| L'actualité du Burkina Faso (d'après l'Agence France Presse) |
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Burkina: Le président burkinabè Blaise Compaoré a remanié vendredi son gouvernement qui reste dirigé par le Premier ministre Tertius Zongo nommé en juin 2007
OUAGADOUGOU, 13 mars 2010 - Le président burkinabè Blaise Compaoré a remanié vendredi son gouvernement qui reste dirigé par le Premier ministre Tertius Zongo nommé en juin 2007, mais dont les ministres du Commerce, du Travail et du Budget ont été changés, a annoncé la télévision publique. Un ancien banquier, Léonce Koné, ex-directeur général de la Banque agricole et commerciale du Burkina (BACB) devient ministre du Commerce, de la promotion de l'entreprise et de l'artisanat, en remplacement de Mamadou Sanou. Le portefeuille du ministère du Travail et de la Sécurité sociale a été confié à Adrien Koné, précédemment secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres. Ce poste était occupé par Jérôme Bougouma. Le ministère délégué chargé du Budget auprès du ministre de l'Economie et des finances a été confié à François Marie Didié Zoundi. Il remplace Mme Marie Thérèse Drabo/Kéïta qui aura passé 18 mois au gouvernement. Dans un autre décret, le président Compaoré a nommé le topographe Yacouba Barry secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres. Il est également commissaire régional du Nord du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP,pouvoir).
Aux termes du décret n° 2010-105/PRES/PM du 12 mars signé par le président Blaise Compaoré et le Premier ministre Tertius Zongo, le Gouvernement du Burkina Faso est donc remanié ainsi qu’il suit :
1. Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale : Bédouma Alain YODA
2. Ministre de l’Agriculture, de Hydraulique et des Ressources Halieutiques : Laurent SEDEGO
3. Ministre de l’Economie et des Finances : Lucien Marie Noël BEMBAMBA
4. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Zakalia Koté
5. Ministre de la Défense : Yéro BOLI
6. Ministre de la Santé : Seydou BOUDA
7. Ministre des Transports : Gilbert Noël OUEDRAOGO
8. Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : Clément SAWADOGO
9. Ministre des Infrastructures et du Désenclavement : Seydou KABORE
10. Ministre des Mines, des Carrières et de l’Energie : Abdoukader CISSÉ
11. Ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Porte-parole du gouvernement : Filippe SAWADOGO
12. Ministre de la Sécurité : Emile OUEDRAOGO
13. Ministre de l’Environnement et du Cadre de vie : Salifou SAWADOGO
14. Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur, et de la Recherche scientifique : Joseph PARE
15. Ministre de l’Enseignement de base et de l’Alphabétisation : Marie-Odile BONKOUNGOU
16. Ministre du Commerce, de Promotion de l’Entreprise et de l’Artisanat : Léonce KONE
17. Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat : Soungalo OUATTARA
18. Ministre du Travail et de la Sécurité sociale : Amadou Adrien Koné
19. Ministre Chargé de mission auprès du Président du Faso, Chargé de l’Analyse et de la Prospective : Guéda Jacques OUEDRAOGO
20. Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi : Justin KOUTABA
21. Ministre de Action Sociale et de la Solidarité nationale : Pascaline TAMINI/BIHOUN
22. Ministre des Ressources animales : Sékou BA
23. Ministre de la Promotion des Droits humains : Salamata SAWADOGO
24. Ministre des Postes et Technologies de l’Information et de la Communication : Noël KABORE
25. Ministre de la Promotion de la Femme : Céline YODA
26. Ministre de l’Habitat et l’Urbanisme : Vincent DABILOUGOU
27. Ministre des Sports et Loisirs: Jean-Pierre PALM
28. Ministre Chargé des Relations avec le Parlement : Cécile BELOUM
29. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget : M. François Marie Didié ZOUNDI
30. Ministre délégués auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération régionale, chargé de la Coopération régionale: Minata SAMATE/CESSOUMA
31. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Chargé des Collectivités territoriales: Toussaint Abel COULIBALY
32. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques, Chargé de l’Agriculture: Abdoulaye COMBARY
33. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation, Chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non Formelle: Ousséni TAMBOURA
34. Ministre délégué auprès du Ministre des Enseignements Secondaire Supérieur et de la Recherche Scientifique, Chargé de l’Enseignement technique et Formation professionnelle: Maxime SOME
Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres : M. Yacouba BARRY
Burkina: Le gouvernement burkinabè a renoncé à confier la gestion de l'eau et de l'électricité au secteur privé, comme il l'avait annoncé à plusieurs reprises
OUAGADOUGOU, 11 mars 2010 - Le gouvernement burkinabè a renoncé à confier la gestion de l'eau et de l'électricité au secteur privé, comme il l'avait annoncé à plusieurs reprises, a-t-on appris jeudi de source officielle à Ouagadougou. La société nationale burkinabè d'électricité (Sonabel) et l'Office national de l'eau et de l'assainissement (Onea) ont été retirés de la liste des entreprises à privatiser, indique le gouvernement dans un communiqué transmis à l'AFP. "Le Conseil (des ministres) au vu des résultats de la Sonabel et de l'Onea a décidé (...) de les retirer de la liste des entreprises à privatiser", précise le texte. En revanche, le gouvernement a décidé de les assujettir à une gestion "de type privé" assortie d'un contrat de performance. La Sonabel et l'Onea détenues à 100% par l'Etat burkinabè faisaient partie des entreprises publiques à privatiser. Les syndicats avaient à plusieurs reprises appelé le gouvernement à ne pas céder les "entreprises stratégiques de l'eau, de l'électricité" au privé. Le Burkina Faso, 67e le plus pauvre du monde d'après l'Indice de développement humain durable (IDH) 2008 du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), est un pays sahélien enclavé. Selon la Banque mondiale, moins de 60% des 14 millions de Burkinabè ont accès à l'eau potable, ils sont seulement 13% à bénéficier de couverture en assainissement. Le gouvernement a, en revanche maintenu l'ouverture du capital de la Société nationale burkinabè des hydrocarbures (Sonabhy) au privé et de vendre le segment commercial du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (Bumigeb) spécialisée dans l'exploration minière.
Burkina: Le gouvernement a fixé l'élection présidentielle au Burkina Faso au 21 novembre 2010
OUAGADOUGOU, 11 fév 2010 - Le gouvernement du Burkina Faso a fixé la date de l'élection présidentielle au 21 novembre 2010, a-t-on appris jeudi de source officielle à Ouagadougou. "Le premier tour de l'élection du Président du (Burkina) Faso est fixé au dimanche 21 novembre 2010", indique un compte-rendu du conseil des ministres transmis à l'AFP. Cette réunion, présidée mercredi par le président Blaise Compaoré, a également fixé la période du 1er au 21 mars 2010 pour l'établissement des listes électorales. Arrivé au pouvoir le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'Etat au cours duquel a été tué le président Thomas Sankara (1983-1987), M. Compaoré, 59 ans, avait ensuite ouvert le pays à la vie démocratique. Elu pour une première fois en 1991, puis successivement réélu en 1998 et 2005, il ne s'est pas encore déclaré candidat. Depuis plusieurs mois, plusieurs partisans de M. Compaoré demandent la révision de la loi fondamentale pour supprimer la limitation des mandats présidentiels. La Constitution du Burkina Faso révisée en 2002 indique que "le président du (Burkina) Faso est élu pour 5 ans au suffrage universel direct, égal et secret. Il est rééligible une fois". "La limitation du mandat présidentiel est antidémocratique", a lancé samedi le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, pouvoir) Roch Marc Christian Kaboré. Deux opposants sont déjà portés candidats à cette élection présidentielle. Il s'agit du chef de l'Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS), Me Bénéwendé Stanislas Sankara, et du président du Front des forces sociales (FFS), Norbert Michel Tiendrébéogo. Me Sankara était arrivé deuxième à la présidentielle de 2005 avec 4,88% et M. Tiendrébéogo, septième avec 1,61% des voix.
Burkina: Les principaux protagonistes de la crise actuelle autour de la liste électorale ivoirienne doivent se retrouver jeudi à Ouagadougou autour du "facilitateur", le chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré
OUAGADOUGOU, 8 fév 2010 - Les principaux protagonistes de la crise actuelle autour de la liste électorale ivoirienne doivent se retrouver jeudi à Ouagadougou autour du "facilitateur", le chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré, a-t-on appris lundi de source proche de la médiation. Des représentants du camp du président ivoirien Laurent Gbagbo, de l'opposition ainsi que le chef de la Commission électorale indépendante (CEI) Robert Beugré Mambé sont notamment attendus, a indiqué cette source, sans plus de précision sur les participants. "Il faut concentrer les discussions" sur le fichier litigieux au coeur de la crise actuelle, afin d'"atteindre la liste électorale définitive", a-t-on ajouté. Le Premier ministre Guillaume Soro, chef de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), est arrivé en fin de semaine dernière à Ouagadougou, d'où il lancé un "appel au calme" et sollicité l'aide de M. Compaoré. Le processus électoral ivoirien est actuellement en panne, alors qu'il doit conduire à la tenue d'un scrutin présidentiel reporté depuis 2005 et censé clore la crise née d'un coup d'Etat manqué en 2002. La tension née il y a un mois d'une polémique autour de la liste électorale est montée vendredi avec la publication des résultats d'une enquête ordonnée par le ministre de l'Intérieur Désiré Tagro, proche de M. Gbagbo. Elle rend "coupables" de "fraudes" M. Mambé et plusieurs de ses collaborateurs, accusés d'avoir créé et utilisé un fichier litigieux de 429.000 personnes dans la confection de la liste des votants. Le camp Gbagbo réclame la démission du chef de la CEI et l'opposition veut celle de M. Tagro, mis en cause pour "intrusion" dans le processus électoral. La semaine dernière, plusieurs incidents sérieux ont éclaté dans l'intérieur du pays, des manifestants proches de l'opposition protestant contre des procès pour radiation de présumés étrangers de la liste.
Burkina: La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé vendredi l'octroi d'un prêt de 38 millions de dollars pour le financement d'un projet d'électricité au Burkina Faso
TUNIS, 29 jan 2010 - La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé vendredi l'octroi d'un prêt de 38 millions de dollars pour le financement d'un projet d'électricité au Burkina Faso. Ce montant devrait permettre la réhabilitation et l'extension de 1.800 km de réseaux électriques améliorant ainsi la couverture du pays, précise la BAD dans un communiqué publié à Tunis, son siège provisoire. Conçu en étroite collaboration avec le gouvernement burkinabé, ce projet vise au renforcement électrique et à l'électrification rurale afin d'améliorer les conditions de vie de la population et de réduire la pauvreté dans le pays. Ce projet devrait également augmenter l'accès aux prestations de base comme l'eau potable, la santé, l'éducation et la communication ce qui "aura un impact positif sur l'indice du développement humain", ajoute la BAD.
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