X

Convertir :

En Euro | Franc CFA
Résultat :
Vous êtes ici : Espace General -> Documentation -> Rapports -> beac5 -> balpaie

Situation économique, financière et monétaire des pays membres de la CEMAC
La balance des paiements et la dette publique extérieure des états en 2001
(Source: BEAC, septembre 2001)

Pour l'année 2001, la balance des paiements consolidée des Etats membres de la CEMAC afficherait un déficit des transactions courantes de 529,8 milliards (-3,3 % du PIB) contre un excédent de 572,6 milliards en 2000 (3,8 % du PIB).


De même, l'excédent commercial fléchirait de 18,5 %, pour s'établir à 3 109,6 milliards.


Cette évolution défavorable des échanges extérieurs procéderait d'une détérioration des termes de l'échange (-2,8 % contre 48,8 % un an plus tôt).


Celle-ci serait attribuable d'une part, à la hausse du volume des importations et au renchérissement des prix à l'importation, et d'autre part, à la dépréciation des prix à l'exportation (-5 %), essentiellement induite par le fléchissement (-13,1 %) des cours du Brent (24,5 dollars le baril contre 28,2 dollars en 2000).


Tableau 6 : Solde des transactions courantes (transferts officiels inclus)
(en pourcentage du PIB)

1996

1997

1998

1999

2000
Estim.

2001
Prév.

Cameroun (*)

-1,3

-0,1

-2,6

-3,3

2,2

-2,1

République Centrafricaine

-2,8

-2,4

-7,1

-3,1

-3,2

-l,0

Congo

-26,5

-17,1

-12,1

-18,4

11,7

1,8

Gabon

15,8

10,1

-13,2

8,6

11,9

3,3

Guinée Equatoriale

-87,1

-25,3

-73,0

-32,7

-4,0

4,0

Tchad

-9,6

-11,6

-8,2

-11,1

-14,0

-43,0

CEMAC

-1,4

-1,7

-8 5

-2,7

3,8

-3,3

(*) Données en exercice budgétaire


Sources: Administrations nationales, FMI et BEAC.


Les exportations s'établiraient à 6 597,4 milliards en 2001 contre6 688,5 milliards en 2000. Ce léger fléchissement résulterait d'une baisse des ventes de pétrole brut, de bois tropicaux et de café. En revanche, les expéditions de cacao, d'aluminium, de diamants bruts, de banane, de sucre, de manganèse, de caoutchouc naturel et de bétail sur pied devraient augmenter, tandis que celles de coton fibre et de rondins d'eucalyptus se stabiliseraient. Il convient de noter par ailleurs que le démarrage des ventes de méthanol par la Guinée Equatoriale permettrait de limiter le recul des exportations.


De leur côté, les importations progresseraient de 21,1 % pour s'établir à 3 487,8 milliards en rapport avec la poursuite de l'expansion économique et de la hausse des achats liés au projet pétrolier de Doba au Tchad.


Le déficit des services non facteurs devrait s'alourdir de 19,1 %, pour se fixer à 2 135,1 milliards, en liaison avec la vigueur de l'activité économique, le développement des services lié à la prospection pétrolière et les dépenses au titre des voyages et séjours. Le déficit la balance des revenus augmenterait légèrement, passant de 1569,7 milliards en 2000 à 1646,3 milliards un an plus tard, du fait essentiellement de la charge accrue des intérêts au titre de la dette extérieure. Le solde excédentaire des transferts sans contrepartie progresserait de 19,5 % pour atteindre 142 milliards en l'an 2001, grâce à une forte mobilisation de dons publics destinés à la réalisation de projets d'investissement et à la réduction de la pauvreté.


Le compte de capital et d'opérations financières enregistrerait un excédent de 339,1 milliards en 2001 contre un déficit de 490 milliards en l'an 2000 à cause d'une sensible augmentation des investissements directs du secteur pétrolier, notamment au Tchad et en Guinée Equatoriale.


Au total, le solde global de la balance des paiements consolidée présenterait un déficit de 188,7 milliards, en hausse de 16,9 % par rapport à l'an 2000.


S'agissant de la dette publique, la détérioration des comptes extérieurs se traduirait par un léger alourdissement du ratio du service de la dette sur les exportations de biens et services non facteurs qui passerait de 15,5 % en 2000 à 19,4 % en 2001. De même, le ratio du service de la dette sur les recettes budgétaires progresserait de 33,9 % en 2000 à 40,1 % un an plus tard. En revanche, celui de l'encours de la dette sur le PIB s'améliorerait pour se situer à 76,1 % en 2001 contre 78,8 % en 2000.


Tableau 7 : Ratios de la dette extérieure de la CEMAC
(en pourcentage)

1996

1997

1998

1999

2000
Estim.

2001
Prév.

Encours de la dette /PIB

98,7

91,6

95,4

97,8

78,8

76,1

Service de la dette /recettes budgétaires

67,9

57,2

63,9

51,9

33,9

40,1

Service de la dette/Exportations de biens et services non facteurs

30,7

28,5

35,5

25,3

15,5

19,4


Sources: Administrations nationales, FMI et BEAC.


CONDITIONS GENERALES: Vous Visitez notre site, vous acceptez les conditions ci-dessous

Copyright © IZF:

Tous droits de reproduction réservés, sauf autorisation expresse de l'Association IZF. Toutes les informations reproduites sur notre site  sont protégées par les droits de propriété intellectuelle détenus par leur (s) auteur(s).

Clause de non-responsabilité:

L'Association IZF s'efforce de diffuser des informations exactes et à jour, et corrigera, dans la mesure du possible, erreurs qui lui seront signalées. Toutefois, elle ne peut en aucun cas être tenue responsable de l'utilisation et de l'interprétation de l'information publiée sur notre site. Les auteurs ou les sources sont responsables de chaque information publiée. L'Association mentionnera, dans la mesure du possible, les auteurs ou les sources de chaque information.

Publicités:

L'Association IZF utilise des sociétés publicitaires ou tiers pour fournir des publicités sur son site web. Ces sociétés peuvent utiliser des renseignements (sont exclus: identité, nom, adresse, é-mail, téléphone) durant votre navigation sur notre site pour qu'ils puissent fournir des publicités en meilleure adéquation avec vos centres d'intérêt.