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L'actualité du Niger
(d'après l'Agence France Presse)

Niger: Le juge en charge du dossier du correspondant de RFI au Niger Moussa Kaka a signé mercredi une ordonnance de non-lieu en faveur du journaliste écroué depuis dix mois pour des liens présumés avec les rebelles touareg

NIAMEY, 23 juil 2008 - Le juge en charge du dossier du correspondant de RFI au Niger Moussa Kaka a signé mercredi une ordonnance de non-lieu en faveur du journaliste écroué depuis dix mois pour des liens présumés avec les rebelles touareg, a annoncé la radio Saraounia. "Le doyen des juges d'instruction en charge du dossier a reçu ce matin Moussa Kaka pour lui notifier une ordonnance de non-lieu", a indiqué Saraounia, la radio que Moussa Kaka dirigeait avant son incarcération. "Le juge estime donc que l'infraction ne tient pas et qu'il n'y a pas lieu de le poursuivre", a expliqué à la radio Soly Abdourahamane, un ancien procureur près la Cour suprême du Niger. Moussa Kaka devra être remis en liberté, sauf si le ministère public décide de faire appel de la décision du juge, a-t-il souligné. Le 23 juin le même juge d'instruction avait décrété une mise en liberté provisoire pour M. Kaka, mais le procureur avait fait appel et Moussa Kaka avait dû réintégrer la prison de Niamey où il est incarcéré depuis le 26 septembre pour "complicité d'atteinte contre l'autorité de l'Etat" pour des liens présumés avec les rebelles touareg. En février dernier, la Cour d'appel de Niamey avait annulé une ordonnance de remise en liberté du journaliste prise par le juge d'instruction de l'époque. Dessaisi depuis, ce juge avait estimé irrecevables des enregistrements d'écoutes téléphoniques, les seules preuves à charge. En mai suivant, saisie en cassation par la défense, la Cour suprême avait également refusé la liberté provisoire. Moussa Kaka est passible de la prison à vie. Niamey a toujours affirmé que Moussa Kaka, également correspondant de Reporters sans frontière (RSF), n'a pas été arrêté en raison de ses activités journalistiques.



Niger: L'Union européenne a décidé vendredi de débloquer quelque 300 milliards de FCFA au cours des six prochaines années pour aider le Niger à combattre la pauvreté et désenclaver son vaste territoire

NIAMEY, 4 juil 2008 - L'Union européenne (UE) a décidé vendredi de débloquer quelque 300 milliards de FCFA (plus de 458,7 millions d'euros) au cours des six prochaines années pour aider le Niger à combattre la pauvreté et désenclaver son vaste territoire, a-t-on appris de source officielle. Cette aide entre dans le cadre du 10e Fonds européen de développement (FED) pour la période 2008-2013. L'accord a été signé à Niamey par Hans-Peter Schadeck, chef de la délégation de la Commission européenne et le ministre nigérien des Finances Ali Lamine Zène. Alain Holleville, ambassadeur de France au Niger, dont le pays assure la présidence de l'UE, a assisté à la cérémonie. Sur ces fonds, 100 milliards de FCFA (152,9 millions d'euros) sont destinés à soutenir la croissance en zone rurale, où vivent la majorité des Nigériens, et à la construction d'infrastructures routières pour désenclaver ce vaste et désertique pays. Quelque 120 milliards de FCFA (183,5 millions d'euros) constituent un appui budgétaire et 60 autres milliards de FCFA (91,7 millions d'euros) iront à "la gouvernance et aux réformes institutionnelles", a précisé M. Schadeck. Cette aide traduit "la résolution" de l'UE à appuyer les efforts du Niger en vue de "réduire la pauvreté et à consolider l'Etat de droit et la démocratie", a-t-il souligné. C'est la preuve que "les Européens manifestent leur intérêt de manière tangible au Niger", a déclaré Alain Holleville, à l'issue d'un entretien vendredi avec le président Mamadou Tandja.



Niger: L'ex-Premier ministre Hama Amadou poursuivi par la justice dans une affaire de fonds publics, a été arrêté et écroué dans une prison de haute sécurité dans l'ouest du pays

NIAMEY, 26 juin 2008 - L'ex-Premier ministre Hama Amadou poursuivi par la justice dans une affaire de fonds publics, a été arrêté et écroué dans une prison de haute sécurité dans l'ouest du pays, ont annoncé jeudi soir plusieurs radios nigériennes. Koutoukalé est une prison de haute sécurité près de Tillabéri (ouest), à une centaine de km de la capitale. Selon la radio privée Dounia, M. Amadou a été transféré après avoir été auditionné par la Haute cour de justice, une juridiction créée au sein du parlement. Le secrétaire général du Mouvement national pour la société de développement (MNSD, au parti), Sala Habi, a confirmé l'arrestation de M. Amadou. Peu après l'arrestation de M. Amadou, des échauffourées ont opposé ses partisans aux forces de l'ordre qui les ont dispersés à coup de grenades lacrymogènes, ont indiqué des témoins à l'AFP. Le parlement, dominé par la mouvance présidentielle, avait voté lundi la mise en accusation de l'ex-Premier ministre qui devra donc comparaître en justice dans une affaire de fonds d'aides à la presse de 100 millions FCFA (152.240 euros, 234.707 dollars) en 2001. Nommé chef du gouvernement en janvier 2000 et renversé en mai 2007 par une motion de censure surprise, M. Amadou est toujours président de fait du parti au pouvoir, le MNSD. Le dauphin déchu accuse le président Mamadou Tandja d'être derrière une "machination" pour l'écarter de l'élection présidentielle de 2009, à laquelle M. Tandja ne peut se présenter. "C'est un acharnement méthodiquement organisé dont la finalité est de me liquider politiquement parce que je suis devenu le plus gênant", a affirmé récemment M. Amadou.



Niger: Des bailleurs de fonds ont promis mardi à Niamey plus de 906,5 millions d'euros pour financer un ambitieux programme censé sauver le fleuve Niger en péril

NIAMEY, 24 juin 2008 - Des bailleurs de fonds ont promis mardi à Niamey plus de 906,5 millions d'euros pour financer un ambitieux programme censé sauver le fleuve Niger en péril, a appris l'AFP de source officielle. A l'issue d'une table ronde entre bailleurs de fonds et représentants des Etats de l'Autorité du bassin du Niger (ABN), la Banque mondiale a promis 321 millions d'euros, la France 250 millions d'euros et la Banque islamique de développement (BID) 64,2 millions d'euros. La Banque ouest africaine de développement (BOAD), l'Union européenne (UE), l'Unesco, l'Allemagne, le Canada et l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) ont aussi annoncé d'importantes contributions. Ces fonds serviront à financer un programme quinquennal (2008-2012) d'un montant de 1,4 milliard d'euros, notamment la construction de barrages sur le fleuve et la Protection des ressources et des écosystèmes. Ce programme est un des quatre plans quinquennaux adoptés fin avril par un sommet de l'ABN d'un coût global de 5,560 milliards d'euros et visant à mener des actions d'envergure dans les 20 prochaines années pour sauver le fleuve également menacé par la baisse de la pluviométrie, l'ensablement et les végétaux flottants. Troisième fleuve d'Afrique, le Niger long de 4.200 km couvre un bassin de 2,1 millions de km2 et assure la survie de plus de 110 millions de personnes. Cette population du bassin doublera d'ici à 2025 du fait de la forte croissance démographique de 3% par an, d'après l'ABN. Les 9 Etats de l'ABN sont: Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire Guinée, Mali, Nigeria, Tchad et Niger.



Niger: Pour un contrat qui doit rapporter au trésor nigérien quelque 300 millions de dollars, le Niger a accordé lundi à une société chinoise l'autorisation de prospecter et d'exploiter du pétrole à Agadem, dans la région d'Agadez

NIAMEY, 3 juin 2008 - Le Niger a accordé lundi à une société chinoise l'autorisation de prospecter et d'exploiter du pétrole à Agadem, dans la région d'Agadez (nord), a annoncé mardi la radio publique. Le contrat, qui doit rapporter au trésor nigérien quelque 300 millions de dollars, a été signé avec la China national oil and gas development and exploration corporation (CNODC). Des recherches menées sur le bloc d'Agadem par plusieurs autres compagnies occidentales depuis 1985 ont permis de mettre au jour des réserves de 324 millions de barils, cependant jugées jusque-là "insuffisantes" pour rentabiliser l'exploitation. La CNODC de son côté s'est engagée à investir 300 millions de dollars (127 milliards CFA) pour poursuivre la prospection et forer 18 nouveaux puits dans les huit prochaines années. La CNODC prévoit également d'investir 1,2 milliard de dollars pour le démarrage de la phase d'exploitation du gisement. Elle s'est également engagée à construire un oléoduc pour le transport du brut et une raffinerie près de Zinder, la deuxième ville dans le centre-sud et voisine d'Agadez. D'une capacité de 20.000 barils par jour, la raffinerie sera construite en trois trois ans pour un coût d'environ un milliard de dollars. Des clauses prévoient des sanctions allant jusqu'à la rupture du contrat si la CNODC ne construit pas la raffinerie dans les délais prévus. La CNODC a également accepté de vendre une partie de sa production pour la consommation locale à "un prix abordable", selon le contrat. Depuis 2006, la Chine a renforcé ses liens économiques avec le Niger, où une autre de ses sociétés, la China Nuclear Engineering and Construction Corporation (CNEC), prospecte de l'uranium à Teguidan Tessoumt (nord). Teguidan Tessoumt est un des deux permis de recherches accordés à la Chine et la production doit y débuter en 2010. La région d'Agadez est le théâtre d'une rébellion armée menée depuis 2007 par le Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ). En guise d'avertissement à la Chine, qu'il accusait de soutenir l'armée nigérienne, le MNJ avait enlevé et relâché en juin 2007 un employé chinois travaillant sur le site de Teguidan Tessoumt.



Niger: La Banque islamique de développement (BID) a alloué mardi 50 millions de dollars pour financer la première phase de construction d'un barrage sur le fleuve Niger

NIAMEY, 7 mai 2008 - La Banque islamique de développement (BID) a alloué mardi 50 millions de dollars pour financer la première phase de construction d'un barrage sur le fleuve Niger, selon la télévision publique nigérienne. Cette première phase comporte notamment un programme de "régénération de l'écosystème et de mise en valeur de la vallée du Niger", a indiqué la télévision. Ces fonds font partie d'un prêt de 236 millions de dollars accordé fin novembre 2007 par la BID en vue de la construction de ce barrage à Kandadji (180 km de Niamey) qui doit commencer cette année selon les autorités. Une fois achevé, l'ouvrage permettra de stocker près de 1,6 milliard de mètres cubes d'eau et d'irriguer et exploiter quelque 222.000 hectares de terre sur les rives du fleuve. Le projet prévoit de coupler au barrage une centrale hydroélectrique dont les financements restent à trouver auprès de partenaires privés. Le Niger, 3e fleuve d'Afrique, dispose d'un bassin qui fait vivre plus de 110 millions de personnes. Il reste cependant confronté à des baisses drastiques de 20% à 55% de son débit en raison notamment des changements climatiques et de la pression démographique. Le 30 avril, les neuf Etats de l'Autorité du Bassin du Niger (ABN) ont adopté à Niamey un programme d'investissement de 5,5 milliards d'euros en faveur du fleuve et une Charte devant garantir le partage "raisonnable et équitable" des eaux. Ces pays ont également décidé d'accélérer la construction de deux nouveaux barrages, dont celui de Kandadji au Niger et Taoussa au Mali, que la BID a aussi accepté de financer. Ces deux ouvrages censés accroître les potentiels agricoles, sont vitaux pour le Niger et le Mali, deux pays désertiques pauvres régulièrement en proie à des crises alimentaires dues à la sécheresse.



Niger: La France a accordé au Niger une enveloppe de plus de 11 milliards de FCFA pour financer un programme de distribution d'eau potable et de ravitaillement en vivres des populations

NIAMEY, 1 mai 2008 - La France a accordé au Niger une enveloppe de plus de 11 milliards de FCFA (16,8 millions d'euros) pour financer un programme de distribution d'eau potable et de ravitaillement en vivres des populations, a annoncé jeudi la télévision nationale. Les deux conventions d'aide ont été signées mercredi à Niamey entre le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, et deux ministres nigériens. La première, signée avec le ministre des Finances Ali Lamine Zène, porte sur plus de 9,8 milliards de FCFA destinés à financer un programme d'alimentation en eau potable des habitants de six régions du pays et cinq quartiers de la capitale. Les fonds iront à la construction de 24 forages, 8 châteaux d'eau, 85 bornes fontaines et à une opération destinée à permettre aux familles en milieu urbain de se brancher sur le réseau d'eau potable à moindre coût. La seconde convention, portant sur 1,3 milliard de FCFA et signée avec le ministre des Affaires étrangères Aïchatou Mindaoudou, est destinée à renforcer la sécurité alimentaire dans plusieurs zones vulnérables. Elle permettra de ravitailler des banques céréalières, où les paysans peuvent acheter des céréales à des prix plus bas que sur les marchés locaux. Elle servira également à l'achat de vivres et de semences qui seront distribuées gratuitement aux populations vivant dans des zones déficitaires à l'issue de la précédente campagne agricole. Les problèmes d'eau et d'alimentation sont cruciaux pour le Niger, pays très aride où 80% de la population vit de l'agriculture et où les points d'eau créent des tensions entre les communautés.



Niger: Les opérateurs économiques nigériens menacent de boycotter le port de Cotonou au Bénin, par où transite l'essentiel de leur fret mais qui va instituer à compter du 1er avril de nouvelles taxes, notamment de 5% sur la valeur de toutes les marchandises

NIAMEY, 26 mars 2008 - Les opérateurs économiques nigériens menacent de boycotter le port de Cotonou au Bénin, par où transite l'essentiel de leur fret mais qui va instituer à compter du 1er avril de nouvelles taxes. La douane béninoise a adressé aux opérateurs du Niger, pays totalement enclavé, une correspondance relative à ces nouvelles taxes, notamment de 5% sur la valeur de toutes les marchandises déclarées et en transit vers le Niger, a dit à la télévision Moussa Sidi, vice-président de la Chambre de commerce nigérienne. M. Sidi estime que ces charges supplémentaires interviennent à une période où le gouvernement nigérien tente de faire face à la flambée des prix des produits de première nécessité. "Si ces mesures sont appliquées, nous irons vers un bras de fer qui va nous obliger à boycotter le port de Cotonou", a-t-il menacé. Il a indiqué que les opérateurs nigériens allaient ainsi se tourner vers les port de Côte d'Ivoire, du Ghana ou du Togo. Le port d'Abidjan a ouvert fin février une représentation à Niamey et proposé des facilités financières et logistiques afin de réduire les coûts élevés des transports générés par le long trajet de plus de 1.708 km entre les deux capitales. Abidjan est ainsi prêt à acheminer par rail l'ensemble du fret nigérien puis à l'entreposer à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso située à 500 km de Niamey. Le port de Cotonou est néanmoins le plus proche de Niamey, à 1.000 km, et a vu transiter en 2006 plus de 900.000 tonnes du fret maritime nigérien estimé au total à 1.300.000 tonnes. C'est aussi par Cotonou que le groupe français Areva, qui exploite depuis 40 ans deux mines d'uranium au Niger, évacue son minerai.



Niger: Le gouvernement nigerien vient d'accorder dix-neuf permis de prospection de l'uranium à sept compagnies étrangères, dont les investissement et les recettes fiscales que doivent générer les travaux pendant trois ans sont évalués à près de 21 milliards de FCFA

NIAMEY, 1 mars 2008 - Le Niger vient d'accorder dix-neuf permis de prospection de l'uranium à sept compagnies étrangères, dans la région d'Agadez (nord), théâtre depuis un an d'une rébellion armée touareg, a-t-on appris samedi. Selon un communiqué officiel, les compagnies retenues sont notamment australienne, anglo-sud africaine, indiennes, canadiennes. Les autorités évaluent à 32 millions d'euros les investissements et les recettes fiscales que doivent générer les travaux pendant trois ans. Quelque 500 emplois et des infrastructures communautaires seront également créées au profit des populations locales, selon le communiqué. Grâce à la récente remontée des cours de l'uranium, qui s'étaient effondrés dans les années 80, et surtout à la suite de la décision de la Chine de développer le nucléaire civil, les autorités nigériennes ont décidé de diversifier leur partenaires dans l'exploitation du minerai. Ainsi, en août 2007, le Niger avait déjà délivré 29 permis de recherches et d'exploitation d'uranium à de nouvelles sociétés, mettant fin à 40 ans de quasi monopole du groupe français Areva sur la prospection, l'exploitation et la vente de son uranium. En plus des deux gisements qu'il exploite dans le Nord, Areva, numéro un mondial du nucléaire civil, a obtenu en janvier l'autorisation d'investir plus d'1 milliard d'euros pour exploiter un site géant d'extraction à Imouraren. Avec une production de près de 5.000 tonnes d'uranium par an, Imouraren, estimé à 200.000 tonnes, placera le Niger au deuxième rang mondial à l'horizon 2011. Actuellement le Niger est numéro 3 mondial et, paradoxalement, l'un des pays les plus pauvres du monde.



Niger: Le groupe français Areva a annoncé dimanche avoir renouvelé son partenariat avec le Niger pour 2008 et 2009 et sa volonté d'investir plus d'un milliard d'euros dans la mine d'uranium d'Imouraren, dans le nord du Niger

PARIS, 13 jan 2008 - Le groupe français Areva a annoncé dimanche avoir renouvelé son partenariat avec le Niger pour 2008 et 2009 et sa volonté d'investir plus d'un milliard d'euros dans la mine d'uranium d'Imouraren, dans le nord du Niger. Ce partenariat, déjà renouvelé pour 2007 en août dernier dans un contexte de crise après l'expulsion du Niger d'un directeur local d'Areva, prévoit "une augmentation des prix d'environ 50% afin de refléter la hausse récente des prix long terme", explique le groupe. Areva a aussi obtenu "l'agrément du gouvernement pour lancer le projet d'exploitation du gisement d'Imouraren", dans lequel il va investir "plus d'un milliard d'euros" (près de 650 milliards de FCFA). Cette mine "constituera le plus grand projet industriel minier jamais envisagé au Niger, le plaçant au deuxième rang mondial avec une production de près de 5.000 tonnes d'uranium produites annuellement". Ce projet minier "permettra la création de 1.400 emplois permanents et de très nombreux emplois induits", ajoute le groupe français. L'accord de ce partenariat qualifié d'"historique" a été signé à Niamey par le président du Niger, Mamadou Tandja, et Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva. Areva exploite deux mines dans le nord-ouest du Niger, Cominak et Somair, qui ont produit en 2006 près de 2.260 tonnes d'uranium. Le renouvellement des contrats pour 2007 avait eu lieu en août alors que les autorités nigériennes avaient expulsé peu auparavant le représentant d'Areva au Niger, Dominique Pin, l'accusant de financer une rébellion touareg dans le Nord du pays. Le groupe a formellement démenti ces accusations. Depuis, "les malentendus ont été levés", a déclaré un porte-parole d'Areva joint par l'AFP à Niamey. Areva poursuivra son aide au développement du Niger au travers d'actions dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la formation, de l'accès à l'eau et à l'énergie auprès des populations locales, précise le communiqué.







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