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Sénégal: L'Etat sénégalais instaurera à compter de 2013 la réciprocité sur les visas d'entrée pour les ressortissants des pays qui exigent des visas aux Sénégalais, une mesure qui sera effective au mois de juillet DAKAR, 04 déc 2012 - Le Sénégal instaurera à compter de 2013 la réciprocité sur les visas d'entrée pour les ressortissants des pays qui exigent des visas aux Sénégalais, une mesure qui sera effective au mois de juillet, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, devant les députés. "A partir du 1er janvier, la mesure va être appliquée théoriquement, mais pratiquement, nous allons en différer l'application jusqu'au mois de juillet, parce qu'il faut mettre en place toute une infrastructure, tout un dispositif", a déclaré lundi M. Ndiaye qui s'exprimait à l'Assemblée nationale lors du vote du budget de son ministère. Ses propos ont été diffusés mardi par plusieurs médias locaux. "Beaucoup d'Européens venaient au Sénégal sans visa, les Américains entraient au Sénégal sans visa. Mais s'il leur faut passer au consulat, à l'ambassade pour solliciter un visa, c'est un surcroît de travail. Et donc, il faut mettre en place toutes les infrastructures et tout le personnel nécessaires", a expliqué le chef de la diplomatie. Actuellement, sont dispensés de visa d'entrée au Sénégal les ressortissants de plusieurs pays, dont ceux de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, de l'Union européenne, des Etats-Unis, du Canada, de l'Afrique du Sud et du Japon notamment. Selon des médias privés sénégalais, Mankeur Ndiaye a par ailleurs annoncé aux députés que leurs épouses auront droit au passeport diplomatique. Ce document de voyage spécial était auparavant réservé aux membres du gouvernement, des institutions dont l'Assemblée, aux diplomates, hauts magistrats et fonctionnaires sénégalais travaillant dans les organisations internationales. Sénégal: Le président sénégalais Macky Sall a réaménagé lundi son gouvernement, marqué par le départ de sept ministres de la précédente équipe et l'arrivée d'une douzaine de nouveaux ministres DAKAR, 29 oct 2012 - Le président sénégalais Macky Sall a réaménagé lundi son gouvernement, marqué par le départ de sept ministres de la précédente équipe, dont ceux des Affaires étrangères et de l'Intérieur, et l'arrivée d'une douzaine de nouveaux ministres, selon des décrets lus devant la presse. Alioune Badara Cissé, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'Extérieur, quitte le gouvernement où il est remplacé par Mankeur Ndiaye, précédemment ambassadeur du Sénégal en France. Le général et ex-haut commandant de la gendarmerie Pathé Seck est nommé ministre de l'Intérieur en remplacement de Mbaye Ndiaye, qui avait été très critiqué à l'intérieur du pays, notamment pour la gestion de violences à Dakar de disciples d'un chef religieux incarcéré pour complicité d'homicide. Mor Ngom, candidat malheureux au premier tour de l'élection présidentielle, cède son fauteuil de ministre des Infrastructures et des Transports à Thierno Alassane Sall (nouveau). M. Ngom a ensuite été nommé ministre directeur de cabinet du président Sall. Le maroquin de l'Education nationale est retiré à Ibrahima Sall et remis Serigne Mbaye Thiam, précédemment ministre de l'Enseignement supérieur et porte-parole du gouvernement. Le réaménagement a été marqué par l'arrivée de douze nouveaux ministres, portant leur nombre à 30 (contre 25 précédemment), sans compter le Premier ministre. Parmi ces arrivants, figure le journaliste et écrivain Abdou Latif Coulibay, porté à la tête du nouveau ministère de la Promotion de la bonne gouvernance et désigné porte-parole du gouvernement. Une autre entrée remarquée dans l'équipe est celle de Mbagnick Ndiaye, nommé ministre des Sports en remplacement de El Hadji Malick Gakou, en sursis à ce poste depuis les incidents violents ayant provoqué le 13 octobre à Dakar l'interruption d'un match du Sénégal contre la Côte d'Ivoire dans le cadre des barrages retour qualificatifs pour la Coupe d'Afrique des Nations 2013 (CAN-2013). Les Sénégalais ont été officiellement déclaré éliminés et ne participeront pas à la CAN-2013. Mbagnick Ndiaye était depuis 2008 président de la Confédération africaine d'escrime, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS, officielle). Malick Gakou ne quitte cependant pas le gouvernement, ayant été désigné ministre du Commerce, de l'Industrie et du Secteur informel en remplacement de Mata Sy Diallo qui, elle, figure parmi les sept ministres non reconduits. Le chanteur Youssou Ndour, précédemment ministre de la Culture et du Tourisme, est désormais ministre du Tourisme et des Loisirs. Un des nouveaux ministres, Abdoul Aziz Mbaye, est en charge du nouveau département de la Culture. Il est également créé un ministère de la Restructuration et de l'Aménagement des zones d'inondations, confié à Khadim Diop (entrant). Mary Teuw Niane, recteur de la deuxième université publique du pays, entre au gouvernement comme ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Parmi les ministres reconduits à leurs postes, figurent notamment Augustin Tine (Forces armées), Aminata Touré (Justice, Garde des Sceaux), Awa Marie Coll Seck (Santé et Action sociale) ou encore Amadou Kane (Economie et Finances). Ce réaménagement intervient près de sept mois après la nomination d'Abdoul Mbaye par Macky Sall, qui a été investi président début avril après avoir battu au second tour de la présidentielle Abdoulaye Wade (président de 2000 à 2012). "Nous avons constaté qu'il était possible de faire mieux", le réaménagement a été effectué "dans un souci de rendre l'action plus efficace", a expliqué à la presse le Premier ministre. "Certains ministères étaient trop volumineux", a-t-il dit. La nouvelle équipe gouvernementale dirigée toujours par le Premier ministre Abdoul Mbaye et forte de 30 membres contre 25 pour la précédente, se présente comme suit: - Monsieur Augustin Tine, Ministre des Forces armées - Madame Aminata Touré, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice - Madame Eva Marie Coll Seck, Ministre de la Santé et de l’Action sociale - Monsieur Pathé Seck, Ministre de l’Intérieur - Monsieur Mankeur Ndiaye, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur - Monsieur Amadou Kane, Ministre de l'Economie et des Finances - Monsieur Thierno Alassane Sall, Ministre des Infrastructures et des Transports - Monsieur Youssou Ndour, Ministre du Tourisme et des Loisirs - Madame Mariama Sarr, Ministre de la Femme, de l’Enfance et de l’Entrepreneuriat féminin - Monsieur Abdoul Aziz Mbaye, Ministre de la Culture - Monsieur Cheikh Bamba Dièye, Ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Economie numérique - Monsieur Serigne Mbaye Thiam, Ministre de l’Education nationale - Monsieur Abdoulaye Baldé, Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural - Madame Arame Ndoye, Ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales - Monsieur El Malick Gackou, Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Secteur informel - Madame Aminata Mbengue Ndiaye, Ministre de l’Élevage - Monsieur Pape Diouf, Ministre de la Pêche et des Affaires maritimes - Monsieur Aly Ngouille Ndiaye, Ministre de l’Energie et des Mines - Monsieur Benoit Sambou, Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Promotion des valeurs civiques - Monsieur Abdou Latif Coulibaly, Ministre de la Bonne gouvernance et Porte-parole du gouvernement - Monsieur Mbagnick Ndiaye, Ministre des Sports - Madame Khoudia Mbaye, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat. - Monsieur Marie-Tew Niane, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Monsieur Aïdar El Aly, Ministre de l’Ecologie et du Développement durable - Monsieur Mansour Sy, Ministre de la Fonction publique, du Travail et des Relations avec les institutions - Monsieur Oumar Guèye, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement - Monsieur Mamadou Talla, Ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et l’Artisanat - Monsieur Khadim Diop, Ministre de la Restructuration et de l’Aménagement des zones d’inondations - Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo, Ministre délégué auprès du Ministre de l'Économie et des Finances, chargé du Budget - Madame Seynabou Gaye Touré, Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais, chargée des Sénégalais de l’Extérieur Sénégal: La France et le Sénégal ont signé vendredi à Dakar des conventions de prêt et de subvention de 16,1 milliards de FCFA "pour accompagner le développement local et touristique de Saint-Louis et de sa région" DAKAR, 12 oct 2012 - Le Sénégal et la France ont signé vendredi à Dakar des conventions de prêt et de subvention de 16,1 milliards de FCFA (plus de 24,5 millions d'euros) "pour accompagner le développement local et touristique de Saint-Louis (nord du Sénégal) et de sa région", selon un communiqué conjoint. Ces conventions ont été signées par le ministre délégué sénégalais chargé du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, et le ministre délégué français chargé du Développement, Pascal Canfin, indique ce communiqué des gouvernements sénégalais et français ainsi que de l'Agence française de développement (AFD). Le texte ne précise pas le montant du prêt ni celui de la subvention sur cette enveloppe globale, annoncée durant la visite au Sénégal du président français François Hollande. Selon la même source, le financement "est destiné à la mise en oeuvre d'un programme de soutien au développement urbain et local de la ville de Saint-Louis et de sa région, en vue d'améliorer son attractivité touristique et de valoriser les patrimoines historique, culturel et naturel de la région". "Ce programme (...) sera principalement mis en oeuvre par la commune de Saint-Louis. Il doit permettre aux acteurs institutionnels locaux de développer l'activité touristique et plus généralement économique de la ville, de préserver le patrimoine architectural et écologique de Saint-Louis et de sa région, afin d'améliorer le cadre de vie de ses habitants et les conditions de travail des populations", selon le communiqué. Ex-capitale de l'Afrique occidentale française, la ville de Saint-Louis (près de 270 km au nord de Dakar) a été classée en 2000 au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco. Sénégal: Le FMI a légèrement abaissé sa prévision de croissance pour le Sénégal en 2012, de 3,9% à 3,7%, tout en s'attendant à une "légère hausse" en 2013 WASHINGTON, 20 sept 2012 - Le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement abaissé sa prévision de croissance pour le Sénégal en 2012, de 3,9% à 3,7%, tout en s'attendant à une "légère hausse" en 2013 en dépit d'un environnement international "morose". "Le début de l'année 2012 a été marqué par un contexte pré-électoral difficile et les tensions sociopolitiques au Mali et en Guinée Bissau", souligne le FMI dans un communiqué, qui relève toutefois la bonne tenue du secteur non-agricole. Pour l'année prochaine, la croissance du produit intérieur brut devrait enregistrer "une légère hausse" à 4,3% en raison notamment de l'arrivée à maturité de grands projets électriques et autoroutiers, a estimé le FMI dans ce communiqué publié à l'issue d'une mission dans le pays. Le Fonds relève toutefois que l'environnement extérieur devrait rester "peu porteur". "Le niveau élevé des prix des produits pétroliers, la hausse des prix des céréales et les tensions socio-politiques dans la sous-région sont autant de facteurs qui continueront d'affecter l'activité" du Sénégal, a précisé le Fonds qui encourage notamment les autorités à réduire le train de vie de l'Etat et à développer les infrastructures. En 2011, la croissance économique sénégalaise avait été limitée à 2,6% en raison de la sécheresse qui a affecté le nord du pays, selon le FMI. Le FMI ne fournit pas d'aide financière directe au Sénégal mais lui apporte une assistance technique depuis fin 2010 dans le cadre du programme baptisé Instrument de soutien à la politique économique (ISPE). Sénégal: Les députés sénégalais ont adopté des projets de loi supprimant le Sénat et la vice-présidence, deux institutions largement décriées, pour des raisons budgétaires DAKAR, 13 sept 2012 - Les députés sénégalais ont adopté des projets de loi supprimant le Sénat et la vice-présidence, deux institutions largement décriées, pour des raisons budgétaires, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Les députés, réunis mercredi soir, "ont voté dans leur majorité le projet de loi portant suppression du Sénat et de la vice-présidence", rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS, publique). Les textes supprimant ces deux institutions doivent être prochainement soumis au Sénat et au Congrès, qui réunit les deux chambres du Parlement, pour leur adoption avant leur validation défintitive par le président de la République. Le président Macky Sall avait annoncé le 29 août le dépôt d'un projet de loi d'urgence pour supprimer le Sénat et affecter le budget de cette institution, près de 8 milliards de FCFA (plus de 12 millions d'euros), à la lutte contre les inondations qui ont fait plusieurs morts dans le pays ces dernières semaines. Des élections sénatoriales avaient été prévues dimanche pour renouveler cette chambre dont les 45 membres sont élus par les grands électeurs et 55 nommés par le chef de l'Etat. Elles ont été de fait annulées. Le poste de vice-président n'a jamais été pourvu depuis la création en juin 2009 de cette institution pour laquelle un budget de deux milliards de francs CFA (plus de 3 millions d'euros) était prévu chaque année. Cette institution avait été largement critiquée en juin 2011. Un projet de loi du président Abdoulaye Wade avait alors envisagé qu'"en cas de démission, d'empêchement définitif ou de décès en cours de mandat, le président de la République est remplacé par le vice-président" qui devient ensuite le nouveau président. Beaucoup avaient soupçonné M. Wade, qui s'était défendu de toute volonté de "dévolution monarchique", de vouloir nommer son fils et ministre, Karim Wade. Abdoulaye Wade, qui était au pouvoir depuis douze ans, a été battu par Macky Sall au second tour de la présidentielle le 25 mars. "Le Sénat et la vice-présidence n'ont été d'aucune valeur ajoutée pour la démocratie sénégalaise", a déclaré à la presse Moustapha Diakhaté, député de la majorité. Oumar Sarr, un député de l'opposition, a quant à lui dénoncé "des tripatouillages de la Constitution". Sénégal: Le président sénégalais Macky Sall a annoncé mardi soir qu'il soumettra prochainement en urgence un projet de loi pour supprimer le Sénat DAKAR, 29 août 2012 - Le président sénégalais Macky Sall a annoncé mardi soir qu'il soumettra prochainement en urgence un projet de loi pour supprimer le Sénat, afin d'affecter le budget de cette institution à la lutte contre les inondations qui ont fait en deux semaines 13 morts dans le pays. Cette décision est annoncée alors que les grands électeurs sont appelés le 16 septembre à renouveler en partie cette chambre du parlement (45 sénateurs sont élus, 55 nommés par le chef de l'Etat). "L'Etat va consacrer des ressources substantielles à la recherche de solutions structurelles aux inondations récurrentes qui causent tant de malheurs, de douleurs et de souffrances aux populations. (...) J'ai décidé de soumettre en procédure d'urgence un projet de loi constitutionnelle pour la suppression du Sénat", a déclaré M. Sall à l'aéroport de Dakar, à son retour d'une visite en Afrique du Sud. Il n'a pas précisé de calendrier concernant la procédure. "Les ressources prévues pour cette institution, près de 8 milliards (de FCFA, plus de 12 millions d'euros) seront ainsi préliminairement consacrées, entre autres, à la solution des inondations", a ajouté le président, dont la déclaration a été diffusée en direct par plusieurs médias locaux. "Je saisirai naturellement les partenaires politiques, de la majorité comme de l'opposition, pour les inviter à voter ce projet de loi", a-t-il dit. Ces dernières semaines, le champ politique sénégalais s'est animé d'une polémique, toujours vive, sur le maintien du Sénat. Certains en ont réclamé la suppression, le jugeant inutile aux côtés d'une Assemblée nationale et coûteux dans un pays en proie à des difficultés économiques et sociales. "Je sais la peine - peine légitime - que ressentent les partisans du maintien du Sénat mais lorsque la détresse des populations est aussi ample, il faut savoir opérer des ruptures", a affirmé Macky Sall, sans toutefois exclure le rétablissement de l'institution dans l'avenir. "Certes, le Sénat peut jouer un rôle majeur - qu'il peut être ramené à jouer dans l'avenir, d'ailleurs - dans l'ancrage d'une démocratie irréprochable (...) mais quoi de plus urgent que l'allègement des souffrances de notre peuple?", a-t-il poursuivi. Sénégal: L'ancien Premier ministre sénégalais Moustapha Niasse a été élu lundi président de la nouvelle Assemblée nationale issue des élections législatives du 1er juillet DAKAR, 30 juil 2012 - L'ancien Premier ministre sénégalais Moustapha Niasse a été élu lundi président de la nouvelle Assemblée nationale issue des élections législatives du 1er juillet, largement remportées par les partisans du chef de l'Etat Macky Sall, a constaté un journaliste de l'AFP. Moustapha Niasse, membre de la coalition présidentielle, a été élu face à Oumar Sarr du Parti démocratique sénégalais (PDS, expouvoir). "C'est un nouveau rendez-vous que le peuple sénégalais, à travers la représentation nationale, prend avec l'histoire. L'Assemblée nationale doit rester dans la vocation pleine d'une institution qui reste à l'écoute du peuple. Nous devons être les dignes représentants du peuple sénégalais", a déclaré M. Niasse après son élection. Le nouveau chef de l'Assemblée nationale est le dirigeant de l'Alliance des forces de progrès (AFP), un parti membre de la coalition au pouvoir. Agé de 72 ans, M. Niasse est un pilier de la politique sénégalaise. Il a été directeur de cabinet du président Léopold Sédar Senghor (1960-1980), deux fois Premier ministre des présidents Abdou Diouf (1980-2000) et Abdoulaye Wade (2000-2012) et plusieurs fois ministre des Affaires étrangères sous le régime du Parti socialiste (1960-2000), mais aussi médiateur dans des crises en Afrique. Cet administrateur civil, consultant international et hommes d'affaires, a été battu aux élections présidentielles de 2000, 2007 et 2012. Il va diriger une Assemblée largement dominée par la coalition présidentielle qui compte 119 sièges de députés sur 150. Le PDS de l'ex-président Abdoulaye Wade, qui dominait l'Assemblée sortante, arrive très loin derrière avec 12 députés, suivi d'une coalition de dissidents du PDS qui obtient 4 députés. De petits partis se partagent les 15 sièges restants, dont 9 reviennent à des listes dirigées par des chefs religieux dans un pays laïc et musulman à 95%. La nouvelle Assemblée nationale est marquée par une présence accrue de femmes, 64 sur 150, contre 33 dans la précédante législature, grâce à une loi sur la parité adoptée en mai 2010 qui instaure la parité absolue homme-femme dans toutes les institutions, totalement ou partiellement électives. Sénégal: La coalition de partis qui soutenait le président sénégalais Macky Sall a largement remporté les élections législatives de dimanche en obtenant 119 des 150 sièges de députés à l'Assemblée nationale DAKAR, 4 juil 2012 - La coalition de partis qui soutenait le président sénégalais Macky Sall a largement remporté les élections législatives de dimanche en obtenant 119 des 150 sièges de députés à l'Assemblée nationale, selon les résultats officiels publiés mercredi. Le Parti démocratique sénégalais (PDS) de l'ex-président Abdoulaye Wade, qui dominait l'Assemblée sortante, arrive très loin derrière avec 12 députés, suivi d'une coalition de dissidents du PDS qui obtient 4 députés. De petits partis se partagent les 15 sièges restants. Le taux de participation (36,6%) est nettement en baisse par rapport au second tour de l'élection présidentielle du 25 mars (55%), mais légèrement plus élevé que celui des dernières législatives de 2007 (34,7%). Vingt-quatre listes de partis et coalitions étaient en lice à ce scrutin qui se tenait trois mois après la victoire écrasante (65% des voix) à la présidentielle de Macky Sall face à Abdoulaye Wade, chef d'Etat vieillissant très contesté à la fin de son règne, qui était au pouvoir depuis douze ans. Macky Sall avait souhaité une victoire de son camp pour disposer d'une solide majorité à l'Assemblée nationale lui permettant de mettre en oeuvre sa politique affichée de "rupture" par rapport aux années Wade, ainsi que des mesures économiques en faveur du développement et de lutte contre la pauvreté. Sénégal: Le gouvernement du président sénégalais Macky Sall a abrogé un décret controversé sur la surtaxe des appels téléphoniques entrants, qui avait été instaurée en 2011 DAKAR, 16 mai 2012 - Le gouvernement du président sénégalais Macky Sall a abrogé un décret controversé sur la surtaxe des appels téléphoniques entrants, qui avait été instaurée en 2011 sous le régime de son prédécesseur Abdoulaye Wade, ont indiqué les autorités mercredi à Dakar. L'abrogation, décidée en accord avec les acteurs du secteur des télécommunications, est entrée en vigueur mardi, a indiqué lors d'une conférence de presse le ministre de la Communication Abdou Lô, confirmant une annonce faite le 5 mai par son collègue de l'Economie et des Finances, Amadou Kane. Sa déclaration a été rapportée par les médias officiels, dont l'Agence de presse sénégalaise (APS). La surtaxe des appels entrants avait été instaurée pour la première fois en août 2010, puis gelée face à aux protestations, mais remise en vigueur au second semestre 2011, sous la présidence d'Abdoulaye Wade qui a été battu en mars au second tour de la présidentielle par Macky Sall. En 2010, un décret avait institué un système de contrôle et de tarification des communications téléphoniques entrants, dont la gestion avait été confiée pour cinq ans à la société américaine Global Voice, et le contrat devait apporter au Sénégal 5 milliards de FCFA (plus de 7,6 millions d'euros) par mois. Cet accord de gestion avait été dénoncé par les dirigeants et les travailleurs de l'opérateur historique des télécommunications du pays, la Sonatel, jusque-là détenteur du monopole en la matière, mais aussi par l'opposition et les consommateurs, arguant tous de risques de fraudes et de hausse des prix des appels internationaux. La surtaxe avait été gelée en novembre 2010. Puis en août 2011, M. Wade a annoncé sa remise en vigueur, escomptant 60 milliards de FCFA de recettes (près de 91,5 millions d'euros) par an, qui devaient servir "à des fins économiques et sociales", avait alors expliqué le président. D'une manière générale, la surtaxe sur les appels entrants a induit une "baisse assez importante" du volume des appels vers le Sénégal et entraîné une réduction des recettes de l'Etat et des trois opérateurs de téléphonie actifs dans le pays, a déclaré lors de la conférence de presse Mme Gnagna Sow, une responsable du ministère de l'Economie et des Finances, citée par l'APS. Les recettes attendues de la surtaxe, de son entrée en vigueur en 2011 au mardi 15 mai, sont estimées à 26 milliards de FCFA (près de 40 millions d'euros), a indiqué Thierno Alassane Sall, directeur général de l'Agence de régulations des télécommunications et des postes (ARTP). Sénégal: Les chefs d'Etat ouest-africains doivent se réunir jeudi à Dakar lors d'un deuxième sommet extraordinaire consacré aux crises au Mali et en Guinée-Bissau, secoués par des coups d'Etat ABUJA, 2 mai 2012 - Les chefs d'Etat ouest-africains doivent se réunir jeudi à Dakar lors d'un deuxième sommet extraordinaire consacré aux crises au Mali et en Guinée-Bissau, secoués par des coups d'Etat, a annoncé mercredi la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). "Les dirigeants de la Cédéao vont tenir une seconde session extraordinaire à Dakar, au Sénégal, jeudi 3 mai 2012, afin de synchroniser les réponses régionales aux crises politiques en cours dans deux des Etats membres, la Guinée-Bissau et le Mali", indique dans un communiqué l'organisation qui a son siège à Abuja, la capitale du Nigeria. Une semaine après le sommet d'Abidjan, la réunion va "examiner les développements en Guinée-Bissau suite à l'échec du groupe de contact des ministres des Affaires étrangères de la Cédéao et du commandement militaire du pays, à s'accorder sur le programme de transition de 12 mois négocié par la région, y compris l'élection d'un nouveau président", explique-t-elle. Une junte a renversé le 12 avril le président intérimaire Raimundo Pereira. La Cédéao a accusé lundi son chef, le général Antonio Indjai, d'avoir "refusé" les décisions ouest-africaines concernant la transition et l'envoi d'une force régionale, et annoncé des sanctions immédiates. La junte a affirmé mardi qu'elle acceptait "toutes les exigences" de l'Afrique de l'Ouest sur le retour du pouvoir aux civils, à l'exception du rétablissement dans ses fonctions de M. Pereira. Le Mali connaît lui un regain de tension avec des combats dans la capitale Bamako entre ex-putschistes et forces loyales au régime déchu qui ont fait au moins 22 morts et des dizaines de blessés ces dernières 48 heures. Une junte militaire dirigée par le capitaine Amadou Haya Sanogo, avait renversé le 22 mars le président Amadou Amadou Toumani Touré (ATT) et pris le pouvoir, avant de le rendre aux civils. Une délégation de l'ex-junte s'est entretenue mercredi à Ouagadougou avec le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao dans la crise malienne. A l'issue de la rencontre, la médiation a assuré que les récents affrontements "ne remettent pas en cause" la transition. Sénégal: La France et le Sénégal ont signé mercredi un nouvel accord de défense ainsi qu'une convention de prêt de Paris à Dakar d'un montant de 130 millions d'euros PARIS, 18 avr 2012 - La France et le Sénégal ont signé mercredi, à l'issue d'un déjeuner à l'Elysée entre Nicolas Sarkozy et le nouveau président sénégalais Macky Sall, un nouvel accord de défense ainsi qu'une convention de prêt de Paris à Dakar d'un montant de 130 millions d'euros. Le nouvel accord de défense redéfinit les principes de la coopération militaire entre les deux pays et, "en toute transparence", sera "publié", comme tous ceux qui ont été renégociés et signés avec les ex-colonies africaines de la France depuis 2008, a promis M. Sarkozy devant la presse. Ce texte entérine notamment la décision prise par les deux pays en 2010, entre les présidents Sarkozy et Abdoulaye Wade, le prédécesseur de Macky Sall, de réduire de 1.200 à 300 soldats les effectifs des troupes françaises stationnées en permanence à Dakar. Pour la première visite en France du nouveau chef de l'Etat sénégalais, les ministres des Finances des deux pays ont également signé mercredi un prêt d'aide budgétaire de 130 millions d'euros, dont une première tranche de 50 millions sera débloquée dès la fin juin. "C'est un gros ballon d'oxygène que vous me donnez, que vous donnez au peuple sénégalais", s'est réjoui M. Sall. Ancien Premier ministre d'Abdoulaye Wade passé dans l'opposition, Macky Sall, 50 ans, a été élu le 25 mars au second tour de la présidentielle face à M. Wade. Sénégal: la liste du nouveau gouvernement sénégalais formé mercredi soir, dirigé par le Premier ministre Abdoul Mbaye DAKAR, 04 avr 2012 - Voici la liste du nouveau gouvernement sénégalais formé mercredi soir, dirigé par le Premier ministre Abdoul Mbaye, nommé mardi par le président Macky Sall, élu le 25 mars. Ce gouvernement compte 25 membres contre plus de 40 dans la précédente équipe. 1- Affaires étrangères et Sénégalais de l'extérieur: Alioune Badara Cissé 2- Intérieur: Mbaye Ndiaye 3- Santé et Action sociale: Eva Marie Coll Seck 4- Forces armées: Augustin Tine 5- Justice: Aminata Touré 6- Economie et Finances: Amadou Kane 7- Culture et tourisme: Youssou Ndour 8- Femme, Enfant et Entrepreneuriat féminin: Mariama Sarr 9- Education nationale: Ibrahima Sall 10- Agriculture et Equipement rural: Benoît Sambou 11- Aménagement du territoire et Collectivités locales: Cheikh Bamba Dièye 12- Commerce, Industrie et Artisanat: Mata Sy Diallo 13- Elevage: Aminata Mbengue Ndiaye 14- Pêche et Affaires maritimes: Pape Diouf 15- Infrastructures et Transports: Mor Ngom 16- Energie et Mines: Aly Ngouille Ndiaye 17- Jeunesse, Formation professionnelle et Emploi: Aly Koto Ndiaye 18 - Sports: El Hadji Malick Gackou 19- Urbanisme et Habitat: Khoudia Mbaye 20- Enseignement supérieur et Recherche, porte-parole du gouvernement: Serigne Mbaye Thiam 21- Ecologie et Protection de la nature: Ali Haidar 22- Fonction publique, Travail et Relations avec les institutions: Mansour Sy 23 - Hydraulique et Assainissement: Oumar Guèye 24- Communication, Technologies de l'information et de la communication: Abou Lô 25 - Budget: Abdoulaye Daouda Diallo Sénégal: Le président sénégalais Macky Sall a nommé mardi soir Abdoul Mbaye, chef d'entreprise et ex-banquier, au poste de Premier ministre DAKAR, 3 avr 2012 - Le président sénégalais Macky Sall a nommé mardi soir Abdoul Mbaye, chef d'entreprise et ex-banquier, au poste de Premier ministre, selon un décret présidentiel lu mardi soir devant la presse. "Abdoul Mbaye est nommé Premier ministre", indique le décret lu par Mme Aminata Tall, secrétaire générale du nouveau gouvernement sénégalais dont la liste devrait être rendue publique mercredi. M. Mbaye, âgé de 59 ans, est un chef d'entreprise, ancien banquier, formé au Sénégal et en France. Réputé sérieux et rigoureux, c'est un technocrate jusqu'ici inconnu dans le ghota politique sénégalais. Le nouveau chef de gouvernement doit former une équipe réduite de 25 membres au maximum. "Ce sera un gouvernement qui devra conduire les affaires publiques dans la plus grande transparence, selon les principes de bonne gouvernance", a déclaré M. Mbaye à la presse juste après sa nomination. "La principale priorité sera de se mettre au travail. Le président Macky Sall tient à ce que ses engagements devant le peuple soient respectés", a-t-il ajouté. M. Mbaye a indiqué que les consultations pour la formation du nouveau gouvernement étaient en cours et que "la liste (des ministres) sera certainement rendue publique demain" mercredi. Abdoul Mbaye est le premier chef de gouvernement de l'ère post-Abdoulaye Wade, qui dirigeait le pays depuis 2000 et qui a été battu au second tour par son ex-Premier ministre et homme de confiance Macky Sall. M. Sall, 50 ans, a été élu dimanche 25 mars lors d'une élection présidentielle saluée comme exemplaire en Afrique, un continent qui peine généralement à asseoir la démocratie. Sénégal: Le nouveau président sénégalais Macky Sall, qui a largement battu le sortant Abdoulaye Wade avec 65% des voix le 25 mars, a prêté serment lundi à Dakar devant un parterre de personnalités nationales et de dirigeants étrangers DAKAR, 2 avr 2012 - Le nouveau président sénégalais Macky Sall, qui a largement battu le sortant Abdoulaye Wade avec 65% des voix le 25 mars, a prêté serment lundi à Dakar devant un parterre de personnalités nationales et de dirigeants étrangers, a constaté l'AFP. M. Sall, 50 ans a juré "d'observer et de faire observer les dispositions de la Constitution" de son pays, notamment de défendre "l'intégrité territoriale" lors de cette prestation qui s'est déroulée sous un chapiteau installé dans les jardins d'un grand hôtel d'un quartier résidentiel de Dakar. La passation de pouvoir entre MM. Wade et Sall était ensuite ensuite prévue au palais présidentiel en centre-ville. Quelque 2.000 personnes avaient pris place sous le chapiteau, dont une dizaine de chefs d'Etat africains, parmi lesquels l'ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso, la Libérienne Helen Johnson Sirleaf et le béninois Yayi Boni, président en exercice de l'Union africaine (UA). La France, ancienne puissance coloniale, était représentée par son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. La prestation de serment a été précédée par un discours du président du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Diakhaté. Il s'est réjoui que le scrutin présidentiel (premier tour du 28 février et second tour du 25 mars) se soit déroulé dans la "plus grande transparence" en dépit des "prédictions les plus alarmistes". Il a estimé que malgré "les invectives" à leur encontre, les cinq sages du Conseil constitutionnel avaient "accompli leur devoir". La validation fin janvier par le Conseil de la candidature d'Abdoulaye Wade, 85 ans dont douze au pouvoir, jugée "illégale" par ses opposants après deux mandats, avait été suivie de violences qui, pendant quatre semaines ont fait de six à quinze morts et au moins 150 blessés. Les deux tours de l'élections et la campagne du second tour se sont en revanche passés sans incidents majeurs. Macky Sall, ancien ministre et Premier ministre d'Abdoulaye Wade, l'a emporté au second tour avec 65% des voix contre 34% à son ancien mentor. Face à ce ras-de-marée, M. Wade avait reconnu sa victoire quelques heures après la fermeture des bureaux de vote le 25 mars, avant même la publication des résultats officiels. Cette élection a été saluée unanimement à l'étranger, comme un exemple de démocratie rare sur le continent africain. Sénégal: Le nouveau président sénégalais Macky Sall l'a emporté dimanche au second tour de la présidentielle avec 65,80% des voix contre 34,20% au chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade DAKAR, 27 mars 2012 - Le nouveau président sénégalais Macky Sall l'a emporté dimanche au second tour de la présidentielle avec 65,80% des voix contre 34,20% au chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade, a annoncé mardi la Commission nationale de recensement des votes. Le taux de participation a été de 55%, légèrement supérieur à celui du premier tour du 26 février (51,58%). Le président Wade avait reconnu sa défaite et félicité son adversaire dès dimanche soir après publication des premiers résultats qui montraient qu'il était largement battu. Ces résultats officiels et provisoires portant sur 100% des bulletins vont être transmis au Conseil constitutionnel qui annoncera les chiffres définitifs à une date non précisée. Macky Sall, 50 ans, ancien ministre et ancien Premier ministre d'Abdoulaye Wade, 85 ans, au pouvoir depuis douze ans, doit en principe prendre ses fonctions le 3 avril, après avoir prêté serment le même jour, afin de présider le lendemain la fête de l'indépendance. L'élection de dimanche, qui s'est déroulée sans incident majeur, a été saluée partout dans le monde comme une alternance pacifique exemplaire. Sénégal: Près de 5,3 millions d'électeurs étaient appelés à voter ce dimanche dans quelque 11.900 bureaux à travers le pays pour élire le Président de la République DAKAR, 25 mars 2012 - Les bureaux de vote ont officiellement fermé dimanche à 18H00 (locales et GMT) au Sénégal à l'issue du second tour de la présidentielle qui a opposé le chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade à son ex-Premier ministre Macky Sall. Les bureaux visités par des journalistes et correspondants de l'AFP à Dakar et en province ont fermé à l'heure dite et le dépouillement des bulletins a aussitôt commencé. Les premiers résultats provisoires et officiels ne sont pas attendus avant mardi ou mercredi, mais des médias sénégalais, très bien implantés dans le pays, vont donner très rapidement de premiers résultats, bureau par bureau. Le vote s'est déroulé sans incidents majeurs, ont constaté des journalistes de l'AFP et des médias sénégalais. Le président d'un bureau du centre-ville de Dakar a noté que l'affluence des électeurs a été "surtout le matin, puis un peu vers 16H000". "Mais rien de spectaculaire", a-t-il ajouté. Candidat à sa propre succession, Abdoulaye Wade, 85 ans, au pouvoir depuis 2000, abordait ce second tour dans une position relativement délicate face à Macky Sall, 50 ans, qui été son ministre et Premier ministre avant d'être écarté des cercles du pouvoir en 2008. M. Wade était arrivé en tête du premier tour du 26 février avec 34,81% des voix, mais Macky Sall (26,58%) a obtenu le ralliement des douze candidats éliminés. Sénégal: Le second tour de l'élection présidentielle au Sénégal opposant le chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade à son ancien Premier ministre Macky Sall aura lieu le 25 mars DAKAR, 5 mars 2012 - Le second tour de l'élection présidentielle au Sénégal opposant le chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade à son ancien Premier ministre Macky Sall aura lieu le 25 mars, a appris lundi l'AFP auprès de la Commission électorale nationale autonome (Céna). Le camp de M. Wade a déposé samedi un recours sur le vote du 1er tour dans un département du sud du Sénégal auprès du Conseil constitutionnel qui a au maximum 5 jours pour l'examiner et publier les résultats définitifs. Selon la Constitution, le second tour a lieu le troisième dimanche suivant cette publication, soit le 25 mars. Quelle que soit la décision du Conseil sur le recours du camp présidentiel, portant sur des votes dans des bureaux du département de Bignona, il ne devrait pas changer de manière significative le résultat du premier tour qui s'est déroulé le 26 février. Le président Wade, 85 ans, au pouvoir depuis 12 ans, était arrivé en tête avec 34,8% des suffrages exprimés devant Macky Sall (26,5%), selon des résultats officiels provisoires. Le taux de participation avait été de 51,5% La campagne électorale pour le second tour débutera juste après la publication des résultats définitifs du premier tour par le Conseil constitutionnel, soit au plus tard jeudi. Sénégal: Le président sortant Abdoulaye Wade, qui a recueilli 34,82% des voix, affrontera son ancien Premier ministre passé dans l'opposition Macky Sall (26,57%) au second tour de la présidentielle en mars DAKAR, 29 fév 2012 - Le président sortant Abdoulaye Wade, qui a recueilli 34,82% des voix, affrontera son ancien Premier ministre passé dans l'opposition Macky Sall (26,57%) au second tour de la présidentielle en mars, a annoncé mercredi la Commission nationale de recensement des votes à Dakar. Abdoulaye Wade, 85 ans dont 12 au pouvoir, est arrivé en tête du premier tour le 26 février avec 942.546 voix, contre 719.369 voix à Macky Sall, qui devance Moustapha Niasse, également ex-Premier ministre de Wade avec 357.347 voix (13,20%), a indiqué le président de la Commission nationale de recensement des votes, Demba Kandji, dans une déclaration à la presse. Le patron du parti socialiste Ousmane Tanor Dieng a obtenu 305.980 suffrages (11,30%) et un autre ancien résident de la Primature, Idrissa Seck 212.848 voix (7,86%). Les neuf autres candidats ont recueilli moins de 2% des votes. La participation au premier tour du scrutin s'est élevée à 51,58% (2.707.056 suffrages exprimés), en nette baisse par rapport au taux de 70% de la présidentielle de 2007. Les commissions de recensement des votes des 45 départements du pays ont publié leurs résultats lundi et mardi. La Commission nationale de recensement des votes est chargée de la proclamation provisoire des résultats, la proclamation des résultats définitifs dépendant de l'examen de possibles recours devant le Conseil constitutionnel. La date la plus probable pour le second tour est le 18 mars. Le président sortant Abdoulaye Wade se voit ainsi obligé de changer de stratégie dans l'urgence, alors que jusqu'à la veille du scrutin il s'était déclaré "sûr" de l'emporter au premier tour, comme en 2007, avec plus de 50% des voix. Il a d'ailleurs expliqué dès lundi que "dans la perspective d'un second tour", il allait "explorer toutes les possibilités d'entente avec d'autres forces politiques selon des modalités à convenir ensemble". Mais il ne dispose guère de réserves de voix, hormis celles puisées dans les quelque 49% d'abstentionnistes du premier tour ou venant d'hypothétiques ralliements. Théoriquement, Macky Sall peut, lui, compter sur les reports de voix de la plupart des autres candidats, membres comme lui du Mouvement du 23 juin (M23, coalition de partis d'opposition et d'organisations de la société civile). Si la campagne a été marquée par des violences pendant des manifestations contre la candidature d'Abdoulaye Wade, qui ont fait de six à 15 morts selon les sources, le premier tour s'est déroulé dans le calme. Sénégal: Le Conseil constitutionnel du Sénégal a confirmé dans la nuit de dimanche à lundi la liste des candidats à la présidentielle de février qu'il avait publiée vendredi DAKAR, 30 jan 2012 - Le Conseil constitutionnel du Sénégal a confirmé dans la nuit de dimanche à lundi la liste des candidats à la présidentielle de février qu'il avait publiée vendredi, sur laquelle figure le chef de l'Etat Abdoulaye Wade, ce qui avait provoqué des violences, a constaté une journaliste de l'AFP. Dans son arrêt, le Conseil stipule que les requêtes présentées par des opposants pour l'annulation de la candidature de M. Wade et celle de ce dernier contre trois de ces opposants sont "recevables", mais "non fondées". Le Conseil constitutionnel devait se prononcer sur les recours en annulation de la candidature Wade déposés par sept candidats d'opposition qui la jugeaient non conforme à la Constitution, affirmant qu'élu en 2000, réélu en 2007, M. Wade, 85 ans, a épuisé ses deux mandats légaux. Le camp du chef de l'Etat récuse cet argument, arguant de réformes de la Constitution en 2001 et 2008 qui lui permettraient de se représenter. Le président sortant avait également saisi le Conseil pour obtenir l'invalidation de la candidature de trois de ses opposants, d'anciens proches. Il s'agit de deux de ses ex-Premier ministres, Macky Sall et Idrissa Seck, et de son ancien ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, auxquels il était demandé de produire un document prouvant quils sont en règle avec ladministration fiscale. Autre recours, celui du chanteur Youssou Ndour qui récusait l'invalidation de sa propre candidature par le Conseil, au motif qu'il n'avait pas présenté un nombre suffisant de signatures valides pour le soutenir. Sa requête a également été jugée non fondée. De graves violences (un policier tué, plusieurs personnes blessés, des émeutes) s'étaient produites dans la nuit de vendredi à samedi à Dakar et en province à la suite de l'annonce de la validation de la candidature de M. Wade. Sénégal: Le Conseil constitutionnel a validé vendredi la candidature du président Abdoulaye Wade et de trois de ses anciens Premier ministres DAKAR, 27 jan 2012 - Le Conseil constitutionnel a validé vendredi la candidature du président Abdoulaye Wade, mais jugé irrecevable celle de la star internationale de la chanson Youssou Ndour, pour la présidentielle de février au Sénégal, ce qui a provoqué des violences entre jeunes et policiers, ont constaté des journalistes de l'AFP. La candidature des trois anciens Premier ministres du président Wade devenus opposants, Idrissa Seck, Macky Sall et Moustapha Niasse, ainsi que celle du dirigeant du Parti socialiste (PS, opposition), Ousmane Tanor Dieng, ont été validées. Dès l'annonce de la validation de la candidature du président Wade et du rejet de celle de Youssou Ndour, des jeunes rassemblés depuis des heures sur une place de Dakar à l'appel de l'opposition ont jeté des pierres sur les policiers qui ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque. Les jeunes ont également mis le feu à des pneus et des courses-poursuites entre eux et les policiers se sont engagées dans les rues adjacentes à la Place de l'Obélisque. Un journaliste de l'AFP qui se trouvait au sein d'un groupe de manifestants a été frappé au visage par un policier. Auparavant, le rassemblement à partir de la mi-journée de milliers d'opposants sur la Place de l'Obélisque, à l'appel du Mouvement du 23 juin (M23) regroupant partis politiques et organisations de la société civile, s'était déroulé sans incidents. Initialement interdit par le gouvernement, puis finalement autorisé, il avait pour objectif d'"organiser la résistance contre le coup d'Etat constitutionnel" que constitue, selon le M23, la validation de la candidature de M. Wade qui se présente à un nouveau et troisième mandat. Sénégal: La caution pour être candidat aux élections législatives de juin prochain au Sénégal a été fixée à 20 millions de FCFA, soit cinq millions de FCFA de plus que le montant exigé pour le précédent scrutin DAKAR, 19 jan 2012 - La caution pour être candidat aux élections législatives de juin prochain au Sénégal a été fixée à 20 millions de FCFA (30.500 euros), soit cinq millions de FCFA de plus que le montant exigé pour le précédent scrutin, a-t-on appris jeudi de source officielle. Par un arrêté pris mercredi, le ministre chargé des Elections a fixé "le montant du cautionnement pour les élections législatives prévues le 17 juin 2012 à vingt millions de FCFA", a indiqué dans un communiqué le Directeur général des Elections, Tanor Thiendella Fall. Joint par téléphone par l'AFP, il a précisé que ce montant avait enregistré "une légère hausse" par rapport aux précédentes législatives, organisées en juin 2007. Le cautionnement pour ce scrutin "était de 15 millions de FCFA (plus de 22.800 euros)", a-t-il, sans faire de commentaire. Avant les législatives, les Sénégalais sont appelés aux urnes le 26 février pour le premier tour de l'élection présidentielle. Une vingtaine de candidats se sont déclarés ou ont été investis pour ce scrutin, dont le chef de l'Etat Abdoulaye Wade, plusieurs de ses anciens Premiers ministres devenus opposants ainsi que le chanteur-vedette Youssou Ndour. Pour la présidentielle 2012, le gouvernement a fixé le montant du cautionnement à 65 millions de FCFA (plus de 99.000 euros). Pour la présidentielle de 2007, il était de 25 millions de FCFA (plus de 38.000 euros). Plusieurs organisations de la société civile et des partis politiques ont dénoncé cette hausse qui, selon le gouvernement, vise à "décourager" les candidatures fantaisistes et permettre à l'Etat "de ne pas dépenser de l'argent pour rien", beaucoup de candidats réalisant à l'issue du vote des scores insignifiants. Sénégal: La Corée du Sud et le Sénégal ont signé un accord pour construire une centrale à charbon de 250 mégawatts d'un coût de plus de 457 millions d'euros DAKAR, 19 jan 2012 - Le Sénégal, qui tente de sortir son secteur de l'électricité de la crise, a signé un accord avec la Corée du Sud pour construire une centrale à charbon de 250 mégawatts (MW) d'un coût de plus de 457 millions d'euros, a-t-on appris jeudi auprès du ministère sénégalais de l'Energie. Cet accord-cadre a été signé mercredi à Dakar par le ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l'Energie, Karim Wade, et le directeur général de la société publique sud-coréenne Kepco Engineering And Construction Company Inc., Seung-Kyoo An, ont indiqué à l'AFP des responsables au ministère. Il "porte sur la construction d'une centrale à charbon de 250 MW" d'un coût de 300 milliards de FCFA (plus de 457 millions d'euros / plus de 573,5 millions de dollars) entièrement financé par la partie sud-coréenne, d'après les mêmes sources. L'infrastructure est prévue à Sendou (35 km au sud-est de Dakar). La construction débutera "très bientôt" et la centrale sera opérationnelle "fin 2015", a précisé un des responsables. "La construction de cette centrale de 250 MW, soit plus de 50% de la production actuelle de Sénélec (Société sénégalaise d'électricité, publique) en période de pointe va assurer et sécuriser nos besoins énergétiques actuels et futurs tout en diminuant le coût de l'électricité", a déclaré le ministre Wade dans un discours dont copie a été transmise à l'AFP. Selon un responsable de la Sénélec, les besoins du Sénégal en électricité sont estimés à entre 430 et 450 MW. Depuis quelques années, le secteur de l'électricité est en crise dans ce pays, avec des coupures régulières qui s'étaient aggravées depuis 2010 mais sont peu notées depuis octobre 2011. Les "délestages" électriques ont été officiellement attribués aux difficultés financières de la Sénélec pour s'approvisionner en carburant et entretenir un matériel souvent vétuste. Ils avaient suscité régulièrement des manifestations spontanées de colère, parfois violentes, à Dakar et ses banlieues (environ 3 millions d'habitants). Sénégal: Les élections législatives au Sénégal auront lieu le 17 juin 2012, moins de quatre mois après le premier tour de la présidentielle DAKAR, 13 jan 2012 - Le Sénégal organisera des élections législatives le 17 juin 2012, moins de quatre mois après le premier tour de la présidentielle, a annoncé vendredi le ministère chargé des Elections. Par un décret daté du 11 janvier, "le président de la République (Abdoulaye Wade) a fixé la date des élections législatives au dimanche 17 juin 2012", déclare le ministère dans un communiqué transmis à l'AFP et lu sur les médias publics. Les dernières législatives organisées au Sénégal remontent au 3 juin 2007, trois mois après la réélection du président Wade, au pouvoir depuis 2000. Le scrutin parlementaire avait été boycotté par les principaux partis d'opposition, et la majorité présidentielle avait remporté une large victoire: 131 sièges de députés sur 150, selon les résultats définitifs. Les partis boycotteurs - une vingtaine - avaient expliqué qu'ils protestaient contre les conditions de la réélection de M. Wade, et pour avoir demandé, en vain, la révision des listes électorales avant les législatives afin, selon eux, de garantir un scrutin libre et transparent. Parmi ces formations, figurent celles de deux anciens Premiers ministres de M. Wade devenus ses opposants, Moustapha Niasse et Idrissa Seck, ainsi que le chef du parti ayant dirigé le Sénégal de 1960 à 2000, Ousmane Tanor Dieng. Tous trois avaient perdu face à Abdoulaye Wade à la présidentielle de 2007. Avant les législatives de juin prochain, les Sénégalais sont appelés aux urnes le 26 février pour le premier tour de la présidentielle. Une vingtaine de candidats se sont déclarés ou ont été investis pour ce scrutin, dont M. Wade, 85 ans, ayant fait un septennat puis un quinquennat après une modification de la Constitution. Il se représente pour un mandat ramené à sept ans par une nouvelle modification constitutionnelle. Sa candidature divise la classe politique, ses opposants et partisans divergeant sur une interprétation de la Constitution concernant les deux mandats consécutifs maximum autorisés. Moustapha Niasse, Idrissa Seck et Ousmane Tanor Dieng, ainsi qu'un autre ex-Premier ministre, Macky Sall, ont été investis candidats. Le chanteur-vedette Youssou Ndour s'est aussi déclaré dans la course. Les candidats ont jusqu'au 26 janvier pour déposer leurs dossiers devant le Conseil constitutionnel, qui devra décider de leur recevabilité quelques jours plus tard, à une date non communiquée. A l'approche de ces échéances, le monde politique est fébrile au Sénégal, jusqu'à présent considéré comme un modèle de démocratie en Afrique, et des inquiétudes s'expriment de diverses sources pour la stabilité du pays en raison de violences politiques. Le 22 décembre, ces violences entre opposants et partisans présumés du pouvoir ont fait un mort par balle et trois blessés à Dakar. Quelques jours après ces incidents, le gouvernement a interdit le port d'armes et de munitions dans le pays pour près de quatre mois (4 janvier au 30 avril), période couvrant la campagne électorale et la présidentielle. Au Sénégal, "les élections présidentielle et législatives, programmées au premier semestre 2012, ont accru l'incertitude et pourraient provoquer des retards dans la mise en oeuvre" d'un programme économique en collaboration avec le Fonds monétaire international (FMI), affirmait cette institution dans un rapport sur ce pays publié le 29 décembre. "(Elles) "pourraient réduire l'élan réformateur", et "l'incertitude politique, en particulier si elle dure au-delà des élections, pourrait avoir des conséquences négatives sur l'investissement privé", ajoutait le FMI. Sénégal: Les candidats déclarés à la présidentielle du 26 février au Sénégal ont jusqu'au 26 janvier pour déposer leurs dossiers auprès du Conseil constitutionnel, chargé de les valider ou non DAKAR, 5 jan 2012 - Les candidats déclarés à la présidentielle du 26 février au Sénégal ont jusqu'au 26 janvier pour déposer leurs dossiers auprès du Conseil constitutionnel, chargé de les valider ou non, a indiqué jeudi le ministre sénégalais chargé des Elections, Cheikh Guèye. Dans un communiqué transmis à l'AFP, il rappelle "que la période pour le dépôt des candidatures au greffe du Conseil constitutionnel se situe entre le 27 décembre 2011 et le 26 janvier 2012", date limite. Dans son dossier, le candidat doit, en vertu de nouvelles dispositions du Code électoral, joindre une déclaration sur l'honneur devant préciser qu'il sait "écrire, lire et parler couramment la langue officielle", en l'occurence le français, ajoute-t-il. Le ministre rappelle également que le dossier du candidat doit comporter une attestation prouvant que l'Etat a reçu le cautionnement de 65 millions de FCFA (plus de 99.000 euros). Cette somme doit être "déposée sous forme de chèque de banque" auprès d'une structure du Trésor public "contre quittance confirmée par une attestation", qui elle-même "n'est délivrée qu'après recouvrement" de ce montant par le Trésor, précise-t-il. La Constitution actuelle exige des postulants d'autres critères: "être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques, être âgé de 35 ans au moins le jour du scrutin". La liste des candidats retenus sera publiée fin janvier par le Conseil constitutionnel. Une vingtaine de postulants se sont déclarés ou ont été investis. Parmi eux, figure le président Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis 2000 et qui se dit sûr de l'emporter au premier tour. Ses opposants lui contestent le droit de se représenter, estimant qu'il a épuisé ses deux mandats consécutifs légaux, ses partisans interprètent différemment la Constitution sur la base d'une modification en 2001. Trois de ses anciens Premiers ministres devenus opposants ont été investis candidats: Macky Sall, Moustapha Niasse et Idrissa Seck, ainsi que Ousmane Tanor Dieng, chef du parti ayant dirigé le Sénégal de 1960 à 2000. Le chanteur-vedette Youssou Ndour a aussi annoncé sa candidature en tant que président d'un mouvement citoyen qu'il a créé en 2010. Sénégal: Le chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade a été investi vendredi à Dakar candidat du Parti démocratique sénégalais à la présidentielle de février 2012 DAKAR, 23 déc 2011 - Le chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade, 85 ans, élu en 2000, réélu en 2007, a été investi vendredi à Dakar candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir) à la présidentielle de février 2012, a constaté un journaliste de l'AFP. "Vous venez de m'investir candidat du PDS et de ses alliés, laissez-moi donc vous remercier pour ce geste généreux, mais aussi ce geste de responsabilité qui vous engage et m'engage aussi. J'accepte", a déclaré M. Wade sous un tonnerre d'applaudiessements. Cette investiture a eu lieu lors d'un congrès extraordinaire du PDS rassemblant quelque 2.000 délégués dans un grand hôtel de Dakar et doit être suivie d'un meeting au siège du parti dans la capitale sénégalaise. Elu une première fois en 2000, mettant fin à 40 ans de régime socialiste, Abdoulaye Wade a été réélu en 2007 pour cinq ans après une réforme constitutionnelle en 2001 qui a institué un quinquennat renouvelable une fois. Il se représente cette fois pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008. Pour l'opposition, qui devait organiser un rassemblement vendredi après-midi à Dakar pour contester cette candidature, il a déjà épuisé ses deux mandats légaux et sa candidature est anti-constitutionnelle. Ses partisans estiment que le décompte doit se faire à partir de 2007, sur la base de la nouvelle Constitution de 2001 instituant le quinquennat et qu'il se représente donc pour un second mandat. L'investiture du chef de l'Etat et la manifestation de l'opposition ont lieu au lendemain de violences politiques meurtrières qui ont fait un mort et trois blessés par balles dans des affrontements. Sénégal: L'ancien Premier ministre du président Abdoulaye Wade, Macky Sall, a été investi samedi candidat à l'élection présidentielle au Sénégal de février 2012 DAKAR, 10 déc 2011 - L'ancien Premier ministre du président Abdoulaye Wade, Macky Sall, a été investi samedi candidat à l'élection présidentielle au Sénégal de février 2012, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Merci de m'avoir investi de votre confiance pour conduire le Sénégal" vers la paix, la démocratie et la prospérité, a déclaré M. Sall après son investiture par la "Coalition Macky 2012" formée de 32 partis politiques et mouvements citoyens. "Je ressens le poids de la charge qui m'incombe. Je m'impose le devoir de ne pas vous décevoir, l'obligation de rendre compte et d'agir avec vous pour réussir"%:C a `jouté M. Sall qui s'exprimait dans une banlieue de Dakar, en présence de nombreux militants. Id a uoe nouvelle fois demandé à Abdoulaye Wade de ne pas se représenter pour un troisième mandat. Le président Wade, 85 ans, avait déclaré en 2007 qu'il ne pouvait briguer plus de deux mandats, mais il est revenu deux ans plus tard sur cette déclaration en annonçant qu'il serait en lice pour 2012. Il avait été élu une première fois en 2000 pour sept ans et réélu en 2007 pour cinq ans, après une réforme constitutionnelle en 2001 qui a institué un quinquennat renouvelable une fois. En 2008, le septennat renouvelable une fois a été réinstitué. Pour l'opposition, M. Wade a déjà épuisé ses deux mandats légaux mais pour la majorité présidentielle, le décompte doit partir de 2007, sur la base de la nouvelle Constitution adoptée en 2001. Président de l'Alliance pour la République (APR), Macky Sall, 49 ans, été un de ses hommes de confiance avant de tomber en disgrâce. Ancien numéro 2 du parti présidentiel, il a dirigé le gouvernement d'avril 2004 à juin 2007 avant d'être élu président de l'Assemblée nationale. Il avait ensuite été évincé de ce poste en novembre 2008, puis a démissionné du parti au pouvoir en dénonçant un complot contre sa personne, avant de rejoindre l'opposition. Plus de vingt candidatures ont déjà annoncées pour la présidentielle sénégalaise de 2012. La liste définitive doit être validée fin janvier par le Conseil constitutionnel. Sénégal: Le Président Abdoulaye WADE a réaménagé dimanche soir le gouvernement du Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye Après le réaménagement technique intervenu dimanche soir, 4 décembre 2011, la nouvelle composition du gouvernement du Premier ministre sénégalais Souleymane Ndéné Ndiaye s’établit comme suit : Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye Ministres d'Etat: 1. Maître Madické Niang, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères ; 2. Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances ; 3. Cheikh Tidiane Sy, Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. 4. Maître Ousmane Ngom, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur ; 5. Monsieur Moustapha Sourang, Ministre d’Etat, Ministre des Forces armées ; 6. Monsieur Djibo Leyti Kâ, Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature ; 7. Madame Awa Ndiaye, Ministre d’Etat, Ministre de la Culture, du Genre et du Cadre de vie ; 8. Monsieur Bécaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et de l’Assainissement 9. Monsieur Oumar Sarr, Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Hydraulique ; 10. Monsieur Karim Wade, Ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie ; 11. Monsieur Abdoulaye Baldé, Ministre d’Etat, Ministre des Mines, de l’Industrie, de l’Agro Industrie et des PME; 12. Madame Aïda Mbodj, Ministre d’Etat, Ministre de la Famille et des Organisations féminines ; 13. Monsieur Abdoulaye Makhtar Diop, Ministre d’Etat, Ministre des Sports ; 14. Madame Ndèye Khady Diop, Ministre d’Etat, Ministre de la Petite Enfance et de l’Enfance. Ministres 15. Monsieur Khouraïchi Thiam, Ministre de l’Economie maritime ; 16. Professeur Amadou Tidiane Bâ, Ministre de l’Enseignement supérieur, des Universités et des Centres universitaires régionaux (CUR) et de la Recherche scientifique ; 17. Monsieur Khadim Guèye, Ministre de la Fonction publique et de l’Emploi 18. Monsieur Hamath Sall, Ministre de l’Agriculture ; 19. Monsieur Kalidou Diallo, Ministre de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire, du moyen secondaire et des Langues nationales ; 20. Monsieur Modou Diagne Fada, Ministre la Santé, de l’Hygiène publique et de la Prévention ; 21. Dr Aliou Sow, Ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales ; 22. Monsieur Sada Ndiaye, Ministre du Travail et des Organisations professionnelles ; 23. Monsieur Mamadou Lamine Keita, Ministre de la Jeunesse et des Loisirs ; 24. Monsieur Thierno Lô, Ministre de l’Artisanat, du Tourisme et des Relations avec le Secteur privé et le Secteur informel ; 25. Madame Oumou Khairy Guèye Seck, Ministre de l’Elevage ; 26. Madame Nafy Diouf Ngom, Ministre des Transports terrestres, des Transports ferroviaires et de l’Aménagement du territoire ; 27. Monsieur Moussa Sakho, Ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle ; 28. Monsieur Amadou Niang, Ministre du Commerce ; 29. Monsieur Moustapha Guirassy, Ministre de la Communication et des Télécommunications, chargé des Technologies de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement ; 30. Madame Aminata Lô, Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité nationale ; 31. Madame Ngoné Ndoye, Ministre des Sénégalais de l’Extérieur ; 32. Madame Thérèse Coumba Diop, Ministre chargée des Relations avec les Institutions ; 33. Madame Seynabou Ly Mbacké, Ministre de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance ; 34. Monsieur Louis Seck, Ministre des Energies renouvelables ; 35. Monsieur Babacar Ndao, Ministre chargé des Ecovillages, des Bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture ; 36. Monsieur Cheikh Guèye, Ministre chargé des Elections. Ministres délégués 37. Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget ; 38. Monsieur Ibrahima SAR, Ministre délégué auprès du Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, chargé de l’Energie. Sénégal: La croissance de l'économie sénégalaise a été ralentie en 2011 par les coupures de courant mais le redressement en vue dans le secteur de l'électricité devrait valoir au pays des points de croissance en 2012 DAKAR, 19 oct 2011 - La croissance de l'économie sénégalaise a été ralentie en 2011 par les coupures de courant mais le redressement en vue dans le secteur de l'électricité devrait valoir au pays des points de croissance en 2012, a affirmé mercredi le Fonds monétaire international (FMI). "Après un redressement en 2010, l'économie sénégalaise a connu en 2011 un ralentissement attribuable à la persistance des délestages (coupures) de courant", indique le FMI dans une déclaration transmise à l'AFP. "Toutefois, sous l'hypothèse d'une poursuite de la récente amélioration de la situation dans le secteur électrique, la croissance du PIB (produit intérieur brut) devrait s'établir à 4% en 2011" contre 5,1% en 2010, ajoute l'institution. La prévision de croissance pour 2012 s'établit à 4,4%, selon la même source. Cette croissance "devrait être soutenue par la forte augmentation de l'investissement public, avec en particulier la poursuite de la mise en oeuvre des travaux de l'autoroute à péage et du plan Takkal", poursuit le communiqué, publié à l'issue d'une mission du FMI de deux semaines dans le pays. L'autoroute à péage doit relier Dakar aux banlieues. Takkal ("redémarrer les machines" en langue wolof) est un plan mis en place par le gouvernement pour financer le secteur de l'électricité dont le manque de ressources provoque les coupures de courant à l'origine de manifestations dans tout le pays. La mission du FMI a conclu que "tous les critères d'évaluation quantitatifs et objectifs indicatifs du programme (signé avec le Sénégal) à fin juin 2011 ont été atteints, reflétant une gestion prudente des finances publiques". Dakar avait signé en octobre 2010 avec le FMI un accord de trois ans pour être conseillé sur sa politique économique à travers l'Instrument de soutien à la politique économique (ISPE), réservé aux pays à faibles revenus souhaitant avoir le soutien de l'institution sans recevoir d'aide financière Sénégal: Le président sénégalais Abdoulaye Wade a mis fin aux fonctions de Faustin Diatta comme ministre des Sports DAKAR, 8 oct 2011 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a mis fin aux fonctions de Faustin Diatta comme ministre des Sports, ont rapporté samedi les médias locaux, liant ce limogeage à des mouvements d'humeurs de sportifs sénégalais lors de récentes compétitions internationales. Le portefeuille de ministre des Sports a été confié vendredi au ministre de la Fonction publique et de l'Emploi, Abdoulaye Makhtar Diop, indique l'Agence de presse sénégalaise (APS). Aucune explication n'a été fournie officiellement à ce limogeage mais beaucoup de médias reprochent au ministre renvoyé une gestion marquée récemment par le mécontentement exprimé par des sportifs sénégalais de haut niveau, du basket au football en passant par le karaté et l'athlétisme. Vendredi, la Fédération sénégalaise de karaté a décidé de ne pas envoyer de sportifs en Malaisie pour les championnats du monde cadets et juniors de la discipline (10-17 octobre), en dénonçant, selon le quotidien privé L'As, un "manque de soutien gouvernemental". Jeudi, la presse locale a rapporté que le sélectionneur Amara Traoré s'est mis en colère à cause de problèmes d'hébergement et d'"intendance" pour l'équipe sénégalaise de football à Port-Louis (Maurice), à trois jours du match des "Lions", dimanche, contre "les Dodos" dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2012. Lors de la 22e édition du Championnat d'Afrique des Nations de basket-ball (Afro-basket) féminin à Bamako (Mali), les joueuses sénégalaises avaient protesté contre le non-paiement de primes, jusqu'à quelques heures de leur finale contre les Angolaises, le 2 octobre. L'Angola a battu le Sénégal, qui était tenant du titre (62-54). Lors des Jeux Africains à Maputo (Mozambique, 13-18 septembre), les athlètes sénégalais de différentes disciplines, dont Amy Mbacké Thiam, avaient arboré des brassards rouges, signe de mécontentement, pour dénoncer leurs conditions de participation et revendiquer des primes. Après la compétition - le Sénégal a recueilli une trentaine de médailles et s'est classé au septième rang -, les athlètes avaient refusé de quitter Maputo sans le versement de leurs primes. Sénégal: Une nouvelle télévision généraliste satellitaire à vocation panafricaine, Africa7, propriété du groupe sénégalais Citizen Media Group, va émettre à partir de vendredi depuis Dakar sur l'ensemble du continent africain DAKAR, 6 oct 2011 - Une nouvelle télévision généraliste satellitaire à vocation panafricaine, Africa7, propriété du groupe sénégalais Citizen Media Group, va émettre à partir de vendredi depuis Dakar sur l'ensemble du continent africain. "C'est un projet qui a été longuement mûri avant de voir le jour", a déclaré jeudi Mamadou Baal, vice-président de Citizen Media Group, en présentant cette nouvelle chaîne dans ses locaux situés au coeur de la capitale sénégalaise. "C'est une télévision éducative, panafricaine", a-t-il ajouté, en précisant que les aspects "éducatifs" se retrouveront dans toutes les émissions, en français et en anglais, de la chaîne dont le "7" correspond aux cinq régions d'Afrique (Nord, Sud, Est, Ouest et Centre), à la diaspora africaine et au reste du monde. M. Baal a souligné qu'Africa7 "se conjugue plus au féminin qu'au masculin", une majorité de ses responsables étant des femmes. Citizen Media Group est lui-même présidé par une Sénégalaise, Oumou Wane. La chaîne emploie un centaine de personnes, journalistes, animateurs et techniciens, "dont 40 journalistes", selon la directrice des programmes, Selly Yaya Wane. Si la production sera dans un premier temps réalisée à partir du siège de Dakar, Africa7 entend par la suite concevoir des émissions dans d'autres régions du continent. Elle entend aussi émettre rapidement vers l'Asie, l'Amérique et l'Europe. Sénégal: L'ancienne secrétaire générale de la présidence sénégalaise Aminata Tall a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de février 2012 DAKAR, 19 sept 2011 - L'ancienne secrétaire générale de la présidence sénégalaise Aminata Tall, qui était très proche du chef de l'Etat Abdoulaye Wade avec qui elle a désormais rompu, a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de février 2012. "Vous voulez que je sonne la révolution de l'Histoire politique du Sénégal en parachevant l'énoncé de la parité par une candidature déclarée aux élections présidentielles de 2012. Eh bien, je l'accepte !", a déclaré Mme Tall dimanche dans un discours à ses partisans transmis lundi à l'AFP. Elle a pour l'occasion créé son propre mouvement politique, Set-Sellal (Synergie pour l'éthique et la transparence), et lancé un appel à l'unité de "toutes les forces vives de la Nation", excluant cependant toute alliance avec son ancien parti, le Parti démocratique sénégalais (PDS) du président Wade. "Il n'est un secret pour personne que les espoirs nourris dès 2000 à l'avènement de l'alternance (arrivée au pouvoir d'Abdoulaye Wade après 40 ans de pouvoir socialiste) et les idéaux pour lesquels nous nous sommes sacrifiés amenant ainsi le peuple, comme un seul homme, à y adhérer, sont devenus déception, désespoir et regret", a affirmé Mme Tall, 62 ans. Comparant sans le citer le président Wade à "un cobra", elle a lancé: "Nous, il ne va pas nous avaler, ce n'est pas parce qu'il n'a pas essayé". Ex-ministre du président Wade à plusieurs reprises et secrétaire générale de la présidence de 2009 à 2010, Aminata Tall, connue pour son franc-parler à l'égard du chef de l'Etat, a aujourd'hui totalement rompu avec lui. Elle l'accuse d'avoir mis en place "une oligarchie aveuglée par des dogmes dépassés" qui risque d'amener la "confrontation" au Sénégal, "d'autant plus que tout devient illusion dans ce pays tant sur le plan économique, politique que social et culturel". Elle avait participé en juillet avec d'autres leaders d'opposition et d'anciens proches du président Wade, dont son ex-Premier ministre Idrissa Seck également candidat, à un grand rassemblement à Dakar organisé par le Mouvement du 23 juin (M23) qui regroupe une soixantaine de partis et organisations. Ce mouvement est né après des émeutes qui ont eu lieu le 23 juin à Dakar pour protester contre un projet de loi devant permettre l'élection avec un minimum de 25% des voix au premier tour d'un président et d'un vice-président, finalement retiré. Le M23 exige que le chef de l'Etat, âgé de 85 ans, renonce à un troisième mandat. Sénégal: Un centre africain d'enseignement des mathématiques a été inauguré mardi à Mbour, sur un site devant prochainement accueillir plusieurs structures de recherche pour former un pôle scientifique en Afrique de l'Ouest MBOUR (Sénégal), 6 sept 2011 - Un centre africain d'enseignement des mathématiques a été inauguré mardi à Mbour (80 km au sud de Dakar), sur un site devant prochainement accueillir plusieurs structures de recherche pour former un pôle scientifique en Afrique de l'Ouest, a constaté un journaliste de l'AFP. L'Institut africain des sciences mathématique (AIMS) constitue l'embryon du Centre d'enseignement de recherches et d'enseignement de Mbour (Cirem), un pôle d'excellence qui devra ensuite accueillir plusieurs autres structures de recherches dans différents domaines, selon ses initiateurs. Il a été inauguré en présence notamment d'autorités sénégalaises et de sommités scientifiques mondiales dont l'Allemand Klaus Klitzing, prix Nobel de physique, du Français Cédric Viliani, médaille Fields 2010, une distinction équivalente du Nobel, et de Michel Laurent, directeur de l'Institut de recherche développement (IRD), un établissement de recherches français. Il est implanté sur un site octroyé par l'IRD à Mbour. Sa première promotion comprend 35 étudiants venant de 14 pays africains qui vont bénéficier d'enseignements de niveau master, selon ses fondateurs. "Les étudiants sont choisis parmi les meilleurs du continent. Ils bénéficient d'une prise en charge complète. Les cours seront dispensés par des professeurs venus du monde entier. Les étudiants sont programmés à devenir des leaders" dans le domaine des mathématiques, a déclaré le directeur de l'AIMS Sénégal, Mamadou Sangharé. "Le choix opéré par AIMS d'orienter les enseignements non pas vers la science pure mais surtout vers l'application des mathématiques à la santé, l'énergie, les services, les télécommunications et le secteur bancaire l'inscrit de plain-pied dans les enjeux de développement auxquels nous sommes confrontés", a déclaré le ministre sénégalais de l'Enseignement supérieur, Amadou Tidiane Bâ. AIMS-Sénégal, un institut bilingue, est le deuxième du genre à voir le jour en Afrique après celui ouvert du Cap, en Afrique du Sud en 2003, sur la base du concept initié par le Sud-Africain Neil Turok. Pour son lancement, il a été bénéficié outre des appuis financiers et logistiques de l'Etat du Sénégal et de l'IRD, mais aussi de ceux d'universités occidentales et du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), une société d'Etat canadienne. La mise en place des structures attendues sur le Cirem sera progressive, selon le directeur de l'IRD. Sénégal: La caution pour être candidat à l'élection présidentielle de 2012 au Sénégal a été fixée à 65 millions de FCFA soit plus de deux fois et demie le montant exigé des prétendants pour le scrutin de 2007 DAKAR, 30 août 2011 - La caution pour être candidat à l'élection présidentielle de 2012 au Sénégal a été fixée à 65 millions de FCFA (plus de 99.000 euros) soit plus de deux fois et demie le montant exigé des prétendants pour le scrutin de 2007, a-t-on appris mardi de source officielle. Le ministre des Elections, Cheikh Guèye, a signé lundi l'arrêté relatif à ce cautionnement qui avait été le week-end dernier au centre d'une discussion avec des représentants de partis politiques, a dit à l'AFP cette source gouvernementale, qui n'était pas immédiatement en mesure de fournir ce document. Dans un entretien au quotidien pro-gouvernemental Le Soleil mardi, le directeur général des Elections, Tanor Thiendella Fall, a précisé que le cautionnement était de 25 millions de FCFA (plus de 38.000 euros) pour la présidentielle de 2007. La hausse du montant a été décidée pour "décourager ceux qui viennent surtout pour faire leur marketing politique personnel" à l'occasion de la présidentielle, a-t-il expliqué dans les colonnes du journal. D'après la même source, "un candidat à l'élection présidentielle coûte à l'Etat du Sénégal au bas mots entre 250 millions et 300 millions de FCFA (de 381.000 à 457.000 euros), et il est nécessaire de ne pas dépenser de l'argent pour rien", a écrit Le Soleil, citant M. Fall. Le cautionnement versé est remboursé au candidat qui obtient au moins 5% des voix à l'issue du vote, a-t-il précisé. Une vingtaine de personnes ont annoncé leur candidature à la présidentielle, dont le premier tour est prévu le 26 février 2012. Parmi ces prétendants déclarés, figure le président Abdoulaye Wade, 85 ans, élu une première fois en 2000 pour sept ans, puis réélu en 2007 pour cinq ans après une modification de la Constitution instituant un quinquennat renouvelable une fois. Cette candidature est au centre d'une polémique, toujours vive au Sénégal, les opposants du président l'estimant anti-constitutionnelle parce que M. Wade aura effectué deux mandats présidentiels successifs, ses partisans soutenant l'inverse parce qu'il n'aura pas effectué deux septennats successifs depuis la modification constitutionnelle. Sénégal: Le président sénégalais Abdoulaye Wade a nommé lundi un ministre chargé des élections, M. Cheikh Guèye, inspecteur général d'Etat, précédemment directeur général des élections DAKAR, 26 juil 2011 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a nommé lundi un ministre chargé des élections, fonctions jusqu'alors assumées par le ministre de l'Intérieur Ousmane Ngom dont l'opposition réclamait la démission à l'approche de la présidentielle de 2012, selon un communiqué officiel. "Il y a un nouveau membre dans le gouvernement. Cheikh Guèye, inspecteur général d'Etat, précédemment directeur général des élections, a été nommé ministre chargé des élections. Le reste du gouvernement est sans changement", indique ce bref communiqué lu dans la soirée par la télévision publique RTS. Selon ses services, M. Guèye était à la tête de la Direction générale des élections (DGE) depuis sa création, en 1998 sous la présidence d'Abdou Diouf, qui l'a placée sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Jusqu'à lundi, c'est ce ministère qui était chargé d'organiser les élections sous la supervision de la Commission électorale nationale autonome (Céna, créée en 2005 en remplacement de l'Observatoire national des élections, Onel). Entre 1998 et 2009, la DGE a organisé "neuf élections et un référendum soit dix consultations" électorales entre 1998 et 2009 et M. Guèye y a conduit "la grande réforme qui a abouti au nouveau fichier électoral avec plus de cinq millions d'inscrits sur 12 millions de Sénégalais", indiquent ses services dans un communiqué transmis à l'AFP. Selon la même source, le nouveau ministre est membre d'un réseau d'observateurs électoraux francophones et est un expert électoral pour plusieurs organisations internationales dont l'Union africaine et l'ONU. Sa nomination a été contestée dès lundi soir par deux formations de l'opposition, le Parti de l'indépendance et du travail (PIT) et la Ligue démocratique (LD). Cette dernière l'a notamment qualifié d'"homme lige" du ministre Ousmane Ngom, membre du parti présidentiel, dont l'opposition réclame la démission en mettant en cause sa neutralité. Lors d'un meeting samedi à Dakar, Abdoulaye Wade avait promis à ses partisans de retirer l'organisation des élections à M. Ngom pour répondre aux critiques de ses opposants, mais de le garder au gouvernement pour répondre au souhait de ses militants. "Je vais le maintenir (au gouvernement), mais je vais lui enlever les élections parce que c'est un militant" du parti présidentiel, avait-il déclaré, en réaffirmant maintenir sa candidature à la présidentielle de 2012 et se disant confiant en une victoire au premier tour, prévu le 26 février. L'opposition et plusieurs organisations de la société civile appellent au retrait de la candidature de M. Wade, 85 ans, élu en 2000 pour sept ans puis réélu en 2007 pour cinq ans suite à une modification de la Constitution instaurant un quinquennat. Ses opposants jugent sa candidature anticonstitutionnelle, estimant qu'il a déjà épuisé ses deux mandats légaux, ses partisans soutiennent que le septennat n'est pas concerné par la réforme instituant un quinquennat renouvelable une fois. Le président affirme que c'est au Conseil constitutionnel de trancher la question. Sénégal: Le président sénégalais Abdoulaye Wade a décidé "de retirer" le projet de réforme constitutionnelle sur l'institution d'un "ticket présidentiel" DAKAR, 23 juin 2011 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a décidé "de retirer" le projet controversé de réforme constitutionnelle sur l'institution d'un "ticket présidentiel", a anfonc6eacute; jeudi aux députés son ministre de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, après de violents heurts à Dakar. Le président Wade "a pris en considération vos pr&eacutm;obcupations" et "a pris bonne note" de toutes les réactions, "il m'a chargé de retirer ce projet de loi", a déclaré le ministre, l'air grave, suscitant des applaudissements nourris dans l'hémicycle. Sénégal: Le président sénégalais Abdoulaye Wade a décidé de renoncer au seuil minimum de 25% des voix pour élire un "ticket présidentiel", disposition parmi les plus décriées de son projet controversé de réforme constitutionnelle DAKAR, 23 juin 2011 - Le président sénégalais Abdoulaye Wade a décidé de renoncer au seuil minimum de 25% des voix pour élire un "ticket présidentiel", disposition parmi les plus décriées de son projet controversé de réforme constitutionnelle, a annoncé jeudi le ministre de la Justice. "Je voudrais informer votre auguste Assemblée que le président de la République (Abdoulaye Wade) m'a demandé d'introduire un certain nombre d'amendements qui portent sur les conditions d'éligibilté des tickets lors de l'élection présidentielle", a déclaré aux députés le ministre Cheikh Tidiane Sy, peu après l'ouverture de la séance plénière sur ce projet de loi. Parmi ces modifications du projet initial, "un amendement porte essentiellement sur le maintien des dispositions actuelles de l'article 33 de notre Constitution. (...) Le gouvernement va de manière formelle présenter cet amendement", a dit le ministre, sans plus de détails. L'article 33 de la Constitution actuelle stipule notamment: "Nul n'est élu au premier tour s'il n'a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés", et "si aucun candidat n'a obtenu la majorité requise, il est procédé à un second tour de scrutin" selon des délais indiqués. Selon les explications officielles, le projet prévoyait dans sa version initiale de modifier la Constitution pour permettre aux Sénégalais d'élire simultanément, à compter de 2012, un président et un vice-président sur la base d'un "ticket" qui, pour l'emporter, devait recueillir au premier tour au moins 25% des suffrages exprimés. Sénégal: Des manifestants sénégalais hostiles à un projet de loi constitutionnelle controversé rassemblés devant l'Assemblée nationale DAKAR, 23 juin 2011 - Des manifestants sénégalais hostiles à un projet de loi constitutionnelle controversé rassemblés devant l'Assemblée nationale, à Dakar, ont lancé des pierres à l'extérieur du parlement placé sous haute surveillance policière à l'occasion de l'examen de ce texte par les députés. La situation n'avait toutefois pas dégénéré, alors qu'un impressionnant dispositif de sécurité était visible à l'extérieur et à l'intérieur de l'Assemblée, proche du centre-ville, a constaté un journaliste de l'AFP. Des policiers anti-émeutes ont quadrillé l'essentiel des rues menant aux lieux et étaient postés à l'extérieur, tandis qu'à l'intérieur, étaient déployés des gendarmes. Quelques dizaines de partisans soutenant le projet applaudissaient des députés de la mouvance présidentielle, qui continuaient d'arriver alors que des manifestants opposés au projet continuaient de converger vers le parlement. Les députés étaient convoqués à 09H00 locales (et GMT) pour une séance plénière durant laquelle ils doivent se prononcer sur le projet de réforme de la Constitution du Sénégal pour instituer un "ticket" pouvant remporter l'élection présidentielle avec 25% des voix. Les travaux n'avaient pas commencé à 09H40. Ce projet de loi, dénoncé par plusieurs composantes de la société, vise à modifier la Constitution pour permettre aux Sénégalais d'élire simultanément, à compter de 2012, un président et un vice-président sur la base d'un "ticket" qui, pour l'emporter, devrait recueillir au premier tour au moins 25% des suffrages exprimés, contre plus de 50% actuellement. L'opposition et la société civile réclament l'abandon du texte estimant qu'il s'agit d'une manoeuvre du président Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis 2000 et candidat à sa succession, pour notamment supprimer, de fait, le second tour en permettant à un chef de l'Etat d'être élu au premier tour avec peu de voix. Mardi, le gouvernement a assuré qu'il n'y renoncerait pas. Sénégal: Le Conseil des ministres du Sénégal a adopté un projet de loi visant à élire simultanément en 2012 un président de la République et un vice-président DAKAR, 17 juin 2011 - Le Conseil des ministres du Sénégal a adopté un projet de loi visant à élire simultanément en 2012 un président de la République et un vice-président, indique le compte-rendu du conseil transmis vendredi à l'AFP. "Le conseil a examiné et adopté un projet de loi constitutionnelle instituant le ticket de l'élection simultanée, au suffrage universel, du président et du vice-président de la République", précise ce compte-rendu du conseil des ministres qui s'est réuni jeudi soir à Dakar. L'adoption de ce projet de loi, qui devra être présenté et voté au Parlement pour entrer en vigueur, intervient en plein débat sur la succession du président Abdoulaye Wade, 85 ans, au pouvoir depuis 2000 et candidat à la prochaine présidentielle de 2012 dont le 1er tour est fixé au 26 février. Aïssata Tall Sall, une des responsables du Parti socialiste, principal parti d'opposition, a dénoncé "un hold-up électoral" de la part du président Wade qui, selon elle, chercherait avec ce texte à imposer son successeur. La presse sénégalaise s'interrogeait quant à elle vendredi sur le but recherché par le chef de l'Etat. Même si "la nouvelle trouvaille de Wade va sans doute faire beaucoup de bruit", elle "permettra de relativiser l'âge avancé" du candidat de la majorité à la présidentielle de 2012, note le quotidien Walfadjri (privé) en estimant qu'elle devrait également "tempérer toutes les spéculations" autour d'une candidature de Karim Wade, le fils du président. Plusieurs analystes, hommes politiques et observateurs ont longtemps soupçonné le président Wade de vouloir se faire réélire en 2012, pour ensuite passer les rênes à son fils, "super" ministre de son gouvernement. Mais Karim Wade a subi une lourde défaite aux municipales de mars 2009 à la mairie de Dakar, ayant même échoué dans le bureau de vote de son quartier. Sénégal: La Banque islamique de développement a accordé au Sénégal deux prêts totalisant 21 milliards de FCFA, destinés à des projets agricole et d'assainissement DAKAR, 5 juin 2011 - La Banque islamique de développement (BID) a accordé au Sénégal deux prêts totalisant 21 milliards de FCFA (plus de 32 millions d'euros), destinés à des projets agricole et d'assainissement, a-t-on appris dimanche de source officielle sénégalaise. Les textes relatifs à ces deux accords ont été signés dimanche à Dakar par le ministre sénégalais de la Coopération Internationale, des Transports Aériens, des Infrastructures et de l'Energie, Karim Wade, et par le président du groupe de la BID, Dr Ahmad Mohamed Ali Al Madani, indique le ministère de M. Wade dans un communiqué transmis à l'AFP. Un prêt de 13 milliards de FCFA (près 20 millions d'euros) doit servir pour un "projet de gestion des déchets solides urbains", qui vise "à améliorer durablement le cadre de vie des populations urbaines et rurales des collectivités locales du Sénégal". Dans ce cadre, il est prévu "la réalisation d'infrastructures et d'équipements de pré-collecte et de traitement des déchets", mais aussi l'achat de près de 500 véhicules et "autres matériels roulants" pour l'assainissement. Un montant de 8 milliards de FCFA (plus de 12 millions d'euros) doit être utilisé pour un "projet d'appui à la petite irrigation locale", qui "se propose d'améliorer durablement la sécurité alimentaire des populations des zones ciblées, en atténuant les changements climatiques". Cette initiative agricole doit bénéficier à des populations de différentes localités réparties dans quatre régions: Fatick (centre), Kédougou (est), Kolda (sud-est) et Tambacounda (est). Selon le communiqué, lors de la cérémonie de signature, Karim Wade a évoqué, sans donner de date, un prochain financement de la BID d'un montant "de près de 100 millions de dollars (plus de 68,3 millions d'euros)" en faveur de la production de l'électricité au Sénégal. Le pays est en proie à des coupures d'électricité récurrentes et prolongées - jusqu'à 24 heures d'affillée - officiellement attribuées aux difficultés financières de la société nationale d'électricité Sénélec pour s'approvisionner en carburant et entretenir un matériel souvent vétuste. Sénégal: La France va accorder au Sénégal deux prêts totalisant 84,5 millions d'euros pour la production d'électricité, secteur en crise, et le développement du tourisme DAKAR, 1 juin 2011 - La France va accorder au Sénégal deux prêts totalisant 84,5 millions d'euros pour la production d'électricité, secteur en crise, et le développement du tourisme. Ces financements, "à des conditions privilégiées", ont été approuvés le 26 mai par le conseil d'administration de l'Agence française de développement (AFD) a indiqué mardi l'Agence dans un communiqué publié conjointement avec l'ambassade de France à Dakar. Un prêt de 60 millions devrait servir à "la mise en oeuvre d'une composante du plan de redressement du secteur de l'électricité" au Sénégal, en proie depuis des mois à une grave crise. Le montant "financera notamment la réhabilitation de 14 centrales" de la Société nationale d'électricité (Sénélec), "afin de les remettre à niveau et de récupérer une puissance d'environ 60 mégawatts". La Sénélec exécutera le programme "avec l'appui technique d'Electricité de France", selon le communiqué. Le Sénégal est en proie à des coupures régulières d'électricité qui peuvent parfois durer une demi-journée à une journée d'affilée, officiellement attribuées aux difficultés financières de la Sénélec pour s'approvisionner en carburant et entretenir un matériel souvent vétuste. Face à ces "délestages" qui affectent les activités économiques, Dakar et ses banlieues - environ 2,5 millions d'habitants - sont régulièrement secouées par des manifestations spontanées de colère, parfois violentes. Un autre financement français de 24,5 millions d'euros doit permettre de développer le tourisme à Saint-Louis (nord), ville classée au patrimoine mondial de l'humanité, ainsi que dans sa région. "Il s'agit d'augmenter l'attractivité de la ville" et "des parcs naturels de Djoudj et de Guembeul, à travers une diversification et une amélioration de l'offre touristique et artisanale", en mettant en valeur le patrimoine touristique et naturel, en luttant contre l'insalubrité, indique le communiqué. L'aménagement d'un nouveau quai pour les pêcheurs est également prévu. Les conventions relatives à ces prêts seront signées "dans les prochaines semaines" à Dakar par les responsables français et sénégalais. Sénégal: La Banque mondiale a décidé jeudi d'accorder au Sénégal deux prêts totalisant 143,3 millions de dollars pour l'enseignement supérieur et pour renforcer les dépenses publiques DAKAR, 26 mai 2011 - La Banque mondiale (BM) a décidé jeudi d'accorder au Sénégal deux prêts totalisant 143,3 millions de dollars (près de 102 millions d'euros) pour l'enseignement supérieur et pour renforcer les dépenses publiques, selon des communiqués de son bureau à Dakar. Un crédit de 101,3 millions de dollars (près de 72 millions d'euros) doit "contribuer à améliorer l'efficacité et la qualité de l'enseignement supérieur ainsi que la supervision des établissements d'enseignement supérieur (EES) et leur obligation de rendre compte", affirme un premier communiqué. Le projet bénéficiaire va appuyer le Sénégal "à introduire de nouveaux mécanismes pour renforcer la transparence financière, l'efficacité du système en réduisant le temps moyen pour obtenir un diplôme universitaire, tout en améliorant les conditions d'apprentissage dans les établissements d'enseignement supérieur", explique Atou Seck, responsable de l'équipe Education de la BM-Sénégal, cité dans le communiqué. Le Conseil d'administration de la Banque a aussi approuvé un crédit de 42 millions de dollars (près de 30 millions d'euros, plus de 19 milliards de FCFA) "pour appuyer le Sénégal dans le renforcement de ses politiques publiques et le développement de ses institutions", indique un second communiqué. Ce financement devrait être utilisé pour des investissements publics "dans l'entretien du réseau routier, l'éducation, la santé, la nutrition, la gestion des finances publiques, l'environnement, et la statistique", ajoute-t-il. Les délais de remboursement de ces prêts, à taux quasi-nul (0,1%), sont de 40 ans avec dix ans de différé, a précisé le bureau de la BM au Sénégal. Sénégal - 10 mai 2011: La liste des membres du nouveau gouvernement de la République du Sénégal formé mardi 10 mai 2011 par le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye Premier ministre • Monsieur Souleymane Ndéné Ndiaye Secrétaire général du Gouvernement • Monsieur Papa Ousmane Gueye Ministres d’Etat • Maître Madické Niang, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères ; • Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances ; • Monsieur Cheikh Tidjane Sy, Ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux ; • Maître Ousmane Ngom, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur ; • Monsieur Bécaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre des Forces armées ; • Madame Awa Ndiaye, Ministre d’Etat, Ministre de la Culture et du Genre ; • Monsieur Djibo Leyti Kâ, Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature ; • Monsieur Oumar Sarr, Ministre d’Etat, Ministre de l’Habitat, de la Construction et de l’Hydraulique ; • Monsieur Karim Wade, Ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie ; • Monsieur Abdoulaye Balde, Ministre d’Etat, Ministre des Mines, de l’Industrie, de l’Agro Industrie et des PME ; • Madame Aïda Mbodj, Ministre d’Etat, Ministre de la Famille et des Organisations féminines ; • Monsieur Abdoulaye Makhtar Diop, Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction publique ; • Madame Ndèye Khady Diop, Ministre d’Etat, Ministre de la Petite enfance. Ministres • Monsieur Khouraïchi Thiam, Ministre de l’Economie maritime ; • Professeur Amadou Tidiane Bâ, Ministre de l’Enseignement supérieur, des Universités et des Centres universitaires Régionaux (CUR) et de la Recherche scientifique ; • Monsieur Khadim Gueye, Ministre de l’Agriculture ; • Monsieur Kalidou Diallo, Ministre de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire, du moyen secondaire et des Langues nationales ; • Monsieur Modou Diagne Fada, Ministre de la Santé et de la Prévention ; • Dr Aliou Sow, Ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales ; • Monsieur Sada Ndiaye, Ministre du Travail, des Organisations professionnelles et de l’Emploi ; • Monsieur Mamadou Lamine Keita, Ministre de la Jeunesse et des Loisirs ; • Monsieur Thierno Lô, Ministre de l’Artisanat, du Tourisme et des Relations avec le secteur privé et le secteur informel ; • Monsieur Adama Sall, Ministre de l’Urbanisme, de l’Assainissement, de l’Hygiène publique et du Cadre de vie ; • Madame Oumou Khairy Guèye Seck, Ministre de l’Elevage ; • Madame Nafy Diouf Ngom, Ministre des Transports Terrestres, des Transports Ferroviaires et de l’Aménagement du territoire ; • Monsieur Moussa Sakho, Ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle ; • Monsieur Amadou Niang, Ministre du Commerce ; • Monsieur Moustapha Guirassy, Ministre de la Communication et des Télécommunications, chargé des Technologies de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement ; • Madame Aminata Lo, Ministre chargée des Relations avec les Institutions ; • Madame Ngoné Ndoye, Ministre des Sénégalais de l’extérieur • Monsieur Faustin Diatta, Ministre des Sports ; • Madame Thérèse Coumba Diop, Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité nationale ; • Madame Seynabou Ly Mbacké, Ministre de l’Entreprenariat Féminin et de la Micro-finance ; • Monsieur Louis Seck, Ministre des Energies Renouvelables • Monsieur Babacar Ndao, Ministre chargé des Ecovillages, des bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture. Ministres délégués • Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget ; • Monsieur Ibrahima SAR, Ministre délégué auprès du Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, chargé de l’Energie. Sénégal: Le ministre sénégalais de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, a été démis de ses fonctions "à sa demande" en plein mouvement de protestation des magistrats du pays DAKAR, 5 mai 2011 - Le ministre sénégalais de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, a été démis de ses fonctions "à sa demande" en plein mouvement de protestation des magistrats du pays, selon un décret présidentiel lu jeudi soir à la télévision publique. C'est le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, qui occupe dans un premier temps son poste, précise le décret. Le départ de M. Sy intervient alors que les magistrats oft enuamé lundi pour quatre jours un mouvement destin&eacutm; $26agrave; "ralentir" le fonctionnement du système judiciaire, une première dans l'histoire du Sénégal, pour réclamer davantage d'indépendance. Le ministre de la Justice, en poste depuis un an, avait été très critiqué aprés avoir accusé, dans la nuit du 18 au 19 mars, des membres de l'opposition de "complot" pour "renverser le régime", quelques heures avant des manifestations contre le régime du président Abdoulaye Wade. Trois jours plus tard, le porte-parole du gouvernement, Moustapha Guirassy, avait reconnu qu'aucun élément ne permettait d'établir "avec certitude" l'existence d'un complot pour renverser le pouvoir. Sénégal: Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mardi un crédit de 15 millions de dollars pour améliorer la crédibilité, la transparence, et la responsabilité dans la gestion et l’utilisation des ressources de l’Etat |
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