA (115 millions d'euros)", a également indiqué Mme Djédjé. Le 27 mars, le FMI avait accordé un prêt préférentiel de 565 millions de dollars (environ 430 M EUR) sur trois ans à Abidjan, dans le cadre de sa Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC). L'Etat ivoirien dispose de la possibilité de tirer immédiatement 241 millions de dollars (quelque 180 M EUR) auprès du Fonds, le reste du prêt devant être débloqué ultérieurement. Le 31 mars, après que la FMI et le BM avaient annoncé que la Côte d'Ivoire allait pouvoir bénéficier d'une réduction de sa dette, le président Laurent Gbagbo avait indiqué que les appuis financiers apportés par les institutions internationales allaient servir "essentiellement à apurer les arriérés intérieurs". Des fournisseurs de l'Etat réclament depuis des mois le paiement de ces arriérés.



Côte d'Ivoire: L'ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN) a appelé mardi son chef Guillaume Soro à quitter le poste de Premier ministre, pour qu'il ne soit pas "comptable" de la "manoeuvre" menée selon elle par le parti au pouvoir pour "empêcher les élections"

BOUAKE (Côte d'Ivoire), 14 avr 2009 - L'ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN) a appelé mardi son chef Guillaume Soro à quitter le poste de Premier ministre, pour qu'il ne soit pas "comptable" de la "manoeuvre" menée selon elle par le parti au pouvoir pour "empêcher les élections". Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion à Bouaké (centre, fief des FN), les délégués généraux de l'ex-rébellion dénoncent les "allégations" du Front populaire ivoirien (FPI, parti présidentiel) "tendant à convaincre les Ivoiriens et la communauté internationale que les Forces nouvelles seraient réfractaires à l'application" du dernier accord de paix, signé fin 2008. Selon eux, l'"objectif réel" du FPI "est de mettre tout en oeuvre pour empêcher les élections de se tenir, tout bloquer afin de sauvegarder tous les privilèges acquis" depuis l'élection de Laurent Gbagbo à la présidence en 2000. "Pour ne pas qu'il soit comptable de cette manoeuvre machiavélique, nous, délégués FN, demandons au secrétaire général sa démission en qualité de Premier ministre; qu'il revienne à Bouaké pour se mettre à l'avant-garde de la lutte du peuple ivoirien pour l'amélioration de son vécu", concluent les délégués. La semaine dernière, le Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), regroupant les mouvements pro-Gbagbo, avait regretté un "fléchissement" du processus de sortie de crise et appelé les FN à "faire leur part d'effort". L'ex-rébellion contrôle le nord du pays depuis son coup d'Etat manqué de septembre 2002 contre le président Gbagbo. Elle est engagée depuis 2007 dans le processus de paix de Ouagadougou, qui a abouti à la nomination de Guillaume Soro au poste de Premier ministre. Le dernier accord, baptisé "Ouaga IV" et conclu en décembre 2008, prévoit notamment la réunification du pays, mais son application accuse de nombreux retards. Sans cesse reportée depuis 2005, la date de l'élection présidentielle n'est toujours pas connue.



Côte d'Ivoire: Les Etats-Unis jugent "encore techniquement possible" en Côte d'Ivoire d'organiser une élection présidentielle en 2009 sans cesse reportée depuis 2005 et appellent ce gouvernement à s'y "engager"

ABIDJAN, 7 avr 2009 - Les Etats-Unis jugent "encore techniquement possible" en Côte d'Ivoire d'organiser une élection présidentielle sans cesse reportée depuis 2005 et appellent ce gouvernement à s'y "engager", dans un communiqué publié mardi à Abidjan. "Les Etats-Unis estiment que les élections présidentielles longuement différées sont encore techniquement possibles en 2009 et appellent toutes les parties à prendre toutes mesures nécessaires aux fins de s'assurer que des élections crédibles se tiennent comme promis", lit-on dans ce texte publié par l'ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire. Washington "exhorte" le gouvernement ivoirien "à s'engager de nouveau pour les élections de 2009 comme preuve supplémentaire de sa détermination à mettre fin aux difficultés auxquelles le pays est confronté depuis 2002". La Côte d'Ivoire est coupée en deux depuis le coup d'Etat manqué de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) contre le président Laurent Gbagbo en septembre 2002. Les deux parties ont signé en mars 2007 à Ouagadougou un accord, complété en décembre 2008, qui prévoit des élections libres et transparentes. Lancé en septembre 2008, le recensement a eu de nombreux retards, motivés selon la Commission électorale indépendante (CEI) et les autres structures concernées, par des difficultés techniques et financières. Plus de six millions de personnes ont été enregistrées à ce jour sur un effectif de quelque 8,6 millions, selon la CEI. Fin mars, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'était dit "pas optimiste" sur l'organisation d'une présidentielle cette année en Côte d'Ivoire. "Personne ne paraît pressé d'aller devant les urnes", avait-il jugé.



Côte d'Ivoire: Le recensement qui devait s'achever fin mars en Côte d'Ivoire en vue de l'élection présidentielle a été de nouveau pr

Vous souhaitez investir en zone franc au Côte d'Ivoire ? Découvrez les opportunités d'affaires dans le commerce international en Afrique.