معلومة مماثلة

Il n'y a aucun contenu similaire

أنت هنا

LES SITES TOURISTIQUES

 
CULTURE ET TOURISME AU CAMEROUN
 
                                           Dossier réalisé par la Chambre de Commerce, d'Industrie,
                                                              des Mines et de l'Artisanat
                                                            Date de mise à jour: OCTOBRE 2016 
 
CULTURE
La richesse culturelle du Cameroun traduit la diversité ethnique de ses habitants. Dans ce pays de plus de deux cent ethnies, cohabitent pygmées, bantous, soudanais et arabo-berbères. Cette diversité culturelle s’illustre dans l’art de vivre, les traditions, l’habitat, le folklore et l’artisanat populaires.
 
Du Nord au Sud, le touriste sera émerveillé par le type d’habitat traditionnel qui identifie chaque groupe ethnique. De la case bamiléké à l’Ouest au toit de chaume, à la « case obus » des mousgoum des bords du Logone, le visiteur découvrira une multitude d’habitations plus pittoresques les unes les autres. Ici et là, l’architecture traditionnelle côtoie l’architecture moderne.
 
L’Ouest et le Nord sont les principaux centres d’artisanat au Cameroun. Bamenda, Bafoussam, Foumban et Maroua sont des villes réputées pour la richesse de leurs objets d’art et la beauté de leurs monuments anciens. Le touriste n’aura que l’embarras de choix entre les pipes, statuettes, trônes sculptés, figurines, masques et autres objets retraçant les scènes de la vie quotidienne ou de l’histoire guerrière de la tribu.
 
Le folklore est tout aussi varié et certains festivals culturels sont devenus de grands évènements touristiques. On peut citer notamment :
  • le « ngondo » des populations côtières du Cameroun qui est un rituel dans lequel se mêlent magie et réalité, danses, carnaval, une course de pirogues, des concours de beauté etc.
  • les « funérailles » dans l’Ouest et le Nord-ouest sont l’occasion, à travers des cérémonies riches en couleurs, de célébrer la mémoire des défunts;
  • le festival annuel des Nyem-Nyem dans l’Adamaoua qui retrace l’épopée de la résistance de ce peuple à la pénétration allemande ;
  • le « Nguon », véritable étalage de la richesse culturelle séculaire du peuple bamoun ;
  • les fantasias dans les lamidats du Nord donnent lieu à de grandes réjouissances colorées ;
  • au Sud, le joueur de « Mvet » (sorte de harpe) conteur et poète épique est un personnage historique qui joue un rôle primordial dans la société.
 
Patrimoines Culturels
 
LA RESERVE DE LA FAUNE DU DJA
 
C’est l’une des forêts humides d’Afrique les plus vastes et les mieux protégées, 90 % de sa superficie restant inviolée. Pratiquement encerclée par le fleuve Dja, qui en forme la limite naturelle, la réserve est surtout remarquable pour sa biodiversité et pour la très grande variété des primates qui y vivent. Elle abrite 107 espèces de mammifères, dont cinq sont menacées.
 
 
LES CHEFFERIES ET ROYAUMES
 
Le Sultanat Bamoun
 
Le palais Bamoun est une demeure traditionnelle cubique avec un toit dont les pans sont raccordés entre eux. Enrichi par la variété des matériaux d'origine végétale, la sculpture sur bois est largement employée dans les batiments.
Le sultanat Bamoun situé en plein centre commercial de la ville de Foumban, est l'ouvre du sultan Njoya qui en 1917 s'inspira du palais du gouverneur allemand à Buéa. Il fut aidé dans son ouvre par les princes des villages voisins. Les travaux de restauration du palais ont été financés par l'UNESCO ; Il est devenu l'un des plus grands musées du monde est classé comme patrimoine de l'humanité.
On s'y rend par route à partir de Bafoussam ( 72 km ) et par air à partir de l'aéroport de Koutaba ( 15 km ).
 
LA CHEFFERIE DE BAFUT
Située à 22 km de Bamenda, sur la route de WUM dans le Département de la MEZAM, la Chefferie de BAFUT est un Ensemble composé d’un Palais, d’une forêt sacrée jouxtant la résidence du Chef Supérieur, d’une résidence des hôtes qui surplombe la Chefferie, des lieux de culte, deux quartiers de femmes, des loges de sociétés secrètes, le tout constituant une cinquantaine de bâtiments. La plupart de ces maisons sont contruites en briques de terre cuites avec des toitures en tuiles. Au centre de l’Ensemble se trouve le sanctuaire (« Achum »), l’élément le plus important du point de vue architectural et religieux. Il est destiné au culte des ancêtres et a été reconstruit vers les années 1910, après sa destruction par les Allemands en 1907. Il compte parmi les œuvres d’architecture traditionnelle les plus vieilles au Cameroun actuellement. Le sanctuaire est fait de matériaux locaux : le bambou et un toit cônique en paille supporté par des piliers en bois sculpté, faisant de cette structure un chef-d’œuvre du génie créateur humain. Par ailleurs, la forêt sacrée regorge d’essences médicinales et d’espèces ligneuses ayant disparu dans la biosphère environnante. Le peuple Bafut, bâtisseur de ce Patrimoine, connaît un passé guerrier héroïque comme en témoignent de nombreux trophées de guerre conservés dans ce Palais. Les us et coutumes locales permettent une protection permanente de ce site qui a, par ailleurs, fait l’objet d’un inventaire du Patrimoine Culturel National.
 
SITE ARCHEOLOGIQUE DE SHUM LAKA
La grotte de Shum Laka, au sud de Bamenda, fut ainsi une découverte archéologique majeure des années 1980-1990. Les fouilles entreprises par Pierre de Maret et Raymond Assombang dans cette grotte (ainsi qu'à Fiye Nkwi et Mbi Crater) au cours de plusieurs campagnes dans les années 1990 ont mis à jour des données archéologiques s’étendant sur une période allant de 30.000 à 3.000 ans (BP), ce qui est exceptionnel.
 
MEGALITIQUE DE SAA
Situés à 15 km de la ville de Ngambé, les Mégalithes de Saa appartiennent à la communauté LIMBUM. Il y a deux groupes de mégalithes situés dans un épicentre de 3 et 4 km depuis le village de Saa. Le premier groupe se trouve à Saa-Mbura et couvre une superficie d’un kilomètre au carré. Le deuxième groupe est à Saa-Machub. Ce sont des pierres dressées, disposées soit en cercle ou en carré et quelquefois allignées. Comme élément associé, il y a des plates forme circulaires, des monolithes et des meules. Malgré l’indisponibilité d’une datation exacte des rapprochements avec des site connus et dotés tels que les tazunu au Nord- Ouest de la RCA peuvent nous permettre de supposer que lesdits sites dateraient d’une période antérieure à l’ère chrétienne.
 
LES GRAVURES RUPESTRES DE BIDZAR
Le village de BIDZAR (ou BITZAR) est situé sur la route Maroua- Garoua, peuplé en majorité de Guidar, avec quelques familles Moundang et de rares Guiziga. On y retrouve un champ de marbre à l’Ouest de la route, et l’embranchement de la route vers Guider le divise en deux parties. Dans la région, il existe environ 130 Km2 d’affleurement de marbre (Cipolin) dont les plans se prêtaient parfaitement à la gravure. Les dalles comportant des gravures semblent se limiter aux environs du village de BIDZAR sur 2,5Km du Nord au Sud et sur 1 Km d’Est à l’Ouest ; les gravures se répartissent sans lien apparent sur les dalles de marbres. Toutes présentent des caractères géométriques, et peut être dans certains cas des représentations schématiques. La récurrence de motifs gravés semblables et non assimilables aux traces d’érosions, en outre les champs de marbre extérieurs à BIDZAR, aussi susceptibles d’être érodés ou gravés que ceux reconnus à BIDZAR, mais dépourvus de tout pétroglyphe indiquant de caractère humain des gravures et non des « dessins naturels ». Les matériaux sur lequel ont été réalisées les gravures de BIDZAR est un marbre calcaire (cipolin) traversé de filons de chloritoschistes qui modifient par endroits sa couleur normalement blanchâtre qui devint vert-verdâtre, rose- rosâtre, jaune- jaunâtre ou bleuâtre. Sa résistance au frottement est assez faible et la roche se brise aisément. Dans la majorité des cas, les gravures de BIDZAR ont utilisé pour obtenir leur trait la technique de la percussion indirecte punctiforme, à l’aide d’un percuteur faisant office de marteau et un burin. Ils ont choisi les surfaces non lapiazées, non criblées de trous, et sans cannelure, c’est-à-dire uniformes que l’érosion a ponctuellement attaquées après. En général il s’agit de figures géométriques, formées de cercles tangents, emboîtés, sécants, hachurés, isolés ou en réseau. On y a dénombré près de 500 représentations. Il semble que ces gravures avaient un sens qui a disparu des gravures utilisateurs qui ont précédé les populations actuelles (Guidar) de la région. La réapparution de certains thèmes,certaines constantes d’organisation des éléments, des figures et groupes de figures en faveur de cette idée. Certains supports même semblent choisis. L’hypothèse en général admise pour ces œuvres préhistoriques et qu’elles semblent liées à la représentation d’un mythe, d’un récit d’une cosmogène etc. Tous ces contenus pouvant être mêlés, soit successifs dans le temps, les uns plus explicites que les autres. La datation de l’ensemble gravé de BIDZAR s’est révélé hardue, car il n’a pas été possible d’y obtenir une datation radiométrique. Seule l’atténuation chimique des supports calaire responsable de l’état d’effacement des dessins offrait la possibilité de les dater comme certains groupes de gravures épousent les formes du support, on peut dire qu’ils sont plus récents que les altérations du marbre. Mais celles-ci remontent à des temps immémoriaux. La différence temporelle est immense, les gravures ayant pu être exécutées il y a 300 ans comme il a 3000 ans. En fin de compte les gravures de BIDZAR ont été signalées pour première fois en 1933 par E.M. BUISSON. Il s’agit dune œuvres uniques et exceptionnelles dont on n’a pas encore trouvé d’équivalent au Cameroun. Le marbre calcaire constituant le support des gravures est exploité dans la région par les usines de cimenterie et fabriques de marbre, ce qui représente un danger pour le site à gravure qui pour l’instant semble bénéficier d’une provisoire protection.
 
LE LAMIDAT DE REY BOUBA
Le Palais de Rey- Bouba, témoin majeur de l’histoire du Lamidat du même nom, est un lieu de mémoire et d’identité encore vivant. Il a été construit sous le règne NDJIDDA (1798- 1866) entre 1805 et 1808. Il est situé au cœur de la cité de Rey- Bouba. Le Palais a une superficie d’environ 5 hectares. Il est entouré d’un mur d’enceinte haut d’environ 7 mètres, avec une entrée centrale dans la façade sud. L’intérieur du Palais comporte des cours, des jardins potagers et plusieurs quartiers. Les quartiers du Lamido, des activités artisanales, de serviteurs, du personnel administratif, des hôtes de marque, de l’élevage, le stockage des denrées alimentaires, l’habitation). Sur le plan structural le palais est constitué d’une grande muraille de 800 m de long et 7 mètres, de haut avec une épaisseur de 1,50 m à la base et 0,5 m au sommet. Des murs de séparation des différentes cours, des différents quartiers. La grande muraille d’enceinte comporte 6 portes qui ont des fonctions particulières d’accès et de sortie du palais. L’entrée principale donne sur un imposant vestibule en toiture terrasse et paille qui fait partie des trois importantes cours du palais. Les autres cours importantes sont, la salle d’audience du Lamido et la grande cour de distribution pour les différents quartiers. Entre les différents quartiers, il y a des grandes allées de circulation qui sont des servitudes de passage. Le vestibule et la salle d’audience sont des bâtiments importants dans le fonctionnement du palais. Le premier sert à la fois d’entrée et de salle d’attente aux notables les plus proches du Lamido. La salle d’audience quant à elle est le lieu où le souverain passe le plus de temps dans sa journée. La première enceinte du palais, dans la grande muraille couvre environ 3 ha, c’est là que réside le Lamido. La deuxième enceinte dans le second mur au nord est le lieu d’habitation des notables les plus proches ainsi que des enfants majeurs du Lamido ou Yérima et des notables responsables de l’élevage et de la défense. A l’ouest du palais se trouve les cases de passage du personnel des hôtes de marque. La partie est des habitations adjacentes à la grande muraille est occupée par les hauts notables. Au sud, se trouve la grande place des fêtes autour de laquelle gravitent les habitations des notables. Les différents grands boukarous qui servent de réserves ou de magasins ou à d’autres fonctions représentent l’architecture originale de la région, construits en terre avec véranda et toiture en paille. Il est à signaler que la technique de décoration intérieure et extérieure est particulière.
 
LES CHUTTES DE LA LOBE
La Lobé est un fleuve côtier qui prend sa source dans le massif du Ntem au centre du parc national de Campo Ma’an. Les chutes de la Lobé se situent à 310 km de Yaoundé en prenant l’axe routier Yaoundé Edéa Kribi Campo. La Lobé se caractérise par un ensemble de petits bras qui progressent en une série de petites cascades sur une distance de 1 km avant de se jeter directement dans l’océan en plusieurs chutes dont la plus haute mesure près de 15 m. Ces chutes sont localisées à 8 km au sud de Kribi en direction de Campo. C’est un phénomène unique au monde que de voir une ligne des cascades qui s'étend sur près de 100 m de large et dégringole dans l'Océan Atlantique.
La Lobé traverse plusieurs communautés qui vivent en étroite relation avec l’eau, que ce soit le fleuve ou la mer. De ce fait, il y a en amont, les Bulus et les Pygmées, en aval les Mabis qu’on trouve jusqu’au niveau du pont sur la Lobé, et enfin les Batangas qui sont à l’embouchure et sur la côte.
 
Les chutes de la Lobé représentent pour ces peuples un symbole fort de croyance, et sont généralement associés aux divers rites naturels et culturels que comptent ces peuples côtiers. A titre d’exemple, les pygmées, peuples originels de guérisseurs, plongent les malades dans l’eau des chutes lors des cérémonies de purification. De même, les chute de la Lobé sont une étape importante dans le rituel d’intronisation du Chef des Batangas. Il y séjourne pendant une durée de terminée et reçoit ainsi les bénédictions des esprits et des ancêtres.
 
Il est à noter également le phénomène du « jingou » ou « Mami Water » ou encore » mari/femme- esprit de l’eau ». C’est une représentation mystique de la toute puissance des esprits de l’eau qui depuis de nombreux siècles, fit partie intégrante de la vie de chaque natif de toute cette zone côtière.
Sur le plan de la faune sous-marine, on trouve dans les eaux de la lobé et uniquement dans ses affluents, une race d’écrevisses spécifiques, aussi bien par leur aspect que par le site des chutes de la lobé à bien des égards une valeur universelle exceptionnelle.
 
PARK NATIONAL DE KROUP
Le parc national de Korup (PNK) a été crée par décret présidentiel n° 86/1283 du 30 Octobre 1986 et dispose d’un plan d’aménagement. Il est situé dans la province du Sud ouest, partage une frontière commune avec le parc national de Cross River au Nigeria et couvre une superficie de 126 000 ha.
 
Il est caractérisé par un climat extrêmement humide avec une pluviosité annuelle de plus de 5000 mm. L’humidité relative varie entre 66 et 98% avec une moyenne de 83%. La température moyenne annuelle est de 27°C.
Le PNK est couverte par une forêt ancienne de basse altitude dont la partie sud est primaire. L’altitude de la zone varie entre le niveau de la mer et 1 079m, avec une moyenne d’environ 400m.
 
Il est admis que Korup se situerait au cœur du refuge forestier Guinéen-Congolien, qui fait partie des deux seuls refuges de l’ère pléistocène d’Afrique. Il est également considéré comme le vestige de l’immense forêt atlantique biafrèene de l’Afrique de l’Ouest et du Centre en raison de son taux d’endémisme très élevé. Il n’y a pas une distinction évidente de types de forêts, cependant on y rencontre 4 types d’associations végétales. La forêt atlantique biafrèene, la forêt marécageuse, la forêt submontagnarde et la forêt de piedmont
 
En termes de biodiversité, Korup se présente comme la forêt d’Afrique la plus riche avec 1.700 espèces de plantes, dont 30% endémiques, déjà répertoriés. C’est également la zone de basse altitude la plus riche en ce qui concerne les oiseaux (avec 410 espèces représentant 53 familles), les papillons (480 espèces) et les reptiles (82 espèces). Pour ce qui concerne les grands mammifères, 161 espèces y sont représentées dont plusieurs menacées de disparition (éléphant, chimpanzé, drill, le léopard…). Enfin, c’est un site d’importance capitale pour la conservation des primates car il abrite le quart de toutes les espèces de primates
 
PARK NATIONAL DE CAMPO MA'AN
Situé à proximité de l’océan atlantique, le Parc national de Campo Ma’an (264 064 ha) est crée par arrêté n° 2000/004/PM du 06 janvier 2000. Il se trouve sur grand paysage dominé par deux principaux types de reliefs : la partie nord couverte par les montagnes et quelques plateaux et la partie sud couverte de collines et de petites vallées. L’altitude d’ensemble est inférieure à 200m. Le parc appartient au domaine de la forêt dense humide guinéo-congolaise sempervirente qui garde sa verdure toute l’année. Une quinzaine d’associations végétales y sont représentées. On cite :
1. Forêts atlantiques biafréenes à Caesalpiniaceae
2. Forêts atlantiques biafréenes à Caesalpiniaceae encore abondantes, avec Calpocalyx
heitzii et Sacoglottis gabonensis
3. Forêts atlantiques littorales à Caesalpiniaceae relativement rares, avec Calpocalyx
heitzii et Sacoglottis gabonensis
4. Forêts mixtes, toujours vertes atlantiques et semi-caducifoliées, avec prédominance
d’éléments de forêts toujours vertes atlantiques
5. Forêts submontagnardes
6. Forêts dégradées
7. Forêts marécageuses et périodiquement inondées
 
Il est admis que cette zone a été le refuge des espèces d’Afrique Centrale pendant la dernière glaciation du quaternaire, d’où sa grande diversité faunistique et floristique. En effet, les inventaires réalisés jusqu'à ce jour donnent les indications suivantes : 1 500 espèces de plantes (114 endémiques), 80 grands et moyens mammifères, 390 invertébrées, 249 espèces de poissons, 112 reptiles, 80 amphibiens, 302 oiseaux. Avec cet important nombre d’oiseaux, cette zone est classée par Birdlife International comme ‘’Zone d’importance pour la conservation des oiseaux’’. On rencontre parmi les mammifères du site, certaines espèces de grande importance et parfois considérées comme menacées (23 sont sur la liste rouge de l’UICN) telles que le pangolin géant (Mains gigantean), l’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana cyclotis), le gorille (Gorilla gorilla), le léopard (Panthera pardus), le buffle (Synerus caffer nanus) et le mandrill (Madrillus sphinx).
 
LE PARK NATIONAL DE WAZA
Crée par arrêté du 05 décembre 1968 le parc national de Waza (PNW) est situé dans le Département du Logone et Chari, Province de l’Extrême Nord. Il couvre une superficie de 170 000 ha. Il est caractérisé par le climat soudano sahélien, semi aride et tropical avec une saison pluvieuse et une saison sèche. La saison pluvieuse va de juin à octobre tandis que la saison sèche va de novembre à mai. La pluviométrie est irrégulière avec une moyenne annuelle de 600 mm. Aucun cours d’eau permanent ne draine le parc, seules les marres d’eau artificielles servent de point d’abreuvage pour les animaux. La température varie entre 15 et 48C. Deux principaux types de sols dominent le parc ; les sols sablonneux et les sols argileux. Avec une altitude d’ensemble variant entre 300 et 340 m, le PNW est également caractérisés par deux types de végétation: - végétation de la plaine d’inondation (yaérés) dominée par les graminées telles que : Hyparrhenia rufa, Sorghum arundinaceum, Echinochloa pyramidalis, Penisetum ramosum, Vetiveria nigritana et Oriza longistaminata. - végétation dite forestière dominée par quatre types de savanes : • Savane à combrétacée sur sols ferrugineux • Savane à Anogeissus sur sols lessivés • Savane arbustive à Lannea humilis sur planosols • Savane arbustive à Acacia seyal sur vertisols Sur le plan faunique, on dénombre 379 espèces d’oiseaux incluant l’autruche et 30 espèces de mammifères dont, la girafe, l’hyène, les cobs, le léopard, l’éléphant, etc. Le PNW reçoit chaque année plus de 20 000 oiseaux d’eau. Enfin, le parc dispose d’un plan d’aménagement qui donne la planification des activités à mener.
 
TOURISME
 
ECOTOURISME
 
Le Cameroun est caractérisé par la diversité de ses écosystèmes qui lui offrent la possibilité de développer son écotourisme. Il s’agit des écosystèmes côtiers et marins très dominés par les mangroves; écosystèmes forestiers aux nombreuses variantes, domaine de nombreux parcs nationaux et réserves, lieux par excellence pour la pratique de l’écotourisme (observation des animaux, des oiseaux et de la flore). Dans ces écosystèmes vivent également les pygmées, peuple le plus ancien de la forêt, avec leurs us et coutumes caractéristiques ;
Ecosystèmes de montagnes avec leur diversité faunique, floristique et humaine, domaine des lacs de cratère et de chutes spectaculaires ; écosystèmes de savanes et des steppes caractérisés par leurs divers parcs nationaux riches en espèces fauniques, leurs « yaérés » (vastes plaines souvent inondées qui longent le fleuve Logone dans l’Extrême Nord et la vallée de la Bénoué dans le Nord).
 
No
Park
1
2
3
4
5
6
7
8
9
 
 
BALNEAIRE
 
Avec ses 400 km de côte atlantique, le Cameroun a tout ce qu’il faut pour attirer les amateurs de la mer et de la plage. Kribi et Limbe constituent les deux principaux pôles d’attraction balnéaire sur la côte camerounaise.
 
Ville de Limbé
La région de Limbé, toute proche de Douala, est un site merveilleux avec le Mont Cameroun dominant l’Atlantique.
 
Ville de Kribi
Qualifiée de « Côte d’Azur » camerounaise, la ville de Kribi, connaît déjà une certaine expansion touristique.
 
SAFARI PHOTO
 
La politique de conservation de la biodiversité et de la conservation de l’environnement mise en place par le gouvernement camerounais au lendemain de l’indépendance du pays a permis la création de nombreuses aires protégées. Ces aires protégées, localisées pour la plupart dans la partie septentrionale du pays, sont le domaine par excellence su safari photo. Plusieurs espèces animales font l’objet de la curiosité des touristes. Les pistes de vision, les miradors et les affûts favorisent les prises de vue photographiques, tandis que les mares d’eau et les salines favorisent la sédentarisation des animaux. Parmi ces aires protégées, on citer :
 
Park
Période de visite
  1.  
Du 1er Novembre au 31 Mai
  1.  
From Nov 1 to May 31
  1.  
Du 1er Novembre au 31 Mai
  1.  
Visite en toute saison
  1.  
Visité toute l’année
  1.  
Visité en toute saison
  1.  
 
  1.  
http://www.mintour.gov.cm/design/mintour/images/tables/transparent.png Parc National de Mbam et Djerem
 
  1.  
 
  1.  
Réserve de Takamanda
 
  1.  
 
 
 
CYNEGETIQUE
 
Le Cameroun a ouvert autour de certains parcs nationaux et réserves de faune , plusieurs zones cynégétiques affermées dans lesquelles les guides de chasse et les touristes peuvent s’adonner à la chasse sportive. Cette activité est extrêmement réglementée, car il faut s’acquitter des droits d’affermage, de licence de chasse et des taxes d’abattage prévus par la Loi.
 
Toutefois, le Cameroun étant signataire de plusieurs conventions internationales relatives à la protection de la faune et de la biodiversité et notamment la convention CITES, plusieurs espèces restent intégralement protégées. Les guides s’occupent de l’hébergement des touristes dans leurs zones de chasse respectives.
 
 
AGRO TOURISME
 
L'agrotourisme est "une activité complémentaire à l'agriculture ayant lieu sur une exploitation agricole. Il met en relation des producteurs agricoles avec des touristes et des excursionnistes, permettant à ces derniers de découvrir le milieu agricole, l'agriculture et sa production à travers l'accueil et l'information que leur réserve leur hôte."
 
Cette définition met en exergue les caractéristiques suivantes:
 
  • l'agrotourisme repose sur les activités et services offerts par des producteurs agricoles, valorise l'originalité du milieu visité, privilégie le contact du touriste avec la population locale;
 
  • Il est une activité "d'initiative locale, à gestion locale, aux retombées locales, marqué par les paysages locaux et valorisant la culture locale"
 
Le Cameroun peut être découpé en 5 grandes zones agroécologiques offrant des possibilités pour l'exploitation de l'agrotourisme. Il s'agit de:
 
  • La zone Soudano-Sahélienne qui couvre les provinces de l'Extrême Nord et du Nord et dans laquelle se rencontrent:
 
  • Une agriculture traditionnelle où le mil le maïs, le haricot et d'autres cultures vivrières sont cultivées autours des habitations;
  • Une agriculture fluviale améliorée avec utilisation d'intrans modernes et de la traction animale qui concerne la culture de coton;
  • Une agriculture intensive à vocation commerciale avec recours à l'irrigation qui concerne la riziculture, la production d'oignons et d'autres cultures maraichères.
 
L'élevage transhumant des bovins, ovins et caprins et la pêche continentale dans les retenus d'eaux artificiels sont également pratiqués dans la zone.
 
  • La zone des hautes savanes guinéennes couvrant essentiellement la région de l'Adamaoua est la zone de prédilection des activités pastorales. On y rencontre l'élevage de bovins transhumants, de laiterie artisanale, l'agriculture vivrière du manioc, du maïs et su sorgho, des activités de pêche et d'agriculture;
 
  • La zone des hauts plateaux de l'Ouest couvre les régions de l'Ouest et du Nord Ouest. Les terres exploitables y sont fortement mises en valeur dans le cadre d'exploitations familiales aménagées en bocage. Les parcelles portant des caféiers, des bananiers et fruitiers sous lesquels sont cultivés sur des billions le haricot, le maïs, l'arachide, le tarot, la pomme de terre, les ignames et le manioc;
 
  • La zone côtière et maritime ou zone de forêt à pluviométrie monomodale couvre les régions du Sud Ouest et du Littoral. On y rencontre des plantations industrielles d'hévéa, de palmier à huile et de bananier; des plantations villageoises portant sur les mêmes productions autour des agro-industries, des exploitations produisant des fruits et légumes pour l'exportation et des parcelles de production des cultures vivrières;
 
La zone de forêt humide à pluviométrie bimodale qui couvre les régions du Centre de l'Est et du Sud a un territoire avec forte vocation à la culture du cacaoyer du caféier et du palmier à huile. Les cultures vivrières conduites en association comprennent les tubercules, le maïs, l'arachide et divers légumes.
 
 
 
 
SERVICE IMMIGRATION
 
CARTES ET  CATEGORIES DE VISAS D’ENTREE
Les visas sont accordés par la mission diplomatique ou le poste consulaire compétent, dans un délai maximum de quarante huit (48) heures, à compter de la date du dépôt de la demande.
Toutefois, les étrangers venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement.
En cas de refus du visa, notification en est faite au demandeur, dans les 24 heures qui suivent le dépôt de la demande, par le service compétent qui en informe la Direction de la Police des Frontières.
 
LE CARTEGORIES DE VISAS
 
Le visa de transit
 
La délivrance du visa de transit est subordonnée à la production des pièces suivantes :
  • Un passeport ou tout autre titre de voyage ayant une validité de 06 mois au moins ;
  • Un billet d’avion valable ; jusqu’à la destination finale ou tout autre justificatif de continuation de voyage ;
  • Un visa ou ne autorisation d’entrée dans le pays de destination finale, le cas échéant ;
  • Des certificats internationaux de vaccination.
 
N.B : Sa validité ne peut excéder 05 jours avec plusieurs entrées et sorties.
 
Le visa de tourisme
 
Un visa touristique est obligatoire pour entrer au Cameroun. Il est délivré par les représentations diplomatiques ou consulaires à l’étranger. Le visa de tourisme, valable pour une ou plusieurs entrées et sorties, peut être accordé au visiteur temporaire qui se déplace pour un motif touristique, soit à titre individuel, soit dans le cadre d’un voyage organisé ou d’un voyage à forfait.
 
Sa validité ne peut excéder trente (30) jours.
 
La délivrance d’un visa de tourisme individuel ou collectif est subordonnée à la production, selon le cas, par le touriste ou par l’organisateur du voyage pour le compte du touriste, des pièces ci-après :
 
  1. Un passeport ayant une validité de 06 mois au moins ;
  2. Un billet d’avion ou tout autre titre de transport valable jusqu’au Cameroun ;
  3. Des certificats internationaux de vaccination requis ;
  4. Un acte justifiant le lien conjugal, pour le conjoint, ou parental pour les enfants mineurs.
N.B : Sa validité ne peut excéder 30 jours il n’est pas prorogeable.
 
Le visa temporaire
 
Le visa temporaire, valable pour une ou plusieurs entrées et sorties, peut être accordé à l’étranger dont la durée de séjour au Cameroun, n’excède pas trois (03) mois.
 
La délivrance d’un visa temporaire, est subordonnée à la production, selon le cas, des pièces suivantes :
  • d’un passeport ou de tout autre titre de voyage ayant une validité de 6 mois au moins ;
  • d’un billet d’avion ou d’un titre de transport circulaire aller et retour ou le cas échéant, d’un carnet de passage en douane ;
  • des certificats internationaux de vaccination requis ;
  • des justificatifs de l’objet de la visite, ainsi que des conditions et des moyens de subsistance suffisants, pour la durée du séjour ;
  • d’un certificat d’hébergement délivré par la personne qui s’engage à héberger le visiteur, revêtu du visa du maire territorialement compétent ou d’une invitation à une manifestation organisée sur le territoire national ou encore d’une réservation ferme d’hôtel, pour la durée envisagée du séjour ;
  • d’un ordre de mission, pour les missions officielles.
 
 Le visa long séjour
 
Le visa long séjour, valable pour une ou plusieurs entrées et sorties, peut être accordé à l’étranger dont la durée envisagée du séjour au Cameroun, excède trois (03) mois. Toutefois, sa validité ne peut excéder six (06) mois.
 
L’obtention d’un visa long séjour est subordonnée à la production, selon le cas :
  • d’un passeport ayant une validité de 6 mois au moins ;
  • d’un billet d’avion ou de tout autre titre de transport valable jusqu’au Cameroun ;
  • des certificats internationaux de vaccination requis ;
  • de la garantie de rapatriement ;
  • d’un contrat de travail dûment visé par le ministre du travail pour l’étrangers désireux d’exercer une activité salariale au Cameroun ;
  • d’une autorisation d’exercer une profession libérale ou de promouvoir une activité agricole, pastorale, industrielle, commerciale, artistique ou autre, délivrée par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise;
  • d’un acte justifiant le lien conjugal, pour le conjoint, ou parental pour les enfants mineurs ;
  • d’un certificat d’inscription ou de réinscription délivré par le responsable de l’établissement, pour les étudiants ;
  • d’un acte de mise en stage, pour les stagiaires.
 
Les visas d’entrée ne peuvent être mutés d’une catégorie à une autre. Ils ne peuvent faire l’objet d’une prorogation, qu’en cas de force majeure et sur autorisation expresse du Délégué Général à Sûreté Nationale.
 
A l’exception du visa long séjour, aucun autre visa n’ouvre droit à l’exercice d’une activité lucrative ou professionnelle, et à la possibilité d’effectuer des études au Cameroun.
 
 
LES CARTES
 
La carte de séjour
La carte de séjour est un document d’identification délivré à l’étranger âgé de 18 ans admis régulièrement en séjour au Cameroun ; Sa validité est de 2 ans renouvelable.
 
La délivrance de la carte de séjour est subordonnée à la production par l’étranger :
  • d’une photocopie certifiée conforme datant de moins de trois (03) mois du passeport en cours de validité, revêtu du visa long séjour ;
  • d’un certificat de domicile, délivré par l’autorité administrative ou le commissaire de police territorialement compétent, revêtu du visa préalable et obligatoire du Chef de Quartier ou de Village ;
  • d’un extrait de casier judiciaire ;
  • d’un certificat d’imposition ou d’un reçu d’acquittement de l’impôt libératoire, ou encore, d’une photocopie conforme du titre de patente valable pour l’exercice budgétaire en cours ;
  • du paiement du droit de timbre fixé par la loi de finances ;
  • des justificatifs du séjour
  • Le renouvellement de la carte de séjour est subordonné à la production de l’ancienne carte de séjour, au moins un (01) mois avant l’échéance de sa validité, et de tout justificatif de séjour.
  • Le dépôt d’un dossier, en vue de l’obtention ou du renouvellement de la carte de séjour, donne lieu à la délivrance d’un récépissé dûment signé par le responsable du service en charge de l’émi-immigration, valable jusqu’à l’aboutissement dudit dossier.
 
La carte de résident
 
La carte de résident est un document d’identification délivré à l’étranger admis comme résident au Cameroun ; Sa validité est de 10 ans.
 
La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident est subordonnée à la présentation, selon le cas :
 
a) Pour l’étranger en séjour ou admis comme résident :
  • d’une carte de séjour renouvelée pour la troisième fois ou d’une carte de résident, au moins un (01) mois avant l’échéance de sa validité ;
  • d’un certificat de domicile, délivré par l’autorité administrative ou le Commissaire de Police territorialement compétent, revêtu du visa préalable et obligatoire du Chef de Quartier ou de Village ;
  • d’un extrait de casier judiciaire ;
  • d’une photocopie certifiée conforme du passeport en cours de validité datant de moins de trois (03) mois, revêtu du visa long séjour ;
  • du paiement du droit de timbre fixé par la loi de finances ;
  • d’un certificat d’imposition ou d’un reçu d’acquittement de l’impôt libératoire, ou encore, d’une photocopie conforme du titre de patente valable pour l’exercice budgétaire en cours ;
 
b) Pour les membres des congrégations religieuses non soumis à imposition :
 
  • d’un acte de reconnaissance de la congrégation ;
  • d’un document d’identification attestant de la qualité de membre dûment signé par le chef de ladite congrégation ;
  • d’une photocopie certifiée conforme du passeport en cours de validité datant de moins de trois (03) mois ;
  • d’un certificat de domicile délivré par l’autorité administrative ou par le Commissaire de Police territorialement compétent, revêtu d’un visa préalable et obligatoire, du chef religieux dont dépend la congrégation ;
  • d’un extrait de casier judiciaire.
 
c) Pour le conjoint d’une personne de nationalité Camerounaise :
 
  • d’une photocopie certifiée conforme de l’acte de mariage, datant de moins de trois (03) mois ;
  • d’une photocopie certifiée conforme du passeport en cours de validité datant de moins de trois (03) mois ;
  • d’un certificat de domicile délivré par l’autorité administrative ou par le Commissaire de Police territorialement compétent, revêtu d’un visa préalable et obligatoire, du chef de Quartier ou de Village ;
  • d’un extrait de casier judiciaire spécial ;
  • du paiement du droit de timbre fixé par la loi de finances ;
  • d’un certificat d’imposition ou d’un reçu d’acquittement de l’impôt libératoire, ou encore, d’une photocopie conforme du titre de patente valable pour l’exercice budgétaire en cours.
 
Le dépôt d’un dossier de première demande ou de renouvellement de la carte de résident donne lieu à la délivrance d’un récépissé dûment signé par le responsable du service en charge de l’émi-immigration, valable jusqu’à l’aboutissement dudit dossier.
 
La carte de réfugié
 
La carte de réfugié est un document d’identification délivré à l’étranger qui bénéficie du droit d’asile.
 
La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans, renouvelable.
 
La délivrance de la carte de réfugié est subordonnée à la production par l’étranger des pièces suivantes :
 
  • la carte d’identification, délivrée par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ;
 
  • une attestation de réfugiés, délivré par le Ministre des Relations Extérieures ;
 
Le renouvellement de la carte de réfugié est subordonné à la production par l’étranger des pièces suivantes :
 
  • l’ancienne attestation de réfugié, un (01) mois au moins avant l’échéance de sa validité
  • La délivrance et le renouvellement de la carte de réfugié sont exonérés des droits de timbre.
  • Le dépôt d’un dossier de première demande ou de renouvellement de la carte de réfugié donne lieu à la délivrance d’un récépissé dûment signé par le responsable du service chargé de l’émi-immigration, valable jusqu’à l’aboutissement dudit dossier.
 
ACCOMPAGNEMENT ET REGROUPEMENT FAMILIAL
  • La demande d’accompagnement familial est introduite auprès de la mission diplomatique ou du poste consulaire compétent, par l’étranger devant séjourner au plus trois (03) mois au Cameroun.
 
  • La demande de regroupement familial est introduite auprès des services de l’émi-immigration par l’étranger admis en séjour ou comme résident au Cameroun.
 
 
  • L’étranger candidat à l’accompagnement ou au regroupement familial, est tenu de produire à l’appui de son dossier, toutes les pièces prouvant qu’il existe un lien de parenté entre lui et la famille qu’il entend accompagner ou rejoindre.
 
VISAS DE SORTIE DU CAMEROUN
 
Le visa de sortie est délivré, sur production des pièces ci-après, selon le cas :
 
  • L’autorisation de sortie de l’autorité de tutelle ou, l’ordre de mission pour ceux des étrangers qui occupent
 
  • les fonctions de Directeur des organismes parapublics ;
 
  • La lettre de garantie de l’employeur, pour les employés des entreprises privées ;
 
  • L’autorisation de sortie de l’employeur, pour les employés étrangers sous contrat.
 
Festival National des Arts et de la Culture (FENAC)
 
Initié par le décret présidentiel N°91/193 du 08 avril 1991, le Festival National des Arts et de la Culture (FENAC) se tiendra cette année dans la Région du Centre à Yaoundé du 07 au 13 novembre sous le prisme de la renaissance culturelle. Sous le très haut parrainage du Président de la République, Paul Biya.
 
Selon le Ministre des Arts et de la Culture, Pr. Narcisse Mouelle Kombi, cette 8ème édition du FENAC sera marquée par plusieurs manifestations et réalisations : un Grand carnaval, des Concerts de musique moderne en plein air avec la participation des grandes vedettes camerounaise de la chanson (Esplanade Musée National), Concerts de musique moderne en salle (Palais des Sport de Yaoundé) ; Veillée traditionnelle « au coin du feu » avec la participation des meilleurs conteurs et  des musiciens traditionnels ; Concours de la meilleure chanson patriotique ; Matinées jeunesse, et jeux d’enfants. Il est aussi prévu une Grande représentation théâtrale : Odyssées des Arts et de la Culture camerounaise un Festival de Chants Chorale une Nuit du rire avec les meilleurs humoristes camerounais des Rencontres théâtrales internationales : Récital de poésie, spectacle de contes et proverbes, pièces d’auteurs, théâtres pour enfant avec la participation de nombreuses troupes camerounaises.
 
La Soirée des trésors culturels (sélection des ballets et des meilleurs groupes de danses traditionnelles) au Hilton hôtel, l’Après-midi des trésors culturels (Carrefour populaire)Soirée de la Mode et de la Coiffure camerounaise la Rétrospective en hommage aux cinéastes africains, et un Festival de Gastronomie autour de la « Place des saveurs» sont aussi au menu, avec également une Exposition photographique des grandes figures de l’histoire du Cameroun (place de l’Indépendance)Portes ouvertes au Musée National, une Grande fantasia et course hippique des Exposition/Ateliers d’Arts plastiques (Peinture, Sculpture, Céramique, Photos d’Arts, luthier…) au Monument de la Réunification.
 
La 8è édition du FENAC aura aussi d’autres activités notamment un Salon du livre jeunesse (espace éditeurs, libraires, Imprimeurs, Exposition, Lecture, Animation, Rencontres Interprofessionnelles, Séances de dédicace …) à la Centrale de Lecture Publique une Semaine de la critique Cinématographique africaine et programme d’animations cinématographiques et audiovisuelles (Salle SITA BELLA) un Colloque scientifique sur le thème : « Culture et émergence du Cameroun », Débats, Rencontres (participation avec d’éminents hommes de culture africaine et occidentale) dans différentes universités, au CCC, CLP et sur le Village du Festival (avec publication des actes du colloque) des Rencontres interprofessionnelles des Jeux traditionnels, des Crochets radiophoniques, la Réalisation d’une œuvre collective enregistrée en publique par les plus grandes vedettes de la culture camerounaise dont les droits seront cédés à une association à but humanitaire, la  Réalisation de grandes fresques par les peintres camerounais de premier plan sur certaines façades des édifices de la ville de Yaoundé une Grande exposition aux Archives Nationales et la Construction d’un monument inaugurant la tenue du FENAC à Yaoundé. Mais aussi l’Organisation d’une course de pirogues sur la Lekié ou le Nyong. Il faut noter que des spectacles seront délocalisés et organisés dans les départements de la Région du Centre.
 
 
Source : Ministère de la culture et du tourisme